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Sécurité

  • Rappel: les numéros d'urgence et le menu à option

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    Depuis le 11 février, à l'occasion de la journée européenne du 112, la Belgique a introduit un menu à option pour les numéros d'urgence 112 et 101. En situation d'urgence, vous pouvez appeler aussi bien le 112 que le 101 pour joindre un des trois services de secours (pompiers, ambulance ou police). Dans tous les cas, vous êtes aidé, même si vous ne faites pas de choix ou si vous faites un choix erroné.

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    Un menu à option pour les deux numéros d'urgence
    Que vous appeliez le 112 ou 101 , le menu à option vous permet de choisir l'aide dont vous avez besoin : les pompiers, une ambulance ou la police. Une fois ce choix posé, vous êtes mis en contact avec un opérateur de la centrale d'urgence qui peut envoyer directement les secours dont vous avez besoin.

    Ce menu à option facilite votre choix en situation d'urgence et permet d'éviter le transfert de votre appel du 112 au 101 (ou vice-versa). Le menu à option est similaire à celui de l'App 112 BE grâce auquel vous choisissez l'aide dont vous avez besoin (ambulance, pompiers ou police) au moyen d'une icône. Que ce soit par le biais de l'App 112 BE ou du menu à option, vous êtes directement mis en contact avec la centrale d'urgence adéquate.

    Pour rappel : en Belgique, le SPF Intérieur recommande d'appeler le 112 pour obtenir l'aide urgente d'une ambulance ou des pompiers. Pour la police, vous pouvez également appeler le 101. Derrière ces deux numéros se trouvent deux centrales d'urgence différentes avec des processus différents pour la gestion des appels urgents : l'une pour l'aide médicale et les pompiers, l'autre pour la police. Avant l'introduction du menu, si vous composiez le 112 pour demander une aide policière, vous étiez transféré au numéro d'urgence 101. Un temps précieux pouvait, du fait de ce transfert d'appel, être perdu.

    Dans tous les cas, vous êtes aidé.  Lire la suite sur https://www.sos112.be/fr/menu/

  • Le bois de Tihange fermé ces mardi et mercredi en raison de chasses aux sangliers

  • Record d’appels au Centre Antipoison en 2020

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    « Nous avons quinze médecins et/ou pharmaciens qui occupent notre permanence téléphonique », nous lance d’emblée Patrick De Cock. « L’année dernière, nous avons reçu 60.668 appels, cette année ce sera probablement près de 65.000, grâce en partie au Covid-19, et c’est le chiffre le plus élevé des 57 ans d’histoire du Centre Antipoisons ».
    Certes l’équipe est prête (elle fonctionne toujours avec 3 personnes en même temps) et elle s’adapte à toutes les situations. On téléphone au Centre Antipoisons pour des intoxications en tous genres… actuellement pour ne citer qu’un exemple, ce sont les intoxications à cause des châtaignes. Avant cela, c’était les champignons.
    La période des fêtes est toujours plus critique mais de manière « classique » en cette fin d’année : des appels pour des soucis d’alcool, d’intoxication, etc.
    Mais depuis le début de l’année, une nouvelle « donne » est venue s’ajouter à la liste : les intoxications dues au virus. Des appels, pour plusieurs choses. Ainsi, le centre a reçu des appels pour de graves lésions oculaires dues aux éclaboussures de gels hydroalcooliques chez les enfants. Ainsi, le directeur général adjoint du centre, Dominique Vandijck précise : « Nous tenons tout d’abord à souligner que les gels hydroalcooliques sont très utiles et nous ne voulons pas décourager leur utilisation, au contraire. Mais, néanmoins, soyez vigilants. En cas d’exposition, il est préférable d’appeler immédiatement le Centre Antipoisons et il est très important d’immédiatement bien rincer l’œil à l’eau tiède et pendant 15 minutes. Surtout, n’attendez pas que des plaintes telles que des douleurs et des irritations apparaissent ». Pourquoi les enfants sont-ils particulièrement touchés ? « Les distributeurs sont souvent placés à une hauteur telle que l’alcool peut facilement et directement atteindre leurs yeux », poursuit Patrick De Cock. Autre (nouvelle) raison des appels : le nombre d’accidents avec des produits chimiques ménagers a fortement augmenté. Notamment avec la javel ! 1.024 accidents ont déjà été recensés, soit 2 fois plus qu’une année « normale ».
    Enfin, au Centre Antipoisons, ce qui inquiète les médecins, ce sont les appels des personnes isolées (ou pas) en cette fin d’année et c’est clairement lié au virus. Des appels notamment pour des tentatives de suicide. Le centre, vu les chiffres actuels déjà, estime avoir plus de 4.000 appels liés au Covid : « Oui, nous avons quelques craintes pour les prochaines vacances », annonce encore le coordinateur en communication.
  • Belgique terrorisme. L’OCAM se dote d’un site internet d'information au public

    L’Organe de Coordination pour l’Analyse de la Menace (OCAM) se dote d’un site internet mis en ligne vendredi dernier: https ://ocam.belgium.be.

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    « Accessible dans les trois langues nationales belges ainsi qu’en anglais, il nous permettra de communiquer directement avec le public. En temps de crise, le site web sera utile pour fournir rapidement des informations correctes et fiables », explique l’Organe.
    Outre le niveau de menace actuel en Belgique, le site web met également à disposition un certain nombre de publications sur le fonctionnement de l’OCAM, qui se dote pour l’occasion d’un nouveau logo.
    Les ministres de la Justice Vincent Van Quickenborne et de l’Intérieur Annelies Verlinden se réjouissent de ce lancement, ont-ils indiqué dans un communiqué commun.
    « Conformément à l’accord de gouvernement, l’OCAM joue ainsi la carte de la transparence et de la communication ouverte en matière de menaces terroristes (…) Ces derniers mois, plusieurs pays, dont la France et l’Autriche, ont été victimes de nouveaux attentats terroristes. Ces faits tragiques nous rappellent que le risque zéro n’existe pas. Notre priorité absolue est toutefois de garantir au maximum la sécurité de nos citoyens. C’est la raison pour laquelle nous devons les informer des menaces potentielles. »
    Pour Vincent van Quickenborne, « ce site nous permet d’offrir aux citoyens une transparence maximale au sujet du niveau de la menace mais également concernant certaines analyses stratégiques. Et des citoyens dûment informés sont des citoyens avertis. »
    « La lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme est l’une de mes priorités », renchérit Annelies Verlinden. « Un échange d’informations efficace et une détection précoce sont indispensables à cet égard. Et le lancement du site internet de l’OCAM y contribuera certainement. »

  • Les SMS suspects peuvent désormais être transmis à suspect@safeonweb.be

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    Bonne nouvelle ! Désormais, vous pouvez aussi envoyer les SMS suspects (ou les tentatives de smishing) à suspect@safeonweb.be. Il suffit de joindre une capture d'écran et nous bloquerons le lien dans ce message !

    Il y a quelques mois, nous avons déjà mis en garde contre une vague imminente de tentatives de smishing. Nous recevons toujours une centaine de signalements de tels messages frauduleux par jour. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez désormais transférer ces messages à suspect@safeonweb.be. Il suffit de prendre une capture d'écran et de la transmettre.  Notre technologie est capable de détecter les liens dans ces images. Si les liens renvoient vers des pages web malveillantes, nous pouvons faire bloquer ces pages.

    Les cybercriminels exploitent l’actualité pour titiller votre curiosité et vous faire cliquer sur des liens. En ayant recours au smishing, des escrocs font miroiter des choses liées à la crise du coronavirus. Les messages provenant soi-disant des autorités, d’une banque ou d’un service de livraison continuent eux aussi à tourner. En ce moment, des messages liés à la période de Noël circulent également : belles offres, idées de cadeaux, livraison de colis...

    Ne tombez pas dans le panneau et faites toujours preuve d’esprit critique.

    Que faire ?

    • Ne cliquez pas sur le lien dans un message suspect.

    • Si vous avez bel et bien cliqué sur ce lien, ne remplissez pas les champs apparaissant à l’écran et coupez toute interaction avec le site.

    • Vous pouvez transmettre les SMS frauduleux à suspect@safeonweb.be. Pour ce faire, il vous suffit de faire un capture d’écran et de l’envoyer à suspect@safeonweb.be. Le contenu de votre signalement sera ensuite traité de manière automatique.

    Apprenez à reconnaître les messages frauduleux

    Faites le test du phishing et apprenez à ne plus vous faire avoir

    Voir le site

  • Recul de 20% du nombre de blessés en 2020

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    Septembre a pourtant été meurtrier cette année. - Isopix

    Si les assureurs doivent encore affiner leurs chiffres pour 2020, l’Institut Vias a sorti les siens ce mardi pour les neuf premiers mois de l’année. À l’échelle de la Belgique, le nombre d’accidents corporels a baissé de 17 %, soit 22.918 entre janvier et septembre compris contre 27.696 sinistres un an plus tôt à la même période.
    Le bilan des tués a également diminué de 16 % pour s’établir à 303 au lieu de 362. La diminution du nombre de blessés est encore plus forte avec 27.961 victimes (-20 %).

    Vias fait clairement le lien avec la limitation des déplacements, notamment lors du confinement du deuxième trimestre.
    L’Institut pointe toutefois deux éléments préoccupants. Le premier est un mois de septembre particulièrement meurtrier cette année, avec une hausse de 55 % des tués. Concrètement, nous avons déploré 48 décès sur la route, contre 31 en septembre 2019. Le temps très clément incitant à la balade a augmenté l’exposition au risque.
    « Le trafic est par ailleurs resté plus fluide que les autres années, ce qui a poussé certains conducteurs à prendre plus de risques. De manière générale, les accidents qui se sont produits pendant les neuf premiers mois de l’année n’avaient d’ailleurs plus été aussi graves depuis 2015 », pointe Vias.

    L’Institut relève aussi que, malgré le confinement, le nombre de tués sur les autoroutes (59) reste plus élevé qu’en 2016 (52), en 2017 (56) et en 2018 (58). Les trois premiers trimestres 2019 demeurent les pires avec 77 tués.

    Bons résultats wallons
    Le second sujet de préoccupation est la hausse conséquente du nombre d’accidents avec un cycliste, tant en Wallonie (+21 %) qu’à Bruxelles (+16 %).

    À propos de la Wallonie, ses moyennes sont meilleures que le niveau national avec - 18,7 % (17 %) pour les accidents corporels, - 21,1 % (16 %) pour les tués et - 22 % (20 %) pour les blessés. Si le nombre de tués baisse partout au Sud du pays, le Brabant wallon fait toutefois figure d’exception : il stagne à 12. Par contre, son nombre total d’accidents diminue de 23,4 %. C’est mieux que dans le Hainaut (-17,2 %) ou à Liège (-18 %).

    Par Yannick Hallet. La Meuse

  • Les étrennes des éboueurs compliquées: le porte-à-porte est interdit ! Soyez créatifs....

    L’Amaytois David Frison est éboueur depuis plus de 15 ans. Il travaille pour la société wanzoise Vanheede qui dessert une grande partie des communes de l’arrondissement de Huy-Waremme. David a en charge trois tournées : celles de Lincent, Saint-Georges et Amay.

    Chaque année, à l’approche des fêtes, avec ses collègues, dans ces 3 communes, il collecte les étrennes de fin d’année. Une tradition ancestrale qui permet à la population de remercier les éboueurs pour le travail difficile et ingrat qu’ils accomplissent par tous les temps. Et dans des conditions qui sont encore bien plus compliquées cette année 2020 frappée par la crise sanitaire.

    Problème : suivant les mesures imposées par le gouvernement fédéral pour lutter contre la propagation du virus, le porte-à-porte est interdit. Pas question pour les éboueurs d’aller sonner aux portes et de demander la petite dringuelle de fin d’année. Que faire alors ?

    Pas d’assouplissement en vue ( mais vous pouvez être créatifs...)

    Récemment, lors d’une réunion en visio-conférence des 84 bourgmestres de la province de Liège avec le gouverneur Hervé Jamar, plusieurs bourgmestres de la province de Liège se sont inquiétés de cette situation. « Le gouverneur Hervé Jamar lui-même a reconnu qu’il y avait dans cette pratique un aspect humain à ne pas négliger. C’est un métier qui est loin d’être simple », note Jean-Yves Segers, son porte-parole.
    Il a promis de relayer cette préoccupation au niveau Fédéral : « A ce jour, nous n’avons pas encore obtenu de réponse », fait savoir Jean-Yves Segers. « Or, seul le Fédéral peut apporter un assouplissement de la mesure. Sans cela, l’interdiction du porte-à-porte reste d’application », a-t-il ajouté.

    En attendant, le bourgmestre d’Amay, Jean-Michel Javaux, a invité David Frison à se montrer créatif. « En indiquant par exemple les heures de leur passage pour que la population qui le souhaite puisse glisser une enveloppe dans la boîte-aux-lettres ou l’accrocher au containeur. Une formule innovante comme l’ont fait des associations caritatives. Il faut s’adapter tout en respectant les mesures », insiste-t-il.

    A Marchin et dans certains quartiers de Huy, les éboueurs ont glissé une enveloppe vide dans les boîtes-aux-lettres. Chacun est libre d’y laisser la dringuelle qu’il souhaite.
    Pour David Frison, pas question d’enfreindre les mesures. Mais il regrette le porte-à-porte « qui permet aussi de rencontrer les citoyens. Sans le porte-à-porte, on part vers l’inconnu », conclut-il. ».

    La Meuse H-W

  • Chaque jour, on vole 232 vélos

    Touring demande aux autorités un plan d’action contre ce fléau et donne quelques conseils 

    high_d-20201207-GK7UZG.jpgForcément, il va rouler beaucoup moins bien...Isopix

    Alors que la pratique du vélo est de plus en plus encouragée, surtout dans les villes, Touring s’inquiète du nombre de vols de vélos. Et demande aux autorités de réagir de manière énergique. 
    « Chaque jour, 232 vélos sont volés en Belgique », s’exclame Lorenzo Stefani, porte-parole de Touring « cela représente 144 millions d’euros par an. »
    Ces chiffres de vols sont une extrapolation. En effet, comme le relève Touring, « en 2019, 30.296 vélos ont été volés d’après les chiffres officiels (ceux de la police fédérale, NDR). Ce nombre reste à peu près stable d’année en année. Si nous précisons qu’il s’agit de chiffres officiels, c’est que 35 % des vols seulement sont déclarés. Il est permis de supposer que le chiffre réel se situe aux environs de 85.000, soit une moyenne de 232 par jour. Le préjudice augmente encore à la faveur du succès du vélo électrique. En 2019, le total représentait non moins de 144 millions d’euros. »
    Revendications
    Selon Touring, le moment est venu d’intensifier la lutte contre les vols. « Ce qu’on observe maintenant », reprend M. Stefani, « c’est que si tout le monde doit enfourcher un vélo pour faire ses courses et aller au travail, rien n’est fait ou presque pour la sécurité du « capital vélo ». En effet, si les pistes cyclables se sont multipliées comme des champignons tout l’été (essentiellement à Bruxelles, NDR), il n’a pas été de même pour les parkings vélos en toute sécurité ! ».
    Conseils
    Et de rappeler quelques vérités : « Un vélo normal revient facilement à 900 euros en moyenne, et un modèle électrique coûte environ 2.500 euros. » Selon Touring, il est donc temps que les autorités réagissent et élaborent un plan antivol. « Souvent, nous avons affaire à des vols organisés. Les pouvoirs publics pourraient se servir de vélos appâts pour confondre les voleurs.
    Ces vélos sont équipés d’un système de pistage. Aux Pays-Bas, le procédé a permis 600 arrestations, et le nombre de vols a diminué de 40 %.
    Manifestement, l’effort en vaut la peine », estime-t-on chez Touring.
    « Parallèlement, les autorités doivent investir davantage pour aménager des garages à vélos dans les endroits importants, et au niveau local, il serait bon d’inciter les cyclistes à faire graver leur engin. »
    Autres conseils : « Attachez toujours le vélo à un objet fixe avec un cadenas robuste, dans un endroit sûr, même si c’est pour quelques instants seulement. Fixez le vélo par le cadre. Un cadenas à clé est plus efficace qu’un code chiffré. (…) Conservez aussi une photo du vélo et une copie de la facture d’achat pour clarifier la description. Déclarez toujours le vol à la police. »
  • Un Claviérois volait de l’argent aux personnes âgées: il vient d’être arrêté!

    Soulagement pour les personnes âgées habitant dans le Condroz ! Depuis le mois de juin, Corentin, originaire de Clavier, effectuait la tournée des maisons de personnes âgées à Tinlot, Ouffet, Clavier, Modave, Marchin… Son modus operandi était similaire à chaque fois : il soutirait de l’argent aux vieilles personnes en prétextant que son véhicule allait tomber en panne et qu’il était un jeune papa. Il réclamait entre 20 et 50 euros sur le seuil de la porte d’entrée.

    Né en 1994, le jeune homme a été arrêté ce mercredi et déféré devant la justice. À ce stade, on lui reproche une dizaine de faits. En situation précaire et sur le CPAS, Corentin fera l’objet d’une citation accélérée au parquet de Liège. Les derniers faits remontent au 10 novembre.

    Depuis plusieurs jours, la police du Condroz essayait de mettre la main dessus mais le jeune homme n’ayant pas de domicile, cela rendait la tâche plus compliquée. Il est déféré devant un juge d’instruction ce jeudi.

    la Meuse H-W

  • Décès de «Coco» à Tinlot: «On a volé le vase sur sa tombe!»

    Son décès avait ému des milliers de personnes en Belgique. Coraline Machiels s’était battue durant de longs mois contre un cancer des ganglions, à seulement 12 ans. Elle s’était éteinte en février dernier après une lutte acharnée. Sa perte a plongé sa famille et son entourage dans une immense tristesse.

    Inhumée au cimetière de Tinlot, sa maman, Delphine s’y rend plus que régulièrement. Elle s’est aperçue que l’on avait volé le vase qui se trouvait sur la tombe de sa fille. Rapidement, Delphine a posté un message sur les réseaux sociaux, pour permettre de le retrouver. « Je vais au cimetière presque tous les jours. Je me suis rendu compte que le vase que sa meilleure amie lui avait offert avait disparu. Il n’a pas de valeur monétaire mais il a une vraie valeur sentimentale. C’était un vase en plastique dans lequel, des fleurs se trouvaient. La personne qui a volé le vase a repiqué les fleurs ailleurs sur la tombe et il a dérobé le vase », nous explique-t-elle.

    Une valeur sentimentale
    Après avoir parcouru le cimetière, cette maman n’a rien trouvé. « La tombe de Coco est toujours très fleurie. On voyait bien que le vase est fait maison. Je savais que ça existait, les gens qui viennent dans les cimetières pour voler mais ils prennent des choses de valeur. Enfin, c’est ce que j’avais entendu ».

    En publiant son message sur les réseaux sociaux, Delphine espère obtenir des informations concernant ce vol. « Si quelqu’un a vu quelque chose, la personne peut se manifester. Et si la personne qui a pris le vase voit la publication, qu’elle vienne le remettre. Mais si j’apprends de qui il s’agit, elle va passer un sale quart d’heure. Je ne comprends pas dans quel monde on vit, je ne comprends pas la bêtise humaine », explique Delphine.

    Rappelez-vous, la jeune tinlotoise, « Coco » était très présente sur Tik Tok. Sur cette plateforme qui consiste à diffuser des vidéos, Coraline partageait son combat avec des milliers d’abonnés. Au terme d’un combat acharné, elle a rendu son dernier souffle le 4 février dernier.

    A.D. La Meuse H-W

  • VOO. Attention aux arnaques !

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    Les tentatives d’arnaque se multiplient depuis plusieurs jours. Et les clients de VOO en sont aussi victimes. L’opérateur a envoyé un message à ses clients pour leur dire d’être particulièrement méfiants. En effet, plusieurs d’entre-eux ont été contactés. (Alerte également relayée par Sudinfo)

    Les clients de VOO ont reçu l'alerte suivante sur leur portable:

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  • Vias met en garde contre tous ces objets qui, en cas de choc, se transforment en projectiles 

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    A 90 km/h, votre GSM pèse… 13,5 kg !  
    Vias met en garde contre tous ces objets qui, en cas de choc, se transforment en projectiles 

    Cet été, l’équivalent allemand de Touring a fait le crash-test d’un accident où une voiture transporte les cartons de meubles en kit. Verdict : un petit objet venu de l’arrière peut faire beaucoup de dégâts lorsqu’il heurte la nuque du conducteur.  
    « Nous ne disposons pas de statistiques spécifiques pour ce genre d’accidents car les formulaires de déclarations ne prévoient pas ces données. Peu de gens en sont conscients mais tout objet déposé dans l’habitacle d’une voiture sans être arrimé devient un projectile en cas de freinage d’urgence. Il peut provoquer des lésions importantes, en particulier à la tête et à la colonne vertébrale », indique Benoît Godart, de l’Institut Vias.
    Redoutable !
    Une formule mathématique, basée sur la masse et l’accélération, permet de calculer l’énergie au moment de l’impact. Lorsque vous êtes lancé à 50 kg, votre GSM de 150 g pèse 7,5 kg lors d’un arrêt brutal. À 120 kg, c’est 18 kg. Vous avez un parapluie, parfois terminé d’une pointe en métal, posé sur la lunette arrière ? Ses 700 g vont devenir 63 kg à 90 kg.
    En suivant la même règle, un meuble de plusieurs dizaines de kg entreposé en kit dans l’espace dégagé par la banquette rabattue dépasse vite la tonne. L’Adac, le club automobile allemand, a fait l’expérience cet été. Comme on le voit sur la vidéo YouTube, les cartons arrachent partiellement les sièges du conducteur et de son passager, frappant mortellement ces derniers. « Les conséquences peuvent aussi être très graves en cas de collision par l’arrière », ajoute Benoît Godart.
    « À cause du confinement, beaucoup de personnes commandent par internet et vont retirer les marchandises au magasin sans vraiment avoir une idée de l’encombrement. Une fois sur place, tout doit être rangé dans la voiture d’une manière ou d’une autre. En temps habituel, on voit cela aussi à la sortie des magasins d’ameublement », évoque le spécialiste de la sécurité routière.
    Dans la vidéo de l’Adac, l’expérience est renouvelée, mais avec des objets bien arrimés. Le conducteur s’en sort indemne. Mais l’équivalent de Touring a employé force sangles réglables. « Sans aller jusque-là, on peut déjà utiliser quelques sangles supplémentaires, les ceintures de sécurité et un filet. Cela évite aussi que le chargement ne bascule dans un virage », souligne le porte-parole de Vias.
    Dans tous les cas, les objets lourds doivent être placés en bas. Pour ce qui est des vases, des bouteilles ou de tout ce qui casse, emballez-les dans une couverture ou une caisse à placer sur le plancher derrière le passager, sinon des éclats tranchants voleront partout en cas de crash.
    « Si la charge transportée est trop lourde ou inégalement répartie, le châssis atteindra ses limites. Le risque de dérapage est accru. Les systèmes d’assistance tels que l’ESP ont aussi leurs limites en matière de poids. La distance de freinage risque d’être plus longue et le véhicule moins facile à contrôler », détaille notre interlocuteur.
    Le code de la route stipule d’ailleurs que la vitesse doit être réglée en fonction de son chargement. Il précise aussi que la cargaison ne doit pas nuire à la visibilité du conducteur, ni constituer un danger pour lui et les autres. Sur la base de cela, un policier peut vous verbaliser s’il juge que vous avez dépassé les bornes. L’amende est de 116 euros.
    Le paradoxe, « c’est que l’on peut, avec un freinage d’urgence, éviter de percuter un autre véhicule mais finalement être blessé par un objet propulsé à toute vitesse de l’arrière », conclut Benoît Godart.
    À propos de chargement, veillez aussi à ce qu’il soit bien fixé à l’extérieur. Ces dernières années, l’Institut Vias comptabilise en moyenne une quarantaine d’accidents dans lesquels le chargement est tombé avant le choc et le même nombre lorsqu’il est tombé lors du sinistre.

    Yannick Hallet Source Sudinfo

     

  • Sel de déneigement de la Province de Liège, tout est prêt pour nos communes

    La Province de Liège organise une centrale d'achat de sel de déneigement et prend en charge la totalité des frais liés au stockage ainsi que ceux propres aux opérations de manutention et de logistique.
    Cette année, deux nouvelles communes ont rejoint le marché, l'entité de Waimes pour la Province de Liège et celle de Vielsalm pour la Province du Luxembourg.

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    Depuis 2011, la Province de Liège s'investit dans l'opération « Communes-Province, partenaires pour l'hiver ». Avec 78 partenaires, ce système permet aux Villes et Communes de réaliser des économies substantielles. Les commandes se font vers le mois de juin, dans des conditions d'achat plus favorables qu'en hiver lorsque les prix sont à la hausse.
    Depuis le 1er octobre 2020, le stock global est de 34.097 tonnes, dont 30.942,00 tonnes pour les communes de la province de Liège et 3.155 tonnes pour les 12 communes partenaires de la province de Luxembourg.
    La logistique est assurée au travers d'une plateforme informatique accessible aux services communaux qui peuvent passer commande à tout moment (d'où le 24h/24, 7j/7, entre le 1er octobre et le 31 mars) pour retirer leur sel stocké à Amay. L'outil leur permet de connaître l'état de leur stock et de fixer le rendez-vous pour enlever une partie de leur sel en fonction de leur besoin.
    En cas de fortes affluences hivernales, les jours d'ouverture et les horaires sont modifiés afin d'assurer correctement les livraisons de sel.
    L'équipe chargée du suivi des commandes sur le site provincial reste disponible 24h/24.
    De plus, une permanence est assurée pendant les congés des fêtes de fin d'année. Le hall de stockage est ouvert tous les jours de 8h00 à 12h00 et de 12h30 à 16h00.
    Pour mémoire, cette action est née d'un réel besoin des Communes, suite aux rudes hivers de 2009 et 2010.
    Ces années-là, face au gel, à la neige et au verglas, la demande en sel fut telle que les Villes et Communes se heurtèrent à des difficultés d'approvisionnement et à une hausse des prix considérable. Lors d'une concertation, les Communes et la Province de Liège décidèrent de prendre les devants afin que cela ne se reproduise plus. Une solution unique en région wallonne a été mise en place : une centrale d'achat de sel de déneigement organisée par la Province de Liège et la prise en charge par celle-ci de la totalité des frais liés au stockage et aux opérations de manutention et de logistique.

    Le sel de déneigement en quelques chiffres :

    * 34.097,00 tonnes de sel de déneigement (on passe de 31.000 tonnes à plus de 34.000 cette année)

    * 78 Communes partenaires pour la province de Liège (1 supplémentaire par rapport à 2019)

    * 12 Communes partenaires pour la province de Luxembourg (1 supplémentaire)

    * 12.147,6 km de voiries communales de la province de Liège

    * 3.479,6 km de voiries communales de la province de Luxembourg (une augmentation de plus de 200 km)!

    * Un site internet, lien entre les Communes et les Provinces de Liège et de Luxembourg : https://ma.provincedeliege.be/sel

    Source

  • Covid-19: le nombre de cambriolages a chuté de près de 50% cet été

    « On a constaté une baisse des vols à partir du mois de février, puis une réelle chute en mars-avril », indique Pascal Dandois, responsable des experts « habitation » en Wallonie pour AG Insurance. De février à mars, la chute a été de plus de 60 % pour les sinistres vols. Logique : confinés chez eux, les Belges ont laissé peu de marge de manœuvre aux éventuels cambrioleurs. Les voleurs étaient aussi eux-mêmes confinés.

    Pour la période allant de mars à la fin mai qui était marquée par le confinement, la diminution des vols est de l’ordre de 50 % par rapport à la même période en 2019. « En mai, on a vu une légère hausse, mais on était loin d’un mois de mai normal », note Pascal Dandois. Et cette reprise ne s’est pas vraiment poursuivie. Pendant l’été, période habituellement propice avec les départs en vacances, le recul a également été de 50 %.

    Est-ce que cela va durer ?
    « Difficile à dire pour le moment, mais de manière globale, depuis quelques années, alors que le coût moyen d’un cambriolage augmente, leur nombre baisse de près de 20 %. Alors, maintenant que beaucoup de Belges sont de plus en plus en télétravail, donc par définition à la maison, on peut s’attendre à ce que la tendance à la baisse se poursuive », analyse Pascal Dandois. En 2020, le coût moyen d’un cambriolage pour la victime est de 4.500 euros, soit une hausse de 2 % par rapport à 2019. « Ce coût ne cesse d’augmenter car on vole de plus en des objets technologiques chers, comme des tablettes. Il y a aussi les châssis qui sont de plus en plus perfectionnés et donc chers à remplacer s’ils sont forcés », détaille la compagnie d’assurances.

    Le bruit assourdisssant
    Quant à la tendance à la baisse de ces dernières années, elle s’explique de différentes manières. « Il y a clairement de plus en plus de systèmes d’alarmes dans les maisons. Le marché est bien régi, avec des systèmes fiables qui ont pignon sur rue, des centrales de télésurveillance efficaces et des évolutions technologiques à la pointe, ce qui a clairement un impact positif sur le nombre de vols. L’effet est dissuasif d’abord, et si les cambrioleurs pénètrent quand même dans l’habitation, le bruit de l’alarme est tellement assourdissant qu’ils n’y restent pas longtemps, et donc, volent moins », explique Pascal Dandois.

    En ce qui concerne les vols en rue et dans les grandes villes plus particulièrement, la diminution est là aussi : « depuis quatre ou cinq ans, depuis les attentats de Bruxelles notamment, la présence accrue des forces de l’ordre dans les rues, policiers ou militaires, a eu un impact favorable sur les vols de ce type », note le spécialiste d’AG.

    En remontant encore un peu plus dans le temps, on s’aperçoit que la baisse est spectaculaire. Dans le courant de l’année 2000, on était à 75.000 cambriolages recensés, contre un peu plus de 47.000 en 2019. Cette semaine, le SPF Intérieur même une action nationale contre les casses dans les habitations.
    Plus d’informations sur www.1joursans.be.
    Yannick Hallet  YH. La Meuse

  • Le couloir de secours : un laissez-passer pour la vie

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    Afin de préserver les vies humaines sur les routes et de soutenir l’effort constant des services de secours, l’Agence wallonne pour la Sécurité routière sensibilise les automobilistes à rendre la nouvelle règle du couloir de secours systématique en cas de file.

    En effet, depuis le 1er octobre, dès qu’un ralentissement ou un embouteillage se forme, sur une voie publique à deux bandes de circulation (dans le même sens), il s’agit de créer un couloir entre la voie de gauche et celle de droite, en s’écartant de part et d’autre de la route pour laisser passer les éventuels services de secours. En présence de trois bandes, le couloir se trouvera entre la bande de gauche et la bande centrale. Cette pratique est désormais d’application partout en Belgique, et pas uniquement sur les autoroutes.

    En 2019, le nombre d’accidents corporels sur les routes s’élevait à :

    • 699 en Belgique dont 10.707 rien que pour la Wallonie
    • Parmi ceux-ci, on déplore 950 blessés graves et 311 décès

    L’instauration du couloir de secours a déjà démontré son efficacité dans les pays où la règle est déjà d’application (Allemagne ; Autriche ; Luxembourg ; Suisse) : elle permet d’augmenter de 40% les chances de survie des victimes d’accidents de la route
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