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Mobilité

  • Condroz mobilité. Travaux en cours sur nos routes

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    La chaussée des Forges est accessible pour deux bonnes semaines encore. - SP

    Vallée du Hoyoux - Huy
    Le chantier de la chaussée des Forges, entre Huy et Marchin, ne reprendra finalement pas avant le début du mois de février, a annoncé l’AIDE. La route restera donc ouverte à la circulation durant deux bonnes semaines avant d’être à nouveau complètement fermée pour un mois au moins. (La Meuse H-W)

    Zone de police du Condroz
    Avis aux automobilistes circulant sur la commune de Nandrin:
    une ordonnance de police temporaire relative à la circulation routière a été prise pour une durée de six mois.
    - La rue St- Donat à Yernée-Fraineux sera en sens unique depuis le carrefour de la route d'Ombret vers St-Séverin jusqu'au carrefour avec la rue des Trihettes;
    - La rue des Trihettes sera quant à elle en sens unique depuis le carrefour avec la rue St-Donat vers la route d'Ombret.
    Une zone 30 km/h est installée dans les 2 rues.
    Patience donc.

    Commune de Tinlot
    SCRY - chantier gênant fortement la circulation à partir du 11 janvier :
    Pose de câbles par la société ORES, rue de Dinant, rue de Tillesse, rue de Villers.
    Du 11/01/2021 au 5/02/2021:
    * La circulation s'effectuera en alternance dans les deux sens de circulation, sur une seule bande, rue de Tillesse.
    * La circulation des véhicules sera interdite rue de Villers pendant les travaux, excepté pour les riverains. Une déviation sera mise en place par la rue arbre de la Liberté et la rue du Tige.
     
    Soyez prudents

  • Sécurité routière. GSM au volant : des caméras pour verbaliser !

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    Sudinfo

    Des caméras intelligentes placées par Vias sur le ring d’Anvers sont parvenues à détecter avec succès les automobilistes qui utilisent leur GSM au volant, annonce l’Institut belge pour la sécurité routière.
    Celles-ci pourraient servir à punir les 4 % de conducteurs en faute à la seule condition que la législation belge soit adaptée, une demande de Vias. Grâce à l’intelligence artificielle des caméras, le système reconnaît automatiquement et précisément lorsqu’un conducteur manipule son GSM. En cas d’erreur, le système se corrige d’ailleurs lui-même, a ajouté Benoit Godart, porte-parole de Vias.
    Un policier pourrait analyser les images sélectionnées par le logiciel et juger si le conducteur commet une infraction. C’est toujours à lui que revient la décision finale, insiste l’organisme.
    LE... LABRADOR AUSSI
    Sur les 4 % d’automobilistes en faute détectés, la plupart envoyaient des messages avec leur GSM et 10 % étaient encore au téléphone.
    Le cas extrême d’un homme, tenant son labrador sur les genoux d’une main et son GSM dans l’autre a notamment été détecté, s’est étonné M. Godart.
    Toutefois, la législation belge devrait être adaptée, suggère l’institut qui estime l’article 8.4. du code de la route « trop restrictif », celui-ci ne mentionnant que l’usage du GSM et non les autres appareils électroniques qui peuvent également être objets de distraction. Par ailleurs, l’arrêté royal du 18 décembre 2002 devrait également être revu. La police n’est en effet pas autorisée à recourir à un tel système car il n’est pas formellement indiqué dans la loi que la constatation de l’usage du GSM peut se faire par le biais d’une caméra.
    La Meuse H-W du 16 déc.

  • Nandrin teste un dispositif pour limiter la vitesse

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    La rue du Péry a été transformée en impasse. - JP

    La mobilité s’adapte dans plusieurs rues de Nandrin afin de favoriser la place des usagers cyclo-piétons dans l’espace public. Cette semaine, plusieurs aménagements temporaires ont été finalisés dans le village de Fraineux, où les rues du Péry, sur le Bois, des Péréens et Tige des Saules sont devenues une zone 30.
    « Cette opération intervient dans le cadre de l’appel à projet Communes pilotes Wallonie Cyclable du cabinet Henry », explique le bourgmestre Michel Lemmens. « Nous avons mis des aménagements temporaires avec des blocs de béton et des marquages. La rue allant vers le terrain de football a été mise en double cul-de-sac ».
    En raison de cette transformation de la rue du Péry en impasse, le seul moyen d’accéder aux infrastructures du foot en voiture est désormais de passer par la rue de Dinant.

    Un test qui durera au moins 3 mois
    « Cela suscite quelques réactions de personnes dérangées de devoir marcher ou contourner l’endroit », regrette le bourgmestre. « Mais c’est une phase de test. L’opération ne sera pas nécessairement pérennisée. On a reçu un subside de 10.000€ et le test durera au moins 3 mois, puis le dispositif sera réévalué ».
    Le mayeur l’admet, il n’est lui-même pas très enthousiaste par rapport aux aménagements à Fraineux car les voiries ne lui semblent pas adaptées, trop étroites. « On a mis la barre haute, c’est le principe du projet pilote. On en tirera les conclusions qui s’imposent. Les blocs au sol peuvent être retirés sans problème ».

    L’été dernier, des gens du voyage sont venus s’installer avec 17 caravanes sur les terrains du club de foot, après en avoir forcé l’entrée. Ces derniers avaient justement accédé au foot par la rue du Péry. Mais Michel Lemmens l’assure, il n’y a pas de projet caché derrière cette impasse. « C’est totalement hors de propos. Des blocs étaient déjà installés pour les empêcher d’accéder au terrain. Cette opération-ci n’a rien à voir ».

  • Liaison Tihange-Tinlot: suite de l'interminable feuilleton...

    Pour la énième fois de cette législature, la liaison Tihange-Strée-Tinlot a fait l’objet de discussions au Parlement wallon. La députée Caroline Cassart (MR) n’a pas caché son irritation en interpellant le ministre de la Mobilité Philippe Henry (Écolo) sur les budgets prévus pour les tronçons réalisés et déjà endommagés, ainsi que sur l’avancement des procédures d’expropriations nécessaires.
    « Je comprends votre impatience pour ce dossier qui vous tient à cœur et ne cesse de connaître des déboires », a répondu le ministre, qui appelle à ne pas « confondre vitesse et précipitation ». Mais concrètement, peu de choses semblent avoir véritablement évolué : un « nouveau rappel » a été envoyé au Comité d’acquisition, la demande d’un nouveau permis suit son cours… et encore aucune date définitive n’a été mentionnée lors de la Commission Mobilité de l’hémicycle régional.
    Une réponse qui n’a pas vraiment satisfait l’Ouffetoise, qui estime que le Condroz s’est montré « très patient depuis de nombreuses années » et que le ministre pourrait accélérer les procédures d’acquisition, notamment par une mise en demeure à la place d’un simple « rappel ».
    ...
    Un accès pour les tracteurs
    De son côté, le député hutois Rodrigue Demeuse (Écolo) a également demandé des comptes à l’exécutif régional par rapport à ce dossier et notamment l’interpellation de la commune de Modave. Dans la réponse du ministre, on apprend que la phase 3 devrait intégrer un nouvel accès pour les tracteurs, une demande des agriculteurs locaux.
    « Je suis par ailleurs en contact permanent avec mon administration pour étudier toutes les pistes qui permettront de faire aboutir au plus vite ce dossier et j’espère que nous pourrons avancer de façon décisive dans les prochains mois », assure Philippe Henry.
    Ro.Ma. La Meuse H-W

    De son côté, L'Avenir apporte des précisions intéressantes concernant la Commune De Tinlot
    Le journal rapporte une annonce importante du ministre sur la phase 4 des travaux: " le rond-point de Tinlot, va être intégré au phasage des travaux d’infrastructures dans les prochaines semaines. «Cela signifie que ce dossier devrait pouvoir avancer indépendamment de la réalisation du reste de la liaison, se réjouit encore le député écolo hutois.
    C’est bien sûr importante bonne nouvelle pour Tinlot et  les villages condrusiens !

     

    Etat de la situation pour la présentation officielle du dossier en 2009 !!!

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    Situation 2009 !  Les chiffres sont évidemment largement dépassés et la situation devenue critique, notamment à Scry et à Soheit-Tinlot. On estimait en 2016 à environ 25.000 véhicules par jour l'ouverture de la liaison Tihange-Tinlot.
    Vous avez dit feuilleton à répétition ?

  • Chantiers routiers wallons. Nouvelles règles pour rendre la vitesse limitée plus crédible

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    Sécurité d'abord

    À partir de ce 1er mars 2021, de nouvelles règles entrent en vigueur pour la signalisation des chantiers routiers en Wallonie. La réforme vise à renforcer la sécurité des ouvriers et des usagers tout en améliorant la fluidité du trafic. « Hors autoroute, une attention systématique et plus grande sera portée à la sécurité des piétons et des cyclistes.

    La réglementation sera applicable à tous les chantiers y compris les impétrants », précise la ministre wallonne de la Sécurité routière, Valérie De Bue. En plus des travaux de voirie, sont donc concernées les interventions d’Ores, Proximus ou de la SWDE.
    Les nouvelles règles prévoient explicitement que le réaménagement de la circulation en agglomération devra assurer le confort d’utilisation des usagers faibles en évitant les bordures, les passages de câbles et les trous. La longueur du parcours de déviation sera réduite au minimum. Il sera adapté aux personnes à mobilité réduite ou malvoyantes.
    La réforme prévoit aussi qu’en agglomération, en dehors des heures de travail notamment le soir ainsi que pendant les week-ends et chaque fois que les travaux sont interrompus pour une période déterminée, les signaux qui ne seront plus nécessaires seront masqués ou enlevés.
    « Pour ce qui est des autoroutes, il n’est pas question de masquer des panneaux chaque soir. Par contre, les nouvelles dispositions permettront de modifier les limitations de vitesse lorsque la signalisation fonctionnera avec des panneaux digitaux. Cela donnera plus de crédibilité aux limitations puisqu’elles pourront être revues à la hausse s’il n’y a personne sur le chantier et si les conditions de circulation l’autorisent », indique la ministre Valérie De Bue.
    Des feux avec un chrono
    En plus de l’inspection quotidienne, la signalisation sera vérifiée après chaque épisode météorologique pouvant avoir perturbé sa disposition. Les camions absorbeurs de choc deviennent obligatoires sur les autoroutes et routes assimilées. À l’entrée d’un chantier, les feux sur les poteaux seront synchronisés pour créer un effet de défilement signalant la suppression d’une bande.
    Ces dispositifs existaient déjà mais sans être obligatoires. Ils le seront, tout comme l’indication du nombre de kilomètres d’un chantier. De même, le décompte devient la norme sur les feux lumineux temporaires afin de mieux informer les conducteurs et de réduire l’agressivité au volant. Y.H.
     
  • Cette semaine. Reprise des cours et des examens moto, camion et bus

    Capture d’écran 2020-12-14 à 10.04.08.png« Nous allons pouvoir reprendre cette semaine les formations pratiques pour les motos, les poids lourds et les autobus », se réjouit Olivier Pereaux, de l’association professionnelle des auto-écoles Federdrive. Par contre, il déplore que le pratique voiture demeure à l’arrêt : « Cela favorise les grosses structures. Beaucoup de nos membres n’organisent pas la formation camion ».
    Les examens pour ces trois catégories de véhicules vont pouvoir ainsi reprendre, probablement à partir de mercredi. « Des modalités pratiques doivent encore être précisées. Nous devrions recevoir les informations ce lundi matin », indique Virginia Li Puma, porte-parole d’AutoSécurité, l’un des deux réseaux de centres d’examens en Wallonie. « Oui, pour l’examen poids lourds, il y a la distance à respecter entre les personnes. Nous devons savoir si l’épreuve ne pourra se dérouler que dans les véhicules munis d’une double cabine », précise Olivier Pereaux.
    Cours en visioconférence
    David Barattucci de la Fédération des auto-écoles agréées, l’autre représentant du secteur, prévoit une reprise des cours pratiques moto/camion/bus à partir de ce lundi. Il rappelle que les formations continue (CAP) et ADR (matières dangereuses) peuvent être déjà dispensées aux chauffeurs professionnels.
    Les cours théoriques voiture ont déjà repris, mais avec la règle d’une personne par 10 m 2 . « Cela limite le nombre de candidats. L’administration wallonne nous a contactés pour faire une simulation de cours en visioconférence pour 20 élèves. Un arrêté va être pris pour reconnaître leur validité. Une attestation de fréquentation des cours est obligatoire pour les gens qui ont échoué deux fois à l’examen théorique », explique Olivier Pereaux de Federdrive.
    Il est plutôt sceptique quant à de tels cours à distance. Les élèves devront être équipés d’une caméra pour voir s’ils sont bien là. Et la matière plutôt complexe risque de moins bien passer qu’en classe. Du côté de la FAA, on est prêt. « Nous avons fait déjà le test et nous pourrons proposer des cours à distance à partir de la semaine prochaine pour le théorique voiture mais aussi pour les autres véhicules », annonce David Barattucci.

  • Recul de 20% du nombre de blessés en 2020

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    Septembre a pourtant été meurtrier cette année. - Isopix

    Si les assureurs doivent encore affiner leurs chiffres pour 2020, l’Institut Vias a sorti les siens ce mardi pour les neuf premiers mois de l’année. À l’échelle de la Belgique, le nombre d’accidents corporels a baissé de 17 %, soit 22.918 entre janvier et septembre compris contre 27.696 sinistres un an plus tôt à la même période.
    Le bilan des tués a également diminué de 16 % pour s’établir à 303 au lieu de 362. La diminution du nombre de blessés est encore plus forte avec 27.961 victimes (-20 %).

    Vias fait clairement le lien avec la limitation des déplacements, notamment lors du confinement du deuxième trimestre.
    L’Institut pointe toutefois deux éléments préoccupants. Le premier est un mois de septembre particulièrement meurtrier cette année, avec une hausse de 55 % des tués. Concrètement, nous avons déploré 48 décès sur la route, contre 31 en septembre 2019. Le temps très clément incitant à la balade a augmenté l’exposition au risque.
    « Le trafic est par ailleurs resté plus fluide que les autres années, ce qui a poussé certains conducteurs à prendre plus de risques. De manière générale, les accidents qui se sont produits pendant les neuf premiers mois de l’année n’avaient d’ailleurs plus été aussi graves depuis 2015 », pointe Vias.

    L’Institut relève aussi que, malgré le confinement, le nombre de tués sur les autoroutes (59) reste plus élevé qu’en 2016 (52), en 2017 (56) et en 2018 (58). Les trois premiers trimestres 2019 demeurent les pires avec 77 tués.

    Bons résultats wallons
    Le second sujet de préoccupation est la hausse conséquente du nombre d’accidents avec un cycliste, tant en Wallonie (+21 %) qu’à Bruxelles (+16 %).

    À propos de la Wallonie, ses moyennes sont meilleures que le niveau national avec - 18,7 % (17 %) pour les accidents corporels, - 21,1 % (16 %) pour les tués et - 22 % (20 %) pour les blessés. Si le nombre de tués baisse partout au Sud du pays, le Brabant wallon fait toutefois figure d’exception : il stagne à 12. Par contre, son nombre total d’accidents diminue de 23,4 %. C’est mieux que dans le Hainaut (-17,2 %) ou à Liège (-18 %).

    Par Yannick Hallet. La Meuse

  • Mauvaise nouvelle pour la prime auto: les assureurs renvoient le rabais à 2021

    Rabais sur la prime auto: les assureurs renvoient à 2021
    News

    Ethias. « Les personnes qui ont été en chômage temporaire, même un seul jour, à cause du Covid, ont droit à une réduction de deux mois sur leur prochaine prime RC mais pas sur l’omnium », indique Serge Jacobs. Les clients qui auront été en télétravail mais sans chômage ne peuvent pas y prétendre.

    Corona Direct. Les clients utilisant cette assurance au kilomètre seront remboursés en partie s’ils ont délaissé davantage leur véhicule.« Avant le confinement, 40 % des clients voyaient leur prime baisser. Ils sont à présent 60 %. La réduction de la prime varie en moyenne entre 10 et 15 % », explique Ulrike Pommee, porte-parole de Belfius, la maison mère.

    Belfius et DVV. Une réduction structurelle des primes n’est pas à l’ordre du jour pour le moment. « Mais les clients qui roulent moins peuvent demander d’adapter leur police d’assurance », précise Ulrike Pommee.

    AXA. « Nous restons sur la position défendue en mai par Assuralia », indique Gianni De Muynck. Pour rappel, la fédération de l’assurance avait déclaré : « Un ajustement de la politique tarifaire ne pourra être évalué qu’après que les assureurs auront digéré cette crise du coronavirus et qu’ils connaîtront les chiffres définitifs pour cette année ».

    AG Insurance. « Nous n’avons pas encore assez de recul », dit Laurence Gijs, rappelant que la compagnie dispose d’une assurance par tranches. « Ce genre de produit pourrait être davantage demandé à l’avenir ».

    Fédérale Assurance. « Fin de 2020, nous aurons suffisamment de statistiques pour tirer des conclusions. Si les résultats ne sont pas trop impactés par la crise et qu’il y a eu globalement moins de déplacements en voiture, on pourrait songer à ne pas augmenter les primes annuelles en 2021 », annonce Fédérale. Elle pourrait aussi envisager d’augmenter le niveau de ses ristournes.

    P&V. « En janvier prochain, nous aurons les résultats. On décidera alors. Cela dit, nous avons pris des mesures en dehors de l’auto pour élargir la garantie pour une série d’assurances. Nous avons aussi permis des paiements reportés », précise Julien Hayen.

    KBC Assurance. Cet été jusqu’à la fin du mois de septembre, l’assureur a proposé des extensions gratuite avec une assistance vélo et une assurance accidents complète en tant que cycliste ou piéton.

    Yuzzu. « Nous suivons les consignes d’Assuralia. Il y a encore beaucoup de circulation et puis les coûts des réparations ont augmenté de 10 % à cause du Covid », note Kenneth Vansina. Yuzzu a offert à ses clients une extension gratuite de la couverture pour les vélos durant cet été.

    « On peut toujours espérer que les assureurs, sous l’effet de la concurrence et de la réduction de la charge de sinistre feront un geste », estime Wauthier Robyns d’Assuralia. Il rappelle que le montant moyen de la prime RC auto est passé de 329 € (hors TVA de 27,1 %) en 2015 à 314 € en 2019.

    Au-delà d’hypothétiques gestes, c’est le moment de réfléchir à sa formule d’assurance. Le télétravail généralisé survivra au Covid. À raison d’un ou deux jours par semaine, le kilométrage va baisser. Un paramètre à prendre en considération.

    Par Yannick Hallet. La Meuse

  • La campagne Bob démarrera le vendredi 11 décembre 

    La prévention réduite à cause du Covid 
    Traditionnellement, la campagne Bob d’hiver débute à la fin du mois de novembre. Cette année, elle démarre le vendredi 11 décembre, veille d’un week-end. « Elle a été raccourcie car il y aura moins de monde sur les routes à l’occasion des fêtes de fin d’année. Les traditionnelles fêtes patronales, comme la St-Eloi, n’auront pas lieu tout comme les marchés de Noël », explique Benoît Godart.
    Comme beaucoup d’événements sont annulés, l’Institut Vias ne sera pas présent dans les rues pour rappeler de ne pas boire. « Mais nous serons très actifs sur les réseaux sociaux. Cela dit, si la prévention sera moindre que d’habitude, cela ne signifie pas pour autant qu’il y aura moins de contrôles alcool. Ils s’effectueront de manière normale. Contrairement à ce que certains ont dit, il ne faut pas quinze minutes pour désinfecter un éthylotest entre deux personnes. Les policiers s’adaptent. Dans le Borinage, il est ainsi demandé au conducteur testé de reprendre l’embout dans lequel il a soufflé et de repartir avec », précise le porte-parole de Vias.
    L’effet du confinement
    Pour lui, les contrôles demeurent plus que jamais une nécessité, comme le prouve encore l’opération de la police fédérale du Luxembourg en collaboration avec les zones locales organisée ce samedi de 16 h à minuit. Sur les 375 véhicules arrêtés et contrôlés, les forces de l’ordre ont dressé 35 p.-v. pour conduite sous influence d’alcool ou de stupéfiants, non-assurance, etc. Dix permis de conduire ont été retirés pour une durée d’un à quinze jours. Cela confirme la tendance observée dans le Borinage où il n’est pas rare de contrôler des automobilistes au-delà de la limite légale.
    « En période de confinement, des gens ont tendance à boire davantage chez eux et puis ils prennent le volant », analyse Benoît Godart.
  • Écluse d’Ampsin-Neuville : deux ans de travaux résumés en une vidéo d’une minute !

    Deux grandes phases de travaux jusqu’en 2023
    Remplacer l’écluse de 55 x 7,5 mètres par une écluse de 225 x 12,5 mètres. Cette première phase est toujours en cours. La petite écluse est détruite et la nouvelle écluse qui la remplace sera mise en service au deuxième semestre 2021.
    Une fois que l’écluse de 225 x 12,5 mètres sera mise en service, elle assurera la navigation pendant la construction de la deuxième écluse de 225 x 25 mètres (grand gabarit), qui se substituera à l’écluse existante de 136 x 16 mètres. Objectif : mise en service fin 2023!

    Le chantier en quelques chiffres
    >138 millions d’euros.
    C’est le coût global estimé du chantier. 50 millions d’euros sont financés par la Commission européenne et 88 millions sont financés par la SOFICO.
    >9,145 millions de tonnes.
    C’est la quantité de marchandises qui ont transité par l’écluse d’Ampsin-Neuville durant l’année 2019.
    On estime que 25 millions de tonnes transiteront par l’écluse en 2050.
    P. Tar. La Meuse H-W

  • Construction de nouveaux parkings du CHU: des explications et appel à la compréhension...

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    Bonjour à tous.
    Des messages divers et variés circulent sur l'organisation du parking en ce début de chantier. Permettez-moi de vous donner une explication sur la complexité de la problématique "parking" au Sart Tilman et vous demander un peu d'indulgence dans vos commentaires.
    Personne ne niera que la construction de parkings est nécessaire (et attendue depuis 40 ans). Les travaux ont débuté, sur deux parkings (P9 et P12). Nous avons libéré le parking principal (P1) pour le personnel et les PMR. Nous avons agrandi le parking de délestage et augmenté la fréquence du CHUttle pour les patients et les visiteurs. Les P7 et P11 (parking gare à marchandise) sont monopolisés par le "COVID-Village", un COVID qui oblige une adaptation constante des disponibilités : en effet, le parking du Blanc Gravier (sur lequel nous avons réservé 200 places) retrouvera un jour des étudiants, le Country-Hall retrouvera un jour une activité culturelle, le COVID-Village pourrait déménager ses tentes ailleurs.
    Ajoutez-y le télétravail, que les mesures COVID génèrent et qui impacte le nombre d'agents à stationner, les personnes qui refusent de prendre le CHUttle par peur de la contamination, voire la vaccination dont on pourrait aussi se voir confier l'organisation.... Là-dessus vient se greffer l'hiver, la nuit qui tombe à 17 h, l'éclairage impacté par les travaux,... la météo...
    Il faut saluer la capacité d'adaptation et le travail de l'équipe mobilité et des vigiles qui assurent le maximum de fluidité possible, de la manutention qui participe à la pose de la signalétique, à l'imprimerie et aux graphistes qui modifient les indications à chaque adaptation, le tout sous le contrôle hebdomadaire du Comité de Direction. Rapport complet est fait tous les lundis et le système est adapté en fonction des critères énoncés ci-dessus et des réalités techniques.

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    La situation va donc en permanence évoluer et vous serez les premiers informés.
    Merci de votre compréhension.
    Nous avons demandé au personnel de ne pas utiliser les places PMR à l'entrée du P1. Nous cherchons la meilleure formule pour permettre aux PMR de traverser les travaux avec le moins de difficultés possible. Pour eux aussi, il va prochainement y avoir du changement, notamment pour les protéger de la pluie durant la (courte) attente du CHU PMR Express.
    En attendant, en cas de pluie, nous leurs suggérons de rester dans leur voiture jusqu'à l'arrivée de la navette. Le chauffeur est informé : il attendra que les patients le rejoignent avant de démarrer. Nous vous remercions pour votre patience. Les propos désobligeants ne sont pas nécessaires.
    CHU de Liège
  • Huy-Waremme statistiques. Les principales causes des accidents de la route

    L’IWEPS (Institut Wallon de l’Évaluation, de la Prospective et de la Statistique) a publié dernièrement un rapport statistique sur les causes des accidents de la route en Wallonie de 2009 à 2018… et plusieurs communes de l’arrondissement de Huy-Waremme sont épinglées.

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    Tinlot blog photo d'archive

    Mais les causes attribuées aux accidents varient fortement d’une localité à l’autre. Hamoir par exemple est mentionné pour connaître un nombre significatif d’accidents se produisant le week-end.
    L’institution régionale suggère ainsi une meilleure régulation du trafic dans la zone avec notamment une augmentation des « contrôles, de radars et/ou de tests d’alcoolémie » pour avoir un véritable impact sur les accidents qui surviennent le samedi et le dimanche.
     
    Eclairage à Amay et Ouffet
    Si le contexte du week-end semble avoir un impact sur le nombre d’accidents à Hamoir, différentes causes sont citées pour d’autres localités de Huy-Waremme.
    À Amay et Ouffet, il s’agirait principalement de problèmes d’éclairage, car le nombre d’incidents augmente principalement une fois la nuit tombée. Ces localités font en effet partie des dix communes qui comptent le plus d’accidents se produisant la nuit dans des lieux sans éclairage public.
    « Des leviers possibles impliqueraient un questionnement sur l’état général des éclairages (plus d’éclairage ou amélioration des éclairages existants), sur la signalisation au sol ou par davantage de contrôles », indique le rapport de l’IWEPS.
    Nandrin, Donceel, Oreye et Wasseiges ont également des faiblesses à ce niveau. Ces localités enregistrent en effet une surreprésentation d’accidents de la route pendant la nuit, et en particulier lors des week-ends.
    Ce qui, selon le rapport, « pourrait s’expliquer par le biais des activités festives, parfois avec des afflux frontaliers (discothèques, boîtes de nuit…) ».
    Sur les autoroutes
    Lincent, Berloz, Héron et Verlaine rencontrent quant à eux davantage de problèmes liés aux tronçons autoroutiers, en l’occurrence la E40 (pour Berloz et Lincent) et la E42 (pour Héron et Verlaine).
    « Une attention particulière devrait donc être portée dans ces communes aux conditions de trafic sur autoroute (questionnements possibles sur la signalisation, radars…) », peut-on lire dans le dossier à ce sujet.
    Notons qu’à Huy, Burdinne et Clavier, les fortes pentes et descentes constituent également une cause surreprésentée des accidents corporels.
  • Liaison Tihange-Tinlot: le bourgmestre de Modave écrit au ministre Henry

    La commune de Modave est particulièrement concernée par le tronçon 3 de la liaison Tihange-Tinlot. Celui-ci doit relier les Gottes à Strée au carrefour Saint-Vitu, en passant à travers les campagnes qui bordent notamment les rues des Aubépines, Elmer et Bois Rosine.
    « Les parcelles des fermiers traversées par cette liaison sont véritablement coupées en deux, rappelle Eric Thomas dans le courrier qu’il vient d’adresser au Ministre Henry (Ecolo), en charge des travaux publics.
    Treize avis d’expropriation ont été envoyés et plusieurs réunions ont déjà été organisées entre l’Administration wallonne et les habitants et agriculteurs de Strée, un village qui sera particulièrement impacté « si rien ne change », affirme le bourgmestre de Modave.

    Elargir le pertuis pour le charroi agricole

    « De petite taille (3 mètres de haut sur 3 de large) le pertuis (tunnel) au ruisseau du Fond du Paradis prévoit uniquement le passage du ruisseau et de la petite faune, mais pas celui des véhicules agricoles actuels, ce qui les obligera à utiliser la voie latérale pour remonter jusqu’à la rue Elmer et traverser le cœur de Strée ».

    Pour le bourgmestre, cela va entraîner un trafic considérable, avec tous les risques et désagréments que cela comporte : « dangerosité pour les riverains, piétons et cyclistes nombreux, mais aussi des dégradations, et cela aux frais de la Commune de Modave ».
    Il rappelle aussi que le détour qui sera ainsi imposé est estimé à environ 15 minutes, « ce qui va engendrer un coût supplémentaire, ainsi qu’une surconsommation de carburant pour ce lourd charroi, et donc une diminution de la marge de ces agriculteurs, sans parler de la pollution, du bruit et des vibrations pour le voisinage.
    La Région a proposé une alternative, à savoir que la commune prenne en charge l’aménagement sur 710 mètres d’une section du chemin nº 5 qui permettrait de relier la RN 641. Coût estimé : 120.000 € . « Je ne peux accepter que nos habitants endossent le coût supplémentaire de cette solution qui fut d’ailleurs largement rejetée par nos agriculteurs, parce qu’elle ne réduisait pas les détours imposés aux charrois. », s’insurge Eric Thomas qui demande dès lors que la modification du pertuis soit réétudiée avant que la demande de permis pour la phase 3 soit réintroduite. Pour permettre le passage du charroi agricole, il devrait être élargi à 4 mètres de haut sur 4 de large.

    Bassin d’orage

    Le bourgmestre de Modave demande également à la Région de prévoir un bassin d’orage à hauteur de la rue Elmer, au-dessus du quartier d’Outrelouxhe. « Depuis 2012, date du premier permis, la situation s’est détériorée, et les nombreux orages subis depuis lors, ont montré toute l’importance de reconsidérer votre étude et de prévoir un bassin d’orage à cet endroit », insiste-t-il.
    Le précédent permis prévoyait un bassin d’orage à hauteur du ruisseau du Fond du Paradis.
    Enfin, le premier citoyen de Modave rappelle également au ministre Henry la promesse faite par son prédécesseur : à savoir de ne pas ouvrir la liaison à la fin de la phase 2 « qui engendrerait un trafic considérable dans la traversée de notre village de Strée, lequel comporte un magasin Proxi Delhaize, une école primaire et un club de football. ».

    La Meuse H-W

  • Les centres d’examen fermés. Les permis provisoires seront prolongés

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    Les centres d’examen fermés au moins jusqu’au 14 décembre. Les permis provisoires seront prolongés.
    N’ayant pas la certitude qu’ils pourront ouvrir le 14 décembre, les centres d’examens ont annulé des rendez-vous fixés de longue date pour passer son théorique ou son pratique pendant les fêtes.« Pour ne pas créer de frustration au cas où nous ne pourrions pas rouvrir après le 13 décembre, nous avons préféré annuler tous les rendez-vous déjà pris pour passer le théorique ou le pratique au-delà de cette date. Pour l’instant, il n’est pas possible de procéder à une quelconque réservation », explique Virginia Li Puma, porte-parole d’AutoSécurité, l’un des deux réseaux de centres d’examens en Wallonie.
    « On ne sait pas »
    « À ce stade, nous ignorons toujours si nous pourrons reprendre d’un coup toutes nos activités ou si la reprise sera progressive », ajoute Damien Warier, directeur adjoint d’AIBV, l’autre réseau qui a, lui aussi, annulé les réservations après le 13 décembre. Pour rappel, les centres d’examens sont fermés depuis le 2 novembre, soit depuis le premier jour des vacances de Toussaint, une période très prisée des étudiants. Il va falloir les recaser ainsi que tous les candidats des semaines suivantes, alors que la période des fêtes de fin d’année est déjà très demandée en temps normal. Comme en mai dernier avec le premier déconfinement, on risque l’engorgement. À l’époque, le fédéral avait prolongé la validité des permis provisoires jusqu’au 31 décembre 2020…
    « Je vais prolonger la validité des permis provisoires au moins jusqu’au 30 septembre 2021 », indique le nouveau ministre de la Mobilité, Georges Gilkinet. « Un projet d’arrêté royal est actuellement soumis pour avis aux Régions. Ces démarches se font en effet en parfaite concertation avec mes collègues ministres de la Mobilité pour répondre ensemble à cette situation exceptionnelle. Je veillerai à la publication de cette décision dans le courant mois de décembre afin de ne laisser personne sur le bord de la route. Les apprenties et apprentis conducteurs peuvent déjà être rassurés ! ». AutoSécurité réfléchit à une solution pour les candidats annulés pendant le second confinement. L’idée est qu’ils ne soient pas noyés dans la masse lorsque les réservations reprendront.

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    Compliqué... V.R.


    Plus facile pour le théorique
    « Pour ce qui est de l’examen théorique, nous allons proposer davantage de sessions. Certains centres ne les organisaient que quelques jours par semaine avant le Covid. Nous avions déjà utilisé cette méthode lors du déconfinement », précise Virginia Li Puma d’AutoSécurité.
    Du côté des auto-écoles, la situation est tendue.
    « Les gens se montrent agressifs lorsqu’on leur dit que nous ne pouvons pas fixer de nouvelles dates. Ce n’est vraiment pas facile de tout réorganiser. Il faudra probablement un mois et demi pour que tout rentre dans l’ordre », explique David Barattucci de la Fédération des auto-écoles agréées.
    Pour la fédération des auto-écoles, la solution serait de relancer une partie des activités sans attendre le 14 décembre, à savoir les cours théoriques du permis B, moyennant la distanciation sociale, et les cours moto. « Cela faciliterait la reprise par la suite », juge le représentant du secteur.
  • Arrêté royal. Nouvelles procédures et règles pour les drones

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    À partir du 31 décembre, de nouvelles règles s’appliqueront en Europe pour l’utilisation d’aéronefs sans équipage à bord, également appelés UAS et drones.
     
    Ces règles s’appliquent aussi bien aux utilisateurs professionnels qu’aux amateurs. L’arrêté royal publié ce mercredi vise à permettre une mise en œuvre harmonieuse des règles en Belgique et précise un certain nombre d’exigences pour les exploitations relevant de différentes catégories.
    Le nouveau régime prévoit trois catégories d’exploitation basées sur le niveau de risque et le drone utilisé : ouverte, spécifique et certifiée.
    La catégorie « ouverte » est destinée aux utilisateurs professionnels et amateurs et comprend les vols de drones n’impliquant qu’un faible risque. Font entre autres partie de cette catégorie : les drones pesant moins de 25 kg et les vols à portée de vue. La catégorie « ouverte » est subdivisée en trois sous-catégories, qui sont soumises à des règles supplémentaires.
    La catégorie « spécifique » comprend les exploitations présentant un risque accru telles que les exploitations où l’UAS ne vole pas en vue directe.
    Enregistrement obligatoire
    L’arrêté royal oblige aussi toute personne souhaitant piloter un UAS, qu’il s’agisse d’un professionnel ou d’un amateur, à s’enregistrer gratuitement auprès de la DG Transport aérien et à apposer son numéro d’enregistrement sur le(s) drone(s) utilisé(s). Il existe toutefois de rares exceptions comme pour les drones jouets légers.
    Le document publié aujourd’hui émet, en outre, les modalités de détermination de ces zones géographiques. Des interdictions ou des conditions peuvent être soumises dans certaines zones. C’est par exemple le cas pour les aéroports ou les prisons.
    Enfin, l’arrêté royal précise le rôle du Belgian Civil Drone Council en tant qu’organe consultatif pour le secteur professionnel belge des UAS. Ce conseil se compose de représentants des administrations publiques et du secteur belge des UAS. Le Conseil formule des propositions et des recommandations non contraignantes.
    « En tant que ministre de la Mobilité, j’encourage mon administration à poursuivre le dialogue au sein du Belgian Civil Drone Council afin de rendre l’utilisation des drones plus sûre en Belgique. Observer nos forêts, nos champs ou nos infrastructures à partir du ciel, ou soutenir nos services d’urgence : ce ne sont là que quelques exemples d’innovations possibles pour réduire l’impact carbone et les nuisances sonores des hélicoptères et des avions. C’est un choix qui est sain, bon pour le portefeuille et bon pour la planète », réagit le ministre de la Mobilité Georges Gilkinet (Ecolo).