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Enseignement

  • Enseignement, inscription dans le secondaire. Visite virtuelle à l'Athénée Royal d'Ouffet

    Chers Parents, 01 février 2021, début des inscriptions dans en 1ère secondaire.
    Il s’agissait, habituellement, d’un moment agréable de partage durant lequel nous pouvions montrer notre savoir-faire et les spécificités de notre école, notamment en matière de bien-être. La pandémie nous oblige à vous présenter virtuellement notre établissement. N’hésitez pas à la découvrir. Néanmoins, sur rendez-vous, nous pouvons vous accueillir pour répondre à vos questions, vous présenter plus précisément nos options et organiser une visite personnalisée.
    Nous sommes donc à votre disposition, par téléphone, tous les jours de 8h à 16h20 et le mercredi jusque 12h
    au 086/36 62 77

    Bonne visite et prenez bien soin de vous et de vos proches.
    Le Directeur.
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  • École à mi-temps sans doute jusqu’à Noël !

    Enseignement : de la 3 e à la 7e secondaire : École à mi-temps sans doute jusqu’à Noël .
    Rentrée confirmée le lundi 16/11 : 100 % à l’école jusqu’en 2e secondaire, à mi-temps dès la 3e .
     
     
    Alors que vient de débuter cette seconde semaine, un peu forcée, de congé de Toussaint, la reprise des cours est toujours bien fixée au lundi 16 novembre et il ne devrait y avoir aucune surprise : les enfants rentreront à l’école, dans l’enseignement fondamental et le premier degré du secondaire. Dès la 3e secondaire, ce sera « l’hybridation » : cours à mi-temps à l’école, à mi-temps à distance. Un système qui pourrait perdurer jusqu’au 18 décembre, dernier jour d’école avant les vacances de Noël.  
    « Les enfants ne rentrent vraiment pas à l’école cette semaine du 11 novembre ? Même pas en fin de semaine, vous êtes sûr ? »
    La question nous a été posée régulièrement ces derniers jours, les parents se montrant parfois hésitants, suite à des rumeurs, disent-ils.
    Cours suspendus
    Alors oui, nous sommes sûrs : les cours ne reprendront pas avant lundi prochain, le 16 novembre, dans les écoles de Wallonie et de Bruxelles.
    La décision de prolonger jusqu’au 11 novembre avait été prise par la ministre de l’Éducation, Caroline Désir, après consultation des acteurs de l’enseignement. La suspension des cours ces jeudis 12 et vendredi 13 novembre était cette fois venue du Comité de concertation.
    On parle de cours suspendus, pas d’écoles fermées, puisque des garderies seront organisées et que les enseignants seront à la disposition de leur pouvoir organisateur pour préparer la rentrée, surtout dès la 3e secondaire, puisque l’organisation de « l’hybridation » est laissée au libre choix du pouvoir organisateur.

    Cent pour cent des élèves sont donc bien attendus à l’école le 16 novembre, des maternelles à la 2e secondaire. Enseignement hybride, moitié à l’école, moitié à distance, à partir de la 3e secondaire.
    Cet enseignement hybride devait, au départ, être de circonstance entre le 16 novembre et le 1er décembre, date d’une évaluation. Dans les écoles francophones, il pourrait être poursuivi deux semaines de plus, jusqu’aux vacances de Noël qui démarreront le soir du vendredi 18 décembre. En fait, les autorités se trouvent face à une demande des acteurs de l’enseignement qui souhaiteraient un peu de stabilité.
    À noter que la Flandre a suivi, ce lundi, l’exemple francophone. Le ministre Ben Weyts regrettait la décision de faire suivre partiellement un enseignement à distance pour une partie du secondaire. Mais au cours d’une réunion de concertation lundi après-midi, virologues, syndicats et le cabinet du ministre ont finalement décidé de s’en tenir à la position du comité de concertation.
    Peur de rentrer
    Et du côté syndical ? « Une minorité d’enseignants a peur de rentrer lundi », précise Joseph Thonon (CGSP-Enseignement). La majorité est prête à rentrer, même s’il reste des inquiétudes sur le plan sanitaire et on n’exclut d’ailleurs pas de faire intervenir l’Inspection ; aussi sur la manière dont vont se dérouler les cours à distance. Nous avons demandé à adoucir autant que possible la charge de cours, nous ne souhaitons pas que les enseignants fassent deux fois le boulot. »
     

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  • Périodes d’études : 35.972 Belges en ont demandé le rachat 

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    Près de 36.000 Belges ont demandé le rachat de leurs périodes d’études auprès du Service fédéral des pensions jusqu’en septembre de cette année, a indiqué jeudi le Service des pensions à Belga. Cela concerne 16.257 salariés du secteur privé et 19.705 fonctionnaires, soit 35.972 personnes au total. Il s’agit des chiffres les plus récents, ceux d’octobre n’ayant pas encore été consolidés. Quiconque souhaite augmenter sa pension ne doit plus tarder. Le régime favorable expirera à la fin du mois de novembre.
    Parmi les salariés, 10.279 flamands et 5.978 francophones ont demandé le rachat de leurs périodes d’études, contre 12.975 flamands et 6.730 francophones parmi les fonctionnaires.
    7 Dimanche
     

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  • Bonne nouvelle pour les étudiants: réclamer une bourse a posteriori, c’est fini!

    Modalités revues
    La ministre de l’Enseignement supérieur, Valérie Glatigny, a aujourd’hui pris les dispositions nécessaires pour que ce genre d’incidents ne se reproduise plus à l’avenir. Les modalités d’attribution des allocations d’études ont pour cela été revues afin de supprimer le critère de finançabilité.
    Les changements validés ce mercredi prévoient que ce critère sera remplacé par la production d’une attestation d’inscription régulière auprès d’un établissement d’enseignement supérieur de plein exercice reconnu par la Communauté française. « Cette nouvelle procédure mènera à une simplification administrative, à une meilleure lisibilité du dispositif pour les étudiants et à une réduction des délais de traitement par la Direction des allocations et prêts d’études », selon Mme Glatigny.

    La Meuse H-W

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  • Sainte-Marie à Huy: de plus en plus d’enseignants utilisent un amplificateur de voix

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    C’est désormais une vision banale. Un professeur qui arrive micro aux lèvres, relié à un casque et un mini baffle à la ceinture. Non, il ne s’agit pas d’une visite guidée de l’Institut Sainte-Marie à Huy, mais simplement d’un enseignant prêt à donner cours. Même s’ils sont loin d’être majoritaires, les professeurs qui ont opté pour l’amplificateur de voix portable sont de plus en plus nombreux au sein de l’école, au moins une dizaine selon les pratiquants.

    « C’est en parlant autour de nous que d’autres s’y essayent. Moi-même au début, je n’étais pas du tout pour... », glisse Geneviève Pondant, professeure d’anglais. Le frein principal entendu : l’investissement. Un amplificateur vocal suffisamment puissant coûte en effet un peu moins de 50 euros, à charge de l’enseignant. « Je me disais, pour le principe, que je n’allais pas encore dépenser pour mes cours. D’autant que j’ai une voix qui porte bien. Mais, à force d’en entendre les bienfaits, je me suis laissée convaincre. Et c’est en le testant que je me suis rendu compte à quel point j’étais handicapée avant. Je me disais que c’était la fatigue, le monde, un mal de gorge, mais en fait ma voix se fatiguait énormément », rapporte-t-elle...

    Conquises.
    Conquises. - A.G.

    ....
    « Bien comprendre au fond de la classe »
    Dans la classe de deuxième année ayant cours avec Mme Pondant ce lundi, l’amplificateur vocal n’intrigue plus. « Nous avons deux profs qui en portent. Ceux qui ont une grosse voix n’en ont pas besoin, et nous non plus pour les comprendre. Ça dépend vraiment des personnes », estime Julien, 13 ans, de Wanze.
    « Je vois quand même une différence. C’est bien pour comprendre ce qui se dit, surtout en langues, quand on est au fond de la classe, ça aide. Avoir un masque complique la compréhension », commente Cassandra, 13 ans, de Wanze.

    « Impossible de financer l’achat d’un amplificateur pour tous les professeurs »
    L’Institut Sainte-Marie compte 140 enseignants. Tous les équiper d’un amplificateur de voix relève de la mission impossible, affirme la directrice Isabelle Broers. « Sur le budget de fonctionnement, ce n’est pas possible à financer, on pourrait difficilement envisager de l’offrir à tout le monde. Jusque là, aucun professeur ne m’a posé la question », indique Isabelle Broers qui soutient néanmoins l’initiative, à titre individuel. « Je pense au bien-être des enseignants, si cela peut les soulager, c’est une bonne chose. C’est aussi bénéfique pour les élèves, cela les aide à comprendre ce que les professeurs disent. »
    D’autres possibilités sont évoquées : des pauses et une aération plus régulières, laisser les élèves s’oxygéner et les solutions au cas par cas. « Les professeurs s’adaptent de façon remarquable pour respecter les normes sanitaires mais cela n’est pas simple à gérer », reconnaît-elle
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    La Meuse H-W

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  • Un film poignant sur l’école de la dernière chance: le collège St-Martin de Seraing

    Durant deux ans, le réalisateur liégeois Thierry Michel a filmé le quotidien du collège Saint-Martin à Seraing. Surnommé « l’école de la dernière chance », il accueille tous les élèves accidentés de la vie. Un film touchant qui est un véritable condensé des problèmes de notre société et qui sortira sur les écrans en janvier prochain.

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    Quand on demande au directeur adjoint du collège, Jérôme Chantraine (42 ans), pourquoi il s’est fait une spécialité d’accueillir tous les élèves qui ont été exclus des autres écoles, il répond simplement : « Vous sauriez dire vous, en une demi-heure, si la personne que vous avez devant vous peut s’en sortir ? Moi non. Alors, je pars sur le oui. Et s’il faut divorcer ensuite, on aura au moins essayé. »
    Et ça marche ? « On doit souvent sanctionner, bien sûr. Mais je m’arrange toujours pour qu’il me dise merci en sortant de mon bureau. Et si parfois on est arrivé au bout du bout, je les raccompagne jusqu’à la porte et je leur serre la main. »

    17 nationalités différentes
    Toute la philosophie du collège Saint-Martin se retrouve dans ces phrases. Autrefois collège réputé de Seraing, l’école a subi les aléas de la crise sidérurgique et a vu sa population changer, tout comme le quartier dans lequel elle est implantée.
    « Aujourd’hui, nous accueillons 350 élèves qui représentent 17 nationalités différentes, reprend le directeur. La plupart ont connu des difficultés scolaires ou familiales. Certains même avec la justice. Ils sont âgés de 12 à 20 ans et proviennent pour la plupart de la région serésienne. Ensemble ils entretiennent d’eux une image négative alors que, pris individuellement, ils peuvent être terribles. »
    Mus par leur emblématique directeur, les professeurs s’activent à les remettre debouts sur le parcours scolaire et à leur faire décrocher un diplôme. « Tu es à un carrefour de ta vie, lance l’un d’eux à un élève. C’est à toi à prendre la bonne direction. Tu as le choix. »

    Interroger l’adolescence
    « Le collège Saint-Martin est en fait notre société en miniature, explique Thierry Michel, le célèbre réalisateur. Il reflète toutes les difficultés auxquelles les jeunes sont confrontés. » On y parle de violence, de drogue, de racisme, d’homosexualité…
    Il a d’abord tourné « Les enfants du Hasard » en 2017, au pied du charbonnage de Cheratte, un film qui interrogeait des enfants de sixième primaire sur la vision qu’il avait de leur avenir.

    Thierry Michel, le réalisateur

    Avec ce nouveau film, Thierry Michel a voulu sonder cette fois l’adolescence, « et essayer de comprendre comment l’école peut-être une bouée de sauvetage pour tous ces jeunes à la dérive. Je suis persuadé qu’il n’y a pas de fatalité sociale si l’école remplit bien son rôle. »
    Lire la suite dans la Meuse Liège

     

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  • Caroline Désir: «L’obligation scolaire sera pleine et entière dès septembre»

    « L’obligation scolaire sera pleine et entière dès septembre, quelles que soient les circonstances », a-t-elle indiqué mardi en commission du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
    Avec l’émergence de la pandémie de Covid-19 et face aux craintes exprimées par certains parents pour la santé de leur enfant, le contrôle de l’obligation scolaire a été suspendu dès le printemps en FWB.
    Malgré la reprise progressive des cours depuis le 18 mai, et l’assurance donnée par le monde médical sur les moindres risques encourus par les enfants face au Covid-19, nombre de jeunes n’ont pas réapparu dans leur école.
    Si des travaux à domicile sont en théorie prévus pour eux, certains élèves, surtout dans les écoles les plus défavorisées, ont complètement perdu le contact avec l’école depuis la mi-mars, ce qui menace de renforcer les inégalités scolaires et le décrochage.
    Face à cette situation, plusieurs acteurs de l’enseignement, dont le Secrétariat général de l’enseignement catholique (SeGEC), avaient demandé que le contrôle de l’obligation scolaire soit rétabli au plus vite en FWB, ce que la ministre Désir a toutefois rejeté.
    « Nous vivons un contexte atypique », s’est-elle justifiée mardi devant les députés. « La société est profondément divisée sur la reprise de l’école. Beaucoup de parents ont encore peur pour la santé de leur enfant. Restaurer le contrôle aurait trop radicalisé le débat. Le temps est notre meilleur allié pour régler ce problème de confiance », a-t-elle plaidé.
    Mais dès septembre, même si l’épidémie devait connaître un rebond, tous les enfants seront tenus de reprendre lien avec l’école, même à temps partiel en fonction de modalités pratiques qui seront arrêtées en fonction de la situation sanitaire du moment.
    En commission mardi matin, plusieurs députées d’opposition ont déploré le choix ministériel de ne pas restaurer le contrôle de l’obligation, ceux de la majorité le défendant au contraire.
    La fréquentation de l’école est théoriquement obligatoire pour tous les enfants dès six ans chez nous. En septembre prochain, cet âge sera d’ailleurs abaissé à 5 ans.
    La Meuse

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  • Plus de 30% des étudiants universitaires ont décroché

    Capture d’écran 2020-06-10 à 15.31.43.pngL’Assemblée générale des étudiants de Louvain (AGL) indique lundi dans une carte blanche que plus de 30 % des étudiants universitaires affirment être en situation de décrochage scolaire et que pour 75%, le confinement est un obstacle au bon déroulement du blocus et de la session.
    Il s’agit du résultat d’un sondage réalisé par l’AGL auprès de 4.000 étudiants. Elle estime que ce sont les moins privilégiés qui pâtissent des nouvelles modalités d’examens.
    L’AGL indique sur la base du sondage qu’elle a elle-même réalisé que les étudiants sont en perte de motivation et que 85 % d’entre eux seraient dans un « état psychologique préoccupant».
    L’association étudiante indique que les dernières semaines ont été éprouvantes pour l’ensemble de l’Université et se dit reconnaissante envers les acteurs qui, pour la plupart, ont eu les étudiants comme première préoccupation. Mais malgré ces efforts, les moins privilégiés pâtissent des conditions dans lesquelles le blocus et la session ont été mis en place. L’AGL en appelle dès lors à des décisions fortes pour réduire les inégalités de cette session d’examens.

    Sondage AGL. Publié dans la Meuse du 9 juin

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  • Le rôle du conseil de classe est précisé. Voici comment on attribuera le CEB ou CE1D de votre enfant

    Le rôle du conseil de classe est précisé dans une circulaire. Voici comment on attribuera le CEB ou CE1D de votre enfant

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    Suite à la décision d’annuler les épreuves externes certificatives liées à l’octroi du CEB (6e primaire), du CE1D (2e secondaire) et du CESS (6e secondaire), la tâche du jury (ou conseil de classe) devient primordiale. Prenons le cas du CEB (pas de grosse différence pour les autres). Le jury (au moins 3 personnes) sera présidé par le chef d’établissement et composé des instituteurs/trices exerçant tout ou partie de leur charge en 5e ou 6e primaire. Il se réunira au plus tard le 29 juin.
    Chaque élève sera délibéré individuellement. La décision ne peut en aucun cas être le simple reflet d’une opinion mais doit se fonder sur le dossier de l’élève comportant les documents suivants : le rapport circonstancié de l’instituteur/trice, avec son avis favorable ou défavorable quant à l’attribution du CEB (il se fonde sur la correspondance entre les compétences acquises par l’élève et celles qu’il doit normalement acquérir au terme de la deuxième étape de l’enseignement obligatoire), la copie des bulletins des deux dernières années de la scolarité primaire, tels que communiqués aux parents et tout autre élément que le jury estime utile.
    Pour respecter l’équité et l’égalité entre élèves (certains ayant été plus impactés par la suspension des cours), il ne pourra être tenu compte des résultats d’évaluations sommatives organisées sous la forme d’une session de fin d’année scolaire ou réalisées dans le cadre de travaux à domicile durant la suspension des cours.
    Le jury ou le conseil de classe doit motiver ses décisions (pertinentes, claires, précises et concrètes, il faudra indiquer la moyenne des résultats, etc.). Un entretien devra avoir lieu avec les parents pour qu’ils comprennent le refus de l’octroi du CEB. Il devra être conduit « dans un souci de réel dialogue au cœur duquel doit se trouver l’intérêt de l’enfant ».
    Des parents qui auront jusqu’au 14 juillet pour introduire un recours éventuel. -
    D.SW. (Lire l'article complet dans La Meuse)

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  • Retour à l’école: les précisions en Fédération Wallonie-Bruxelles

    Vendredi soir, dans le cadre du Conseil National de Sécurité, la première ministre Sophie Wilmès a annoncé un retour progressif à l’école à partir du 18 mai. Mais l’enseignement étant une compétence communautaire, les acteurs des différentes communautés devaient encore s’entretenir pour décider des modalités à appliquer dans leur entité.
    Samedi matin à 11h, la ministre de l’Éducation Caroline Désir et le ministre-président Pierre-Yves Jeholet ont réuni les différents interlocuteurs pour décider de la marche à suivre.

    Voici ce qui a été décidé :
    La Ministre Désir rappelle qu’il est prioritaire de garantir, au sein de chaque école, des conditions optimales de sécurité et d’hygiène. Aucun risque ne pourra être pris pour la santé des membres du personnel et des élèves. Il s’agit d’une condition sine qua non à toute reprise, qui impliquera de l’équipement et un aménagement en profondeur du fonctionnement.
    La Meuse

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  • Tous les manuels scolaires disponibles gratuitement en ligne pendant la fermeture des écoles

    En France, les éditeurs de manuels scolaires ont été parmi les premiers à réagir à la pandémie de coronavirus qui a entrainé la fermeture des écoles, collèges, lycées et universités pour plusieurs semaines.

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    Les plus grandes maisons d’édition ont ainsi mis gratuitement  à disposition des  enseignants, des parents et des élèves les versions numériques de leurs manuels scolaires. L’occasion de découvrir la richesse de ce secteur de l’édition en France.
    Revue de détail des ressources en libre accès. Cet article sera mis à jour en fonction des nouveautés qui me parviendront. Si vous connaissez d’autres éditeurs ayant ouvert leurs bibliothèques numériques ou si vous êtes vous même éditeur et souhaitez figurer dans cette liste, envoyez-moi un mail à fidel.navamuel at outilstice.com. Cela me permettra d’enrichir cette ressource et la partager avec le plus grand nombre.

    Plus de 600 manuels scolaires sont mis gratuitement à la disposition de tous par les éditeurs du groupe Hachette ( Les éditions Hatier, Hachette Éducation, Istra, Foucher, Didier). Tous les manuels des élèves peuvent être ainsi utilisés en ligne. Le lecteur en ligne est très ergonomique. Pour trouver un manuel, ici aussi vous pouvez utiliser un moteur de recherche ou jouer avec une serie de filtres sur la page d’accueil pour n’afficher les ouvrages en ligne d’un niveau, d’une matière, d’un éditeur, d’une classe ou d’une discipline.
    Lien: Mes manuels

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  • Tinlot nouveau. Un local à la disposition des étudiants pendant les vacances de Pâques !

    Capture d’écran 2020-03-02 à 18.09.31.pngChèr(e)s étudiant(e)s,

    Non, nous n'étudierons pas à votre place... mais nous vous filons un petit coup de pouce !
    Afin de vous encourager dans votre étude, nous mettons à votre disposition la salle du Collège communal de Tinlot durant les vacances de Pâques.

    • Horaire d'ouverture : 8h à 17h
    • Jours d'ouverture : du 6 avril au 17 avril 2020 (le local sera fermé le weekend et le 13 avril 2020)
    • Adresse du local : 19, rue du Centre à 4557 Tinlot

    Sans inscription préalable.

    Nous vous souhaitons une pleine réussite !
    Source: tinlot.be

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  • Inscriptions en première secondaire, c’est parti !

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    Voir le site www.inscription.cfwb.be

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    Depuis ce lundi, les parents qui veulent inscrire un enfant en première secondaire peuvent se rendre dans l’école de leur première préférence pour remettre le formulaire unique d’inscription. C’est le début d’une procédure toujours très controversée et qui le restera sans doute cette année aussi, puisque le décret inscriptions n’a pas encore été revu. Pas de panique toutefois si vous êtes concernés : vous avez du 10 février au 6 mars pour remettre ce formulaire et la chronologie (la date de remise) n’a pas la moindre importance pendant cette phase, mais une chose est capitale : aller remettre ce formulaire en main propre dans l’école de votre premier choix.

    CHOIX VIA LE WEB

    Quant au choix d’autres écoles, au cas où le premier choix ne pourrait être satisfait, il devra être indiqué sur le formulaire d’inscription ou introduit en ligne via l’application Ciri parents (infos sur www.inscription.cfwb.be). Avec l’avantage, ici, de pouvoir modifier le choix jusqu’au 6 mars. Autres avantages de l’application : suivre l’évolution en ligne des positions en liste d’attente, obtenir une réponse plus rapide de la Commission interréseaux des inscriptions (CIRI) par courriel. Que se passera-t-il après le 6 mars? Plus aucune demande d’inscription ne pourra se faire avant le 27 avril. Sur base des critères du décret, les écoles secondaires attribueront, en recourant au classement si nécessaire, les places qu’il leur revient d’attribuer (80 % des places là où c’est complet).
    Lire la suite dans La Meuse
    et toutes les infos sur www.inscription.cfwb.be

    Imprimer Lien permanent Catégories : Enseignement
  • Ferrières. Le Collège Saint-Roch a 200 ans en 2020. "Porte ouverte" le merc. 12 février, de 14 à 19h.

    Une vue magnifique sur la forêt.
    Une vue magnifique sur la forêt. - Ro.Ma.

    Alors un collège de 200 ans ? « C’est exceptionnel », confie le directeur. Une école plus vieille que la Belgique, ce n’est évidemment pas fréquent. Des générations d’élèves ont fréquenté les murs centenaires de Saint-Roch. Et chaque année, les nouvelles têtes sont au rendez-vous. Toutefois, la direction essaie de ne pas dépasser les 800 élèves. « On a le souci de l’excellence. Mais on n’est pas élitiste », affirme le directeur de l’école.
    Un peu d’histoire
    Le site de l’école (appelé « Bernardfagne ») est occupé depuis des siècles. Un monastère a été construit au Moyen Âge et le lieu a connu diverses occupations avec la Révolution française et les bouleversements historiques des siècles passés. En 1820, il y a maintenant 200 ans, est ouvert le « petit séminaire », avec l’option « grec et latin ». À l’ouverture, il y avait une trentaine d’élèves, que des garçons. Il faudra attendre 1985 pour voir les premières filles dans l’établissement…

    L’intérieur de l’établissement.
    L’intérieur de l’établissement. - Ro.Ma.

    L’école est placée sous le patronage de « Saint Roch de Montpellier ». Un saint très populaire au Moyen Âge, mais dont l’existence est controversée...
    Et petit à petit, l’école a grandi pour devenir l’établissement prospère d’aujourd’hui... Lire la suite
    ...L’espace devant le collège sera aménagé prochainement pour mieux accueillir les transports en commun. Un projet de piscine est également en cours, en collaboration avec les communes et les écoles de la région.
    L’école organise une porte ouverte le mercredi 12 février, de 14 à 19h. L’occasion de découvrir ce bâtiment plein d’histoire et d’écouter les témoignages des élèves.
    La Meuse H-W

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  • Inscription en 1e année du secondaire, les formulaires arrivent !

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    C'est reparti pour les inscriptions en première secondaire. Les parents concernés reçoivent actuellement le formulaire unique qu’ils devront remettre à l’école secondaire de leur première préférence. Si vous ne l’avez pas encore reçu, pas de panique, mais sachez que l’école de votre enfant a jusqu’au 25 janvier pour vous le donner.  Voici la procédure à suivre que vous trouverez sur le site de la Fédération Wallonie-Bruxelles avec les formulaires et les supports mis en place.

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    Toute demande d’inscription en 1re année secondaire doit être introduite via le dépôt du formulaire unique d’inscription (FUI) au sein d’un établissement secondaire. La période d’inscription a lieu du 11 février au 1er mars 2019.

    POUR QUI L’ADMINISTRATION ÉMET-ELLE UN FORMULAIRE ?

    L'Administration émet un FUI pour :

    • tous les élèves scolarisés en 6e année primaire de l’enseignement ordinaire organisé ou subventionné par la Communauté française ;
    • les élèves de l’enseignement spécialisé organisé ou subventionné par la Communauté française, qui selon la direction et le conseil de classe de l'école qu'ils fréquentent, sont susceptibles de présenter les épreuves en vue de l’obtention du CEB en fin d’année scolaire.

    QUAND ET COMMENT LES PARENTS DE CES ÉLÈVES REÇOIVENT-ILS LE FORMULAIRE DE LEUR ENFANT ?

    Le FUI est transmis aux parents pour le 25 janvier 2019 au plus tard, lors d’une réunion ou d’une séance d’information, programmée par la direction de l’école primaire de leur enfant. Elle est destinée à informer les parents pour qu'ils accomplissent les démarches adéquates au mieux et dans les délais voulus.

    Si la remise en main propre n'est pas possible, le FUI est transmis aux parents, à l’initiative de l’école primaire, par courrier recommandé avec accusé de réception, pour le 25 janvier 2019 au plus tard. 

    Voir le site

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