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Consommation

  • Ce qui va changer le 1er janvier!

    Zone 30, pensions, congé de paternité, droit passerelle, SNCB, Proximus… Voici  ce qui va changer le 1er janvier!

    Zone 30, pensions, congé de paternité, droit passerelle, SNCB, Proximus… Voici tout ce qui va changer le 1er janvier!
    123RF
     
    Les vieux matelas acceptés gratuitement dans les recyparcs
    La responsabilité élargie du producteur (REP) pour les matelas entrera en vigueur le 1er janvier. À partir de cette date, les consommateurs devront s’acquitter d’une contribution environnementale à l’achat d’un nouveau matelas mais pourront rapporter gratuitement les anciens au recyparc.
    La contribution environnementale, dont le montant varie selon le type et la taille du matelas, sert à couvrir les coûts de collecte, de traitement et de démantèlement des matelas usagés. Cette contribution permet également de financer la recherche et le développement en matière d’écoconception de nouveaux matelas.L’introduction d’une REP pour les matelas signifie que tout producteur et importateur de matelas doit assumer le flux de déchets généré par la vente de matelas en Belgique. Ils doivent prendre en charge les frais de collecte et de traitement et atteindre les objectifs définis légalement en matière de collecte et recyclage.

    Introduction de nouvelles plaques commerciales
    Quatre nouvelles plaques d’immatriculation seront introduites le 1er janvier et remplaceront les actuelles plaques essai ZZ et les plaques marchand Z : une professionnelle, une marchand, une essai et une nationale. Ces quatre plaques présentent un fond blanc ainsi qu’une combinaison de chiffres et de lettres de couleur vert mousse.
    La nouvelle plaque essai sera valable pendant un an, du 1er janvier au 31 décembre inclus. Elle a pour objet la réalisation d’essais sur route visant une homologation nationale ou européenne de véhicules, de systèmes, de composants ou d’unités techniques de véhicules, précise l’association inter-régionale Viapass.
    Elle commence par un Y suivi de trois lettres et de trois chiffres.
    La plaque professionnelle (exemple : V-AAA-001) est destinée aux carrossiers et aux réparateurs de véhicules. Ils peuvent utiliser la plaque minéralogique un maximum de cinq jours -pas forcément consécutifs- chaque année pour un même véhicule, par exemple pour lui faire passer un contrôle après réparation.
    La plaque marchand (exemple : Z-AAA-001) est destinée aux grossistes et détaillants en véhicules, qui peuvent l’utiliser à des fins de promotion et de vente de véhicules.
    La plaque nationale (exemple : UA-21-AAA) sera valable pendant vingt jours calendrier d’affilée. Des personnes physiques ou morales peuvent l’utiliser pour livrer un véhicule ou se rendre avec lui au contrôle technique.

    Des tarifs simplifiés pour le contrôle technique en Wallonie
    Au 1er janvier 2021, les grilles tarifaires du contrôle technique vont être simplifiées en Wallonie. Actuellement, elles comptent plus de 30 tarifs différents pour un contrôle périodique et plus de 10 sont appliqués pour un contrôle d’occasion.
    Le tarif pour les contrôles périodiques sera fixé à 48 euros pour les voitures et à 62 euros pour les camionnettes. Pour les contrôles des véhicules d’occasion, la redevance sera de 72 euros tant pour les voitures que pour les camionnettes. Une réduction de 5 euros sera par ailleurs accordée pour les véhicules 100 % électriques.

    Les ustensiles plastiques à usage unique interdits dans les établissements en Wallonie
    Dès le 1er janvier prochain, l’utilisation des ustensiles en plastique à usage unique sera interdite dans les établissements ouverts au public en Wallonie. Il s’agit de lutter contre les déchets, économiser les ressources et favoriser la propreté publique.
    Sont concernés les récipients pour boissons, pailles, couverts, bâtonnets mélangeurs, récipients alimentaires, assiettes et tiges pour ballons en plastique à usage unique.
    Les établissements ouverts au public concernés sont les établissements horeca (restaurants, snacks, hôtels, brasseries, cafés, friteries, sandwicheries…), les cafétérias/cantines d’entreprises, cantines scolaires, cafétérias club sportif, les marchands ambulants (marchés, évènements, etc.), les biens et services fournis dans le cadre d’évènements, y compris les concerts et les animations culturelles et les dégustations culinaires offertes aux clients dans certains magasins.

    Les tarifs sociaux de l’énergie en hausse
    Les tarifs sociaux pour l’énergie seront en hausse au 1er janvier 2021, de 10 % pour l’électricité et de 15 % pour le gaz naturel.
    Les tarifs sociaux sont les plus bas du marché. Ils sont octroyés à des personnes ou ménages aux moyens limités comme des personnes handicapées ou recevant le revenu d’intégration.
    Les tarifs sociaux suivent les prix du marché. Les hausses de prix des tarifs sociaux sont toutefois plafonnées.
    La CREG (Commission de Régulation de l’Electricité et du Gaz) fixe ces taux tous les trimestres, contre tous les six mois auparavant. Les fluctuations de prix sont dès lors suivies plus rapidement.

    Les voitures de société taxées plus lourdement
    Les véhicules de société seront plus lourdement taxés à partir de 2021. C’est une conséquence de l’ajustement annuel de la norme CO2 dans le calcul de l’avantage imposable.
    Quiconque reçoit une voiture de société de son employeur ou de son entreprise et peut également utiliser celle-ci pour ses déplacements domicile-travail et ses déplacements privés est imposé sur cet avantage. L’impôt n’est pas calculé sur la prestation effective, mais sur une somme forfaitaire : l’avantage en nature.
    L’un des éléments de cette formule de calcul est les émissions de CO2. Concrètement, cela se fait en comparant les émissions de la voiture de société avec les émissions moyennes des voitures nouvellement immatriculées.
    Puisque les voitures sont devenues plus respectueuses du climat, ces émissions de CO2 de référence sont désormais également en baisse, selon les chiffres du SPF Finances. Pour les diesels, ce chiffre passe de 91 à 84 grammes de CO2 par kilomètre, pour les voitures à essence de 111 à 102 grammes.
    Cela signifie que les conducteurs d’un véhicule utilitaire voient l’avantage imposable augmenter, ce qui signifie qu’ils devront payer plus d’impôts.
    Le montant de l’avantage imposable dépend également de la valeur catalogue et de l’âge du véhicule.

    Le mécanisme « cash for car » disparaît définitivement
    La mesure « cash for car » ne sera plus en vigueur à partir du 1er janvier prochain, après l’annulation de la loi par la Cour constitutionnelle au début de l’année.
    Le système « cash for car » permettait aux Belges d’échanger leur voiture de société contre un montant net mensuel pouvant s’élever jusqu’à 700 euros. Il constituait l’un des points de l’accord de l’été 2018 du précédent gouvernement, qui voulait lutter contre les embouteillages et inciter les travailleurs à opter pour des moyens de transport plus respectueux de l’environnement.
    En 2019, les syndicats FGTB et CSC ainsi que plusieurs organisations avaient introduit un recours en annulation. Les requérants dénonçaient le fait que « pratiquement aucune cotisation sociale ni impôt ne sera prélevé sur cette rémunération ». Ils estimaient aussi que cette législation ne résoudrait pas les problèmes de mobilité durable, de qualité de l’air ou de réchauffement climatique.
    La Cour constitutionnelle a finalement annulé la loi en janvier dernier, estimant que « certains aspects de la mise en œuvre concrète (de la loi) posent problème au regard des principes constitutionnels d’égalité et de non-discrimination ».

    Bruxelles et sa région passent en zone 30 km/h
    A partir du 1er janvier 2021, la limite de 30km/h deviendra la règle en région bruxelloise. Certains axes structurants seront néanmoins considérés comme des exceptions. La vitesse y sera limitée à 50 ou 70 km/h, à condition d’y trouver une indication spécifique.
    Par ailleurs, dans les zones de rencontres, la vitesse autorisée sera de 20 km/h.
    Tous les habitants de la région capitale auront reçu dans leur boîte aux lettres, au courant du mois de décembre, un document explicatif de ce changement fondamental. « Vous doutez de la vitesse à laquelle vous pouvez roulez ? La règle, c’est 30, sauf indication contraire », précise Elke Van den Brandt (Groen), la ministre bruxelloise de la Mobilité.
    Un site didactique est également créé à disposition du grand public sur www.ville30.brussels.

    Les langes ne peuvent plus être jetés dans les déchets organiques
    A partir du 1er janvier, en Wallonie, les langes devront être jetés avec les déchets résiduels et non plus avec les déchets organiques, à cause des matières plastiques non biodégradables dans leur composition.
    Cela évitera la pollution du compost par les micro-plastiques et de devoir retirer ces langes des déchets organiques après collecte, ce qui avait également un impact économique.
    Les intercommunales Wallonnes ont publié des messages en ce sens sur leur site internet pour sensibiliser la population. Du côté d’Intradel, on précise que certaines communes franchiront le pas au 1er janvier 2021 tandis que d’autres, dont Liège, prévoient cette adaptation en janvier 2022.
    A Bruxelles, les langes n’étaient déjà pas autorisés dans les sacs oranges de déchets organiques.

    Adaptation des tarifs pour les timbres-poste
    Bpost adaptera ses tarifs pour les timbres à partir du 1er janvier.
    Un timbre-poste Non Prior (distribution dans les 3 jours ouvrables), coûtera 1,07 euro par 10 et 1,10 euro à l’unité. Le timbre Prior (avec distribution le jour ouvrable suivant) passera à 1,57 euro par 10 et 1,60 euro à l’unité, précise bpost.
    Par ailleurs, le tarif pour affranchir un envoi normalisé vers l’Europe sera de 1,85 euro à l’achat de minimum cinq timbres et 1,91 euro à l’unité. Hors Europe, le tarif international passera à 2,07 euros dès cinq timbres et à 2,13 euros à l’unité.
    « Conformément aux années précédentes, la hausse tarifaire moyenne pour 2021 de tous les produits de courrier national sera d’environ 6 % », indique l’entreprise, qui précise que l’impact sur le budget mensuel des ménages restera limité, avec une hausse de 0,2 euro.

    Allongement du congé des pères ou co-parents après une naissance
    Le congé des pères et co-parents à la suite d’une naissance passera de 10 à 15 jours dès janvier. Cinq jours supplémentaires seront encore ajoutés à partir de 2023.
    Les pères, ou co-parents, pourront prendre ces jours dans les quatre mois suivant la naissance de leur enfant.
    Par ailleurs, le congé de paternité et de naissance accordé aux travailleurs indépendants, aidants et conjoints aidants passera également de 10 jours (ou 20 demi-jours) à 15 jours (ou 30 demi) à partir du 1er janvier 2021. En janvier 2023, ces 15 jours seront de nouveau revus à la hausse, pour être amenés à 20 jours (ou 40 demi), comme prévu dans l’accord de gouvernement.

    Nouveau dispositif de droit passerelle
    Un nouveau dispositif de droit passerelle entrera en vigueur au 1er janvier, comme annoncé début décembre par le ministre des PME et des Indépendants David Clarinval (MR). Le dispositif d’aide aux indépendants ne devra plus être prolongé de mois en mois en fonction de l’évolution de l’épidémie de Covid-19.
    Deux dispositifs existaient jusqu’ici : le double droit passerelle de crise, qui a été prolongé pour décembre, et le droit passerelle de soutien à la reprise.
    Le nouveau dispositif se base sur deux piliers. Le premier, qui établit une mesure temporaire de crise pour indépendants contraints d’interrompre totalement leur activité, entrera en vigueur le 1er février. Le second permettra dès le 1er janvier d’offrir une aide aux indépendants n’ayant pas pu bénéficier précédemment ni du droit passerelle de crise 2020, ni du droit passerelle de soutien à la relance. Cela concerne notamment les professions libérales.
    L’indépendant devra notamment démontrer une diminution de 40 % de son chiffre d’affaires au cours du mois civil précédant celui pour lequel la prestation financière est demandée par rapport au même mois civil de l’année de référence 2019.

    Hausse salariale pour 470.000 employés
    Quelque 470.000 employés de la commission paritaire 200 (le groupe d’employés le plus important en Belgique) bénéficieront d’une hausse salariale de 0,95 % en janvier 2021, selon le prestataire de services RH Acerta.
    Cela signifie une hausse par rapport au 0,8 % d’il y a un an.
    L’office belge de statistique Statbel a calculé l’inflation en décembre à 0,41 %. Pour l’ensemble de l’année, le taux d’inflation est de 0,74 % en Belgique. Le taux d’inflation est un élément essentiel pour le calcul des salaires.
    L’indexation des salaires dans notre pays diffère d’un secteur à l’autre. Pour certains secteurs, cela se produit presque tous les mois, pour d’autres par trimestre, six mois ou un an. Pour la majorité des salariés, cela se produit en janvier.
    Les salaires de plusieurs groupes de travailleurs sont indexés chaque année au premier janvier (CP200, secteur alimentaire, commerce, assurances, etc.). Il s’agit d’une adaptation au coût de la vie, et non d’une augmentation salariale à proprement parler.

    Proximus revoit certains tarifs à la hausse
    Comme l’an dernier, Proximus adaptera certains de ses tarifs à la hausse lors du passage à l’an neuf. Les packs Tuttimus, Familus et Minimus seront notamment plus chers.
    Dans le détail, les packs Familus/Tuttimus (sans contenu TV et sans abonnement mobile) passeront de 70,50 à 72 euros, soit plus 1,50 euro/mois ou 18 euros/an.
    Par ailleurs, l’augmentation sera limitée à 1 euro/mois pour les packs Minimus (61 euros/mois à partir du 1er janvier 2021), Internet+TV (61 euros) et Telephony+TV (44,99 euros). Idem pour les connexions Internet Comfort (44,99 euros) et Maxi (50,99 euros).
    Aucune augmentation n’est prévue pour les abonnements mobiles. Ce qui n’est pas le cas pour la ligne fixe. Son tarif standard passera de 23,63 euros à 24,13 euros, en hausse de 50 cents/mois ou 6 euros/an. Le prix d’un appel national à partir de la ligne fixe s’élèvera, lui, à 23 cents au lieu de 18.

    Les pass de la SNCB disponibles en version digitale
    Dès janvier les voyageurs pourront acheter, via l’application SNCB, une version numérique des pass à compléter, à savoir les Standard Multi, Youth Multi et Local Multi.
    Le pass devra être complété préalablement sur le smartphone puis présenté à distance à l’accompagnateur de train.
    Dans le but d’encourager le plus possible l’utilisation des pass digitaux à compléter, ceux-ci seront moins chers que leur version papier dès l’entrée en vigueur des adaptations tarifaires annuelles en février 2021. Un pass « Standard Multi » numérique coûtera trois euros de moins que sa version papier, un « Youth Multi » deux euros de moins et un « Local Multi » un euro de moins.

    Hausse des accises sur le tabac
    Le prix du paquet de cigarettes va augmenter l’an prochain, ainsi que les années suivantes. Le prix d’un paquet de cigarettes (20 pièces) passera ainsi à 7,50 euros en 2021 (contre 6,80 actuellement).
    L’impact sur un paquet de 50g de tabac à fumer sera une augmentation de 1,47 euro : un paquet de 9,70 euros en 2020 coûtera 11,17 euros en 2021.
    Cette évolution, dont le but est d’encourager la diminution de consommation, fait partie d’une série de mesures fiscales validées par le gouvernement fédéral. Une augmentation supplémentaire des accises sur les produits du tabac est prévue pour les années 2022, 2023 et 2024.

    Première phase du relèvement des pensions les plus basses
    Les pensions les plus basses connaîtront un relèvement progressif dont la première phase débute ce 1er janvier 2021. Ce relèvement s’accomplira en quatre phases, à chaque premier janvier de 2021, 2022, 2023 et 2024.
    Près de 815.000 citoyens bénéficieront de l’augmentation du montant de leur retraite à partir du 1er janvier. La hausse de la pension minimum vers 1.500 euros nets pour une carrière complète, telle que prévue dans l’accord de gouvernement, s’applique aux travailleurs salariés, aux travailleurs indépendants et aux travailleurs fonctionnaires statutaires, soit plus de 706.000 bénéficiaires. Le relèvement de la Garantie de Revenus Aux Personnes Agées (GRAPA) concerne quant à elle 106.000 personnes.

    Les allocations de chômage en hausse de 1,125 % par an
    Le gouvernement fédéral a décidé d’augmenter graduellement les allocations minimales de chômage pendant la législature. A partir du 1er janvier prochain, elles progresseront de 1,125 % à chaque nouvelle année, hors indexation automatique et enveloppe bien-être.
    Selon le ministre de l’Economie et du Travail, Pierre-Yves Dermagne (PS), l’augmentation atteindra environ 16 % sur la législature, compte tenu des hypothèses d’indexation et de répartition de l’enveloppe bien-être.
    Au 1er janvier 2021, le minimum pour un cohabitant avec charge de famille progressera de 15,1 euros, pour atteindre 1.357,22 euros bruts mensuels. Pour un isolé, les allocations minimales de chômage progresseront de 12,37 euros, à 1.111,9 euros bruts mensuels.

    Sudinfo

  • Chauffage au bois. 22 conseils pour maîtriser votre feu!

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    Découvrez les 22 conseils de la campagne en vidéo pour bien maîtriser son chauffage au bois.
     

    Saviez-vous que 70% des ménages wallons qui se chauffent au bois le font avec des bûches ? Dès lors, comment rendre la 1ère source de chaleur renouvelable de ces ménages encore plus efficace et durable ? C'est là l'objectif de la campagne de sensibilisation La Maîtrise du feu !  Voir le site de cette campagne.

  • Le prix de l’eau n’augmentera pas en Wallonie l'année prochaine!

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    Le prix de l’eau restera inchangé en 2021 pour les clients de la Société wallonne des eaux (SWDE).

    C’est ce qu’annonce vendredi la principale société publique de production et de distribution d’eau potable en Région wallonne.
    La SWDE n’a pas augmenté le « coût vérité à la distribution » depuis 2014, ce qui permet à un ménage qui consomme 100 m3 d’eau par an d’économiser 25 euros sur sa facture annuelle. En 2021, l’autre partie de la facture, appelée « coût vérité à l’assainissement » n’augmentera pas non plus.
    Dans le même temps, quelque 100 millions d’euros sont investis chaque année, sur fonds propres, dans le renouvellement et la modernisation des infrastructures, indique par ailleurs la SWDE.
    La société souligne que les personnes qui éprouvent des difficultés pour payer leur facture d’eau peuvent se tourner vers son dispositif de soutien ou faire appel au fonds social de l’eau via leurs CPAS.
  • Mauvaise nouvelle pour la prime auto: les assureurs renvoient le rabais à 2021

    Rabais sur la prime auto: les assureurs renvoient à 2021
    News

    Ethias. « Les personnes qui ont été en chômage temporaire, même un seul jour, à cause du Covid, ont droit à une réduction de deux mois sur leur prochaine prime RC mais pas sur l’omnium », indique Serge Jacobs. Les clients qui auront été en télétravail mais sans chômage ne peuvent pas y prétendre.

    Corona Direct. Les clients utilisant cette assurance au kilomètre seront remboursés en partie s’ils ont délaissé davantage leur véhicule.« Avant le confinement, 40 % des clients voyaient leur prime baisser. Ils sont à présent 60 %. La réduction de la prime varie en moyenne entre 10 et 15 % », explique Ulrike Pommee, porte-parole de Belfius, la maison mère.

    Belfius et DVV. Une réduction structurelle des primes n’est pas à l’ordre du jour pour le moment. « Mais les clients qui roulent moins peuvent demander d’adapter leur police d’assurance », précise Ulrike Pommee.

    AXA. « Nous restons sur la position défendue en mai par Assuralia », indique Gianni De Muynck. Pour rappel, la fédération de l’assurance avait déclaré : « Un ajustement de la politique tarifaire ne pourra être évalué qu’après que les assureurs auront digéré cette crise du coronavirus et qu’ils connaîtront les chiffres définitifs pour cette année ».

    AG Insurance. « Nous n’avons pas encore assez de recul », dit Laurence Gijs, rappelant que la compagnie dispose d’une assurance par tranches. « Ce genre de produit pourrait être davantage demandé à l’avenir ».

    Fédérale Assurance. « Fin de 2020, nous aurons suffisamment de statistiques pour tirer des conclusions. Si les résultats ne sont pas trop impactés par la crise et qu’il y a eu globalement moins de déplacements en voiture, on pourrait songer à ne pas augmenter les primes annuelles en 2021 », annonce Fédérale. Elle pourrait aussi envisager d’augmenter le niveau de ses ristournes.

    P&V. « En janvier prochain, nous aurons les résultats. On décidera alors. Cela dit, nous avons pris des mesures en dehors de l’auto pour élargir la garantie pour une série d’assurances. Nous avons aussi permis des paiements reportés », précise Julien Hayen.

    KBC Assurance. Cet été jusqu’à la fin du mois de septembre, l’assureur a proposé des extensions gratuite avec une assistance vélo et une assurance accidents complète en tant que cycliste ou piéton.

    Yuzzu. « Nous suivons les consignes d’Assuralia. Il y a encore beaucoup de circulation et puis les coûts des réparations ont augmenté de 10 % à cause du Covid », note Kenneth Vansina. Yuzzu a offert à ses clients une extension gratuite de la couverture pour les vélos durant cet été.

    « On peut toujours espérer que les assureurs, sous l’effet de la concurrence et de la réduction de la charge de sinistre feront un geste », estime Wauthier Robyns d’Assuralia. Il rappelle que le montant moyen de la prime RC auto est passé de 329 € (hors TVA de 27,1 %) en 2015 à 314 € en 2019.

    Au-delà d’hypothétiques gestes, c’est le moment de réfléchir à sa formule d’assurance. Le télétravail généralisé survivra au Covid. À raison d’un ou deux jours par semaine, le kilométrage va baisser. Un paramètre à prendre en considération.

    Par Yannick Hallet. La Meuse

  • Le carburant plus cher au Luxembourg au 1er janvier

    Le tourisme à la pompe vit-il ses derniers jours au grand-duché de Luxembourg ? Le 1er janvier prochain, nos voisins luxembourgeois vont instaurer une taxe carbone afin d’atteindre leurs objectifs en matière de réduction de CO2 (- 55 % d’ici 2030).

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    Il faudra compter quelques centimes de plus au litre.

    Cette taxe se répercutera sur le prix des carburants à la pompe. Faire son plein d’essence ou de diesel au Luxembourg coûtera donc plus cher dans quelques semaines. La taxe étant progressive (20 euros la tonne de CO2 pour 2021, avec une hausse ensuite de cinq euros par an), l’augmentation sera dans un premier temps de quelques cents par litre : + 2,5 cents/l pour l’essence et + 3,5 cents/l pour le diesel.
    Des compensations
    Cette nouvelle mesure, qui doit être votée cette semaine à la Chambre des députés à Luxembourg, est destinée à réduire la consommation d’énergies fossiles mais également à combattre le tourisme à la pompe. Sont visés ici les non-résidents qui profitent des tarifs avantageux du Luxembourg mais surtout, les transporteurs internationaux, qui sont nombreux à passer par le Grand-Duché pour y faire le plein. À eux seuls, ils devraient permettre à l’État luxembourgeois de récolter, l’an prochain, 55 % des 140 millions d’euros de recettes attendues.
    À la différence d’une simple hausse des accises, les recettes fiscales engendrées par ce nouvel impôt seront ici intégralement reversées dans des politiques climatiques. Soit dans l’accompagnement à la transition écologique, soit dans la compensation. Le gouvernement luxembourgeois a prévu des aides pour les familles les plus précarisées et les ménages et entreprises recevront un crédit impôt de l’ordre de 96 euros. Les travailleurs frontaliers belges y auront droit également.
  • Les soldes en Belgique auront bien lieu à partir du 4 janvier (le 20 janv. en France)

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    À l’issue de longues discussions avec le secteur du commerce, un compromis a été trouvé avec le ministre fédéral de l’Économie, Pierre-Yves Dermagne. Les soldes auront bien lieu en janvier et pas en février comme ça avait été évoqué. Les fédérations de commerçants étaient en majorité opposées à ce report en février.
    Puisqu’il s’agit d’un compromis, ces soldes ne démarreront pas le samedi 2 janvier, mais le lundi 4 janvier. L’idée, selon le cabinet de M. Dermagne, est d’éviter l’« effet de foule » que l’on constate souvent au début de cette période.
    Pour les commerçants, le maintien des soldes au mois de janvier est important. Il peut permettre de donner un coup de fouet à un secteur qui souffre énormément de la crise sanitaire et qui a déjà connu une période de soldes désastreuse en été.
    Avant la France
    « Nous sommes rejoints par une majorité de fédérations patronales », dit-on chez M. Dermagne. Même si certains auraient préféré le maintien du début au 2 janvier. Ajoutons que la période ne devrait pas être prolongée jusqu’au 15 février.
    Précisons encore que les soldes débuteront en France… le 6 janvier. Les Belges seront donc moins tentés de faire du tourisme shopping chez nos voisins. Le commerce a bien besoin de ses clients habituels.

    En France, le début des soldes d'hiver va être reporté du 6 au 20 janvier 2021 !

    Les associations de commerçants avaient demandé au gouvernement ce report afin de "reconstituer de la trésorerie" à la suite des fermetures administratives de novembre.

     

  • Tinlot. Le point chaud ouvre ce samedi matin (consommations à emporter)

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    Tout est prêt pour l'ouverture ce samedi dès 5h30 !

    Tic-toc, tic-toc, le déménagement du point chaud de Nandrin vers Tinlot s'est bien déroulé et nous avons le plaisir de vous accueillir dans un tout nouveau cadre : design épuré, espaces détente, décoration gourmande, écrans tarifaires, ... C'est un tout nouveau magasin que vous découvrirez .
    Nous vous réservons également quelques surprises ! 
    Rendez-vous dès ce samedi 5/12 dans notre nouvel établissement, à Tinlot (à 750 mètres du magasin actuel), sur le zoning commercial de l'Aldi (route de Marche 24A, 4557 Tinlot). *
    En raison de la crise sanitaire actuelle, les consommations seront uniquement proposées à l'emporter.
    Source page Facebook
     

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    Tout est en place, nous vous attendons

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  • Test Achats - Gels hydroalcooliques. La plupart des gels sont non conformes 

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    Tout le monde le sait désormais, une bonne hygiène des mains est cruciale pour prévenir une contamination au coronavirus. Au cas où l’option eau et savon n’est pas disponible, un gel désinfectant peut apporter la solution. Les gels hydroalcooliques sont par conséquent devenus des incontournables de notre quotidien. Ils se vendent comme des petits pains au supermarché, en (para)pharmacie, à la librairie…

    Test Achats en a analysé 19 en laboratoire pour savoir s’ils répondaient aux exigences légales applicables et s’ils apportaient une protection suffisante contre le coronavirus. Il en ressort que tous les gels contiennent suffisamment d’alcool mais que seuls 2 produits affichent un étiquetage conforme à la législation sur les biocides.
    Test Achats demande au gouvernement de rendre la législation sur les gels hydroalcooliques plus stricte et d’en plafonner le prix.
    Pour être efficaces, le pourcentage d’alcool contenu dans les gels hydroalcooliques doit être au minimum de 60 %. 11 des 19 gels testés ont une teneur d’alcool de 70 % ou plus; 3 gels présentent quant à eux une teneur située entre 65 et 69,9 % et les 5 derniers entre 60 et 64,9 %. Tous respectent donc la teneur minimum.
    L’organisation de consommateurs a également analysé les informations se trouvant sur l’emballage des gels. Le pourcentage d’alcool ne figure pas sur l’emballage de 3 gels et l’emballage d’un 4ème gel indique une teneur incompréhensible pour le consommateur.
    Pour l’organisation de consommateurs, outre le fait que cette information soit légalement obligatoire, elle constitue un minimum incontournable puisque ce n’est qu’ainsi qu’il est possible de s’assurer de l’efficacité de la protection contre le virus, combiné à un temps de friction suffisant (entre 30 à 60 secondes). Hormis ces manquements, pas moyen d’obtenir la date d’échéance sur l’emballage d’un gel, de trouver un numéro de notification et/ou un numéro de téléphone du centre anti-poison sur les emballages de 11 gels différents et enfin, impossible de prendre connaissance des éventuels effets secondaires sur les emballages de 5 gels. Autant de mentions pourtant obligatoires en vertu de la législation sur les biocides aussi applicable aux gels hydroalcooliques.
    Par ailleurs, 11 gels ne présentent aucune liste d’ingrédients.
    Prix toujours trop élevé
    En novembre, le prix moyen global du marché n’a diminué que de 3 % par rapport à juin, passant de 40,85 € à 39,55 € par litre. Il reste toujours plus élevé qu’avant la crise. Par ailleurs, la Belgique reste bien plus chère que ses voisins. Les mêmes bouteilles sont vendues à un prix moyen par litre de 26,06 € en France et 20,78 € aux Pays-Bas. Enfin, une fois encore, l’organisation de consommateurs ne voit aucun lien entre le prix et la qualité.
    Pour les résultats détaillés, rendez-vous sur www.testachats.be/ comparergelhydroalcoolique
     
  • 51 millions d’électros non utilisés dorment dans nos tiroirs 

    Peut mieux faire !
    On retrouve de l’électro inutilisé partout dans la maison. Nous avons par exemple encore 668.000 ponceuses qui traînent dans nos abris de jardin et garages, 1,7 million de robots ménagers dans nos cuisines, 1,6 million de sèche-cheveux dans nos salles de bains, 705.000 réveils dans nos chambres, 638.000 appareils GPS dans nos voitures et 2,8 millions de smartphones dans nos tiroirs. Et ce, malgré nos efforts pour déposer ces appareils dans des points de recyclage. Recupel a collecté en 2019 122.548 tonnes d’électros : c’est bien mais on peut faire mieux.
    Dans le top des appareils inutilisés mais qui fonctionnent encore, on trouve en première place les projecteurs (62 %), suivis des cadres photo numériques (52 %), des pompes à bière (35 %), des écrans d’ordinateur avec tube cathodique (33 %) et des ordinateurs de poche (33 %).

    Ce qu’il faut savoir, c’est que tous ces appareils sont une source importante de matières premières. Le recyclage permet de les réutiliser, ce qui est bon pour la planète et plus respectueux pour l’environnement que l’extraction de ces matières premières dans des mines classiques. L’occasion d’y penser puisque a démarré samedi la semaine européenne de la réduction des déchets. Les recycleurs avec lesquels collabore Recupel parviennent à donner une nouvelle application à 90 % des matériaux dont est constitué un appareil électronique (80 % de recyclage – 10 % d’incinération avec récupération de l’énergie).
    L’ASBL dispose d’un réseau étendu de points de collecte (consultable sur son site).
    Alors pourquoi ne pas profiter du confinement pour faire un peu de rangement à la maison et par l’occasion poser un geste pour notre environnement ?
     
  • Attention aux arnaques pendant le Black Friday !

    C’est un véritable déferlement de publicités dans nos boîtes électroniques pour le Black Friday qui se tient ce vendredi 27 novembre. Il ne faut pas prendre tous ces rabais promis pour argent comptant. « Nos services de l’Inspection économique ont reçu sept signalements concernant cette opération et des prix artificiellement augmentés durant les jours précédents l’annonce de diminution », explique Étienne Mignolet du SPF Économie.

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    En 2019, 21 signalements avaient été envoyés aux mêmes services pour le Black Friday. Il était question de pratiques trompeuses relatives au prix. Son mode de calcul pouvait aussi poser question, tout comme l’existence d’un avantage spécifique. Des consommateurs lançaient aussi l’alerte quant à un stock insuffisant, les délais de livraison et même l’absence de livraison.

    Aux États-Unis, pays d’origine du Black Friday, les réductions peuvent atteindre jusqu’à 70 %. « Regardez les prix à l’avance », conseille Eva De Bleeker, la secrétaire d’État à la Protection des consommateurs. Elle n’est évidemment en rien opposée aux remises effectuées lors de ce coup d’envoi des achats de Noël, mais elle veut mettre en garde : « Il arrive que certains magasins augmentent d’abord fortement les prix puis les baissent artificiellement. C’est un truc de foire aussi vieux que le monde qui est explicitement interdit par la loi. Cela n’est pas seulement préjudiciable aux consommateurs, mais également aux commerçants honnêtes ».

    Un site sur deux pas en règle
    Lors du précédent Black Friday, la moitié des boutiques en lignes contrôlées ne respectaient pas les règles, soit seize sur les trente sites web inspectés. Les personnes s’estimant victimes d’une tromperie peuvent se signaler sur le site pointdecontact.belgique.be.

    Les falsifications de prix n’interviennent pas seulement lors du Black Friday. En 2019, l’Inspection économique avait reçu 58 signalements dans ce domaine, nettement moins qu’en 2016 (226) ou en 2017 (220). Pour les cinq dernières années, le nombre total de signalements s’élève à 758.

    Y.H. Sudinfo

    Et puis... n'oubliez pas d'acheter local !

  • Moncondroz.be. Ouverture le 1er déc. d'un marché de Noël virtuel, avec nos artisans locaux

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    En soutien aux artisans, indépendants, restaurateurs et créateurs du territoire, les partenaires de MonCondroz.be se sont mobilisés pour mettre en place un marché de Noël virtuel dédié aux artisans, indépendants, créateurs et restaurateurs de notre belle région. Il sera ouvert du 1er décembre au 31 janvier.

    L’objectif est double :

    D’une part, mettre en avant le travail passionné et le savoir-faire de nos artisans, restaurateurs et indépendants. Une vitrine et une e-boutique proposeront de nombreux produits et créations uniques : artisanat d’art et décoration, bijoux et mode, épicerie, alimentation et plats à emporter
    D’autre part, offrir aux condrusiens la possibilité de déambuler, depuis leur ordinateur, dans les allées d’un marché de Noël, de découvrir le chalet de chaque artisan ou indépendant de notre région et soutenir l’économie locale en choisissant des cadeaux et des menus de fêtes made in Condroz.

    Flocons, guirlandes, cadeaux, gourmandises … L’ambiance de Noël est garantie.
    Nous serons ravis de vous en dire plus sur ce très beau projet de fin d’année, n’hésitez pas à nous contacter.
    Les partenaires de MonCondroz :

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    infos et contact:
    Audrey Melotte
    Chargée Mission Economie
    audrey@condroz-famenne.be
    0486.52.74.55
    Kathleen Vanhandenhoven
    Chargée Mission Economie
    kathleen@galcondruses.be
    0477.79.50.04
    https://moncondroz.be/le-marche-de-noel-virtuel-du-condroz/
    https://www.facebook.com/MonCondrozBE

  • Après les produits laitiers équitables Fairebel, voici à présent les pommes et les poires équitables

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    Voir également le site Fairebel

    Avec Fairebel, des pommes et   des poires équitables  
    Après les produits laitiers, Fairebel a décidé de poursuivre son travail avec les agriculteurs belges produisant des pommes et des poires. La coopérative agricole Faircoop entend ainsi rétribuer correctement tous les acteurs de la chaîne, dans un secteur en crise depuis plusieurs années.
    Voilà plus de 10 ans que Fairebel a débarqué sur le marché belge : les éleveurs laitiers s’étaient à l’époque rassemblés, déterminés à garantir un prix juste pour chacun d’eux. Aujourd’hui, ce sont quelque 13 millions de litres de lait qui sont livrés chaque année aux supermarchés belges.
    Que chez Carrefour
    Après le lait, entier, demi-écrémé, chocolaté, le beurre, la crème glacée ou le lait pour le café, la coopérative Faircoop va donc proposer des Jonagold et des Conférence de 25 cultivateurs, qui seront uniquement disponibles dans les supermarchés Carrefour pour l’instant.
    La réaction timide du secteur de la distribution déçoit d’ailleurs les responsables de Faircoop. « Nous sommes complimentés pour le projet mais, finalement, les supermarchés nous disent que ce n’est pas le bon moment. Quand alors ? », s’interroge Xavier Laduron, responsable fruits chez Faircoop.
    Les pommes et poires équitables sont plus chères pour le consommateur. « Ce sont les mêmes pommes mais la grande différence est qu’elles sont équitables. Le commerce équitable belge a un prix. Nos coûts de production sont plus élevés qu’en Europe ou dans le reste du monde ». Deux kilos de fruits Fairebel sont vendus 5,99 euros chez Carrefour et un kilo 3,18 euros.
    Après les produits laitiers et les fruits, Faircoop compte encore se lancer dans la viande. Une première échéance du 1er octobre n’a pas pu être respectée, mais la coopérative espère une concrétisation rapide car les agriculteurs ont du mal. Les prix sont en chute libre en raison de la fermeture des établissements Horeca.
  • Les petits commerçants se préparent à un Black Friday en confinement ce vend. 27 novembre

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    Se faire livrer chez Decathlon? Oui mais... Ph.N.

    Le ministre de l’Économie Pierre- Yves Dermagne, après avoir pris contact avec les représentants des fédérations de commerçants, a finalement opté, contrairement à ce qu’il s’est passé en France, pour un maintien du Black Friday à la date du 27 novembre.

    Comment organiser une journée de promotion quand on est obligé de garder portes closes ? C’est le défi auquel sont confrontés les commerçants du pays d’ici ce fameux vendredi. Il faudra compter sur les livraisons alors même que bpost, submergé de colis, renonce à en livrer certains.
    C’est qu’autant gérer un Black Friday, quand on est une grosse enseigne, c’est assez habituel, autant pour un petit commerce plus habitué à vendre en présentiel, cela peut vite tourner au casse-tête. Surtout dans le contexte actuel, alors que la Belgique reste confinée et que les clients ne peuvent pas venir en magasin.
    Les commerçants vendront en masse vendredi prochain avec comme seuls moyens de fonctionner, le click&collect ou la livraison. Pour éviter les retards, il a donc fallu s’adapter. « On a décidé de faire appel à une société privée qui va faire les envois pour que le client reçoive le colis à temps », confie Audy Lumeau, gérant d’un magasin de vêtements, à nos confrères de RTL.

    MÊME LES EMPLOYÉS IRONT LIVRER
    Une piste explorée par de nombreux commerçants mais qui peut coûter cher. Certains optent donc pour un autre plan. C’est le cas de Véronique Tricot, qui dirige elle aussi un magasin de vêtements. Chez elle, les employés sont mobilisés pour livrer les paquets. « On l’a déjà fait lors du premier confinement. C’est devenu un peu la routine, on est bien équipé et on passe chacune à notre tour », détaille-t-elle.
    Selon le Syndicat Neutre pour Indépendants, les ventes peuvent exploser de 80 % lors du Black Friday. Pour faire face à cet afflux,
    bpost va proposer des livraisons en point relais et s’allier à la plateforme Décathlon, qui proposera aussi le retrait des colis. Mais tous les commerçants n’ont pas l’intention de prendre le risque de s’y fier.
    B.CAMP. 7Dimanche

  • Bientôt un nouveau label énergétique. Un classement réduit, plus clair et plus « honnête »  

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    Le classement sera réduit.123RF

    Lorsque vous achetez un lave-vaisselle, un lave-linge ou une télé, vous avez sûrement fait attention au label énergétique, ce petit adhésif qui indique en lettres et couleurs, si votre futur achat est énergivore ou pas.
    Ce label, qui comprend une dizaine de catégories, de A+++ jusqu’à G, est désormais obsolète et sera bientôt remplacé, pour devenir plus clair et plus « honnête » pour le consommateur, souligne Test Achats.
    Désormais, les appareils seront classés simplement de A à G. « Les nouveaux labels sont beaucoup plus stricts. Un appareil avec un label A+++ actuel devra peut-être se contenter d’un « B » tout au plus dans le cadre du nouveau régime.
    L’UE souhaite que la classe « A » ne soit pas utilisée au moment du lancement afin de laisser de la marge à des appareils encore plus efficaces sur le plan énergétique », souligne Test-Achats. Si le nouveau label fait son apparition, c’est que les petites lettres sont bien connues du public mais ne sont pas spécialement plébiscitées pour leur fiabilité. Une enquête de Test Achats montre que 99 % des consommateurs connaissent les labels et que 80 % d’entre eux le jugent utiles.
    Pour 71 % d’entre eux, ce label a même une importance décisive lors de l’achat d’un électroménager, puisqu’il permet la comparaison entre plusieurs produits. Ils sont jugés notamment utiles pour les appareils énergivores comme les machines à laver ou les séchoirs.
    Pourtant, selon la même enquête, la fiabilité de ces labels est remise en cause. « Pour quatre personnes sur dix, les tests effectués pour l’attribution des labels ne reflètent pas les conditions réelles d’utilisation des appareils.
    Plus d’un tiers des personnes interrogées pensent que les fabricants ont une influence sur les résultats du test pour le label », note Jean-Philippe Ducart, porte-parole de Test Achats.
    Le label sera désormais officiellement opérationnel en mars, 30 ans après l’adoption du label actuel.
    La Meuse

  • Terwagne. Un distributeur de produits du terroir à la ferme Verhulst 

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    « Depuis toujours, on vend les pommes de terre dans la grange de façon classique. Mais il devient difficile d’être disponible en permanence, car le travail évolue, les enfants ne sont plus à la maison, et, avec le coronavirus, on ne demande plus aux grands-parents de donner un coup de main… On pensait déjà installer un distributeur pour les pommes de terre, et la covid a accéléré les choses », nous explique Jean-Paul Verhulst, gestionnaire de l’exploitation avec son épouse Christine.
    Il faut dire que les amateurs de tubercules parcourent parfois de nombreux kilomètres pour acquérir les produits des Verhulst. « On a des gens de Tournai, de Bruxelles… Ils prennent trois ou quatre sacs de 15 kilos. Comme on n’a pas d’horaires, il ne faut pas qu’ils tombent sur une porte close et repartent sans rien », indique l’exploitant, qui écoule (fait assez exceptionnel de nos jours) 90 % de sa production en vente directe à la ferme.
    Accessible tous les jours
    Accessible 7 jours sur 7, de 8 à 22h, le conteneur contient deux distributeurs, dont un réfrigéré garni d’une multitude de marchandises locales : produits laitiers du Chat Lait de Nandrin, du lait de la ferme claviéroise Dussart-Lecomte, des produits de la boucherie Thesias d’Ochain, la bière « Party Rock » de Terwagne, des plaisirs chocolatés de chez Laruelle (Villers-le-Bouillet), du miel de la ferme Sibourg à Terwagne, mais également des confitures de Durbuy et du sirop de Liège de Horion-Hozémont.
    « On a voulu privilégier les producteurs de la région. C’est un peu comme une mini-épicerie pour dépanner les gens avec des produits artisanaux. C’est un service supplémentaire pour les gens du coin ».
    Le Terwagnais tient toutefois à « rassurer » sa clientèle d’habitués. « Celui qui veut nous voir peut toujours sonner à la porte ! Ça ne remplace pas le contact en direct. C’est juste une alternative quand nous sommes absents ».