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Environnement - Page 5

  • Enseignement. Les cours se donneront à distance les 28, 29 et 30 oct. pour tous les élèves du secondaire

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    Face à l’aggravation de la situation sanitaire dans notre pays, la Fédération Wallonie-Bruxelles vient de prendre une nouvelle mesure. Les cours se donneront à distance les 28, 29 et 30 octobre pour tous les élèves du secondaire.

    Il s’agit bien d’une suspension temporaire de la présence physique à l’école pour les élèves du secondaire durant trois jours, « et non d’un congé supplémentaire » comme le précise la Fédération Wallonie-Bruxelles en communiqué. Il sera donc demandé aux équipes de proposer des travaux et un enseignement à distance pour les élèves pendant cette période.

    « Une rencontre avec les acteurs de l’enseignement sera organisée dès ce lundi 26 octobre par la Ministre Caroline Désir afin de déterminer des modalités plus précises ».
    Source

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  • Le parc éolien de Tinlot est presque terminé: il a mis 15 ans à se concrétiser !

    Ça y est ! Les 5 éoliennes de Tinlot, situées de part et d’autre de la N63, seront bientôt prêtes et produiront l’équivalent de la consommation d’électricité de 11.500 familles. Un projet qui a mis 15 ans à se concrétiser.

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    Source d’enthousiasme pour les uns, générateur de craintes pour les autres, c’est en tout cas un événement attendu qui se déroule en ce moment dans la commune de Tinlot. Le montage des 5 éoliennes situées de part et d’autre de la nationale 63 est sur le point de s’achever.
    Cet important projet (4 millions d’euros par éolienne) est le résultat d’une étroite collaboration entre Engie et Luminus, les deux principaux producteurs d’électricité sur le marché belge, qui organisaient une visite du chantier ce lundi. « Dans la lutte contre le changement climatique, nous sommes tous des alliés », tenait d’ailleurs à souligner Christophe Heijmans, chef de projet Luminus. « Se mettre ensemble pour développer un projet, c’est une belle image des enjeux du changement climatique ».

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    Les partenaires du projet, la Commune de Tinlot et la presse étaient invités
    au montage de la seconde éolienne lundi matin

    Le collège communal a fait le déplacement pour l’occasion. La bourgmestre Christine Guyot en a profité pour rappeler que cette production d’énergie verte s’inscrit dans le respect de la Convention des Maires, à laquelle Tinlot a adhéré sous le mandat précédent.

    Un projet vieux de 15 ans
    Initié il y a plus de 15 ans, ce parc éolien a pourtant peiné à voir le jour, faisant face à plusieurs recours administratifs des riverains. Cette contestation a légèrement freiné les ambitions initiales des deux maîtres d’ouvrage, qui rêvaient initialement d’un parc de 8 éoliennes, mais n’a pas envoyé le projet au tapis.
    « On a finalement obtenu le permis en septembre 2018. Ensuite, il a fallu faire toutes les études pour préparer la construction du parc, comme les essais géotechniques et la préparation des cahiers des charges pour les différents sous-traitants », se remémore Loïc Biot, responsable du projet chez Engie.

    Opérationnelles le 16 novembre
    Le montage des 5 éoliennes sera terminé d’ici la fin de semaine. Elles devront ensuite subir une série de tests durant environ un mois, et seront opérationnelles vers le 16 novembre.
    Ce parc éolien produira l’équivalent de la consommation de près de 11.500 familles – soit plus de dix fois la consommation des Tinlotois – et permettra d’éviter annuellement l’émission de CO2 équivalent aux émissions annuelles de 6.500 voitures diesel.

    La construction de ces éoliennes s’accompagne également de mesures environnementales.
    « On a recréé un endroit de quiétude, de nourrissage et de logis pour la faune sur 10 hectares », souligne Christophe Heijmans (Luminus).
    Enfin, la commune de Tinlot a négocié une compensation financière avec Engie et Luminus sous la forme d’un Fonds Social Énergie. Elle pourra recevoir annuellement 17.000€ par pied éolien, indexé jusqu’à la fin du mécanisme des certificats verts, moment où elle recevra la somme fixée. L’argent permettra de financer des projets sociaux et/ou liés à l’énergie à Tinlot.
    P.Tar.

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    Voir la vidéo dans l'article de La Meuse en ligne


    Des pales de 56 mètres de long
    Les éoliennes du parc de Tinlot sont des Vestas V-112, un modèle à la pointe de la technologie moderne. Chaque éolienne a une puissance de 3,45 MW et produit 6650 MWh/an (2.300 familles), permettant d’éviter la production de 2660 tonnes de CO2, soit les émissions annuelles de 1330 voitures diesel. Elles mesurent 150 m (pales levées). La nacelle se situe à 94 m de haut et chaque pale mesure 56 m de long. La vitesse peut atteindre les 270 km/h en bout de pale. Il faut compter seulement 3 jours pour le montage du mât et des pales d’une éolienne.

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    Même si les premières habitations sont relativement éloignées des mâts, des mécanismes ont été mis en place pour réduire les 2 impacts principaux des éoliennes : l’effet stroboscopique (ombrage provoqué par les pales) et le bruit. « On a installé des peignes anti-bruit sur le bout des pales qui imitent les ailes du hibou. En bout de pale, on est à du 270 km/h. Ça permet de casser les turbulences », détaille Loïc Biot (Engie). « Il y a eu des grosses évolutions technologiques dans ce sens sur les 15 dernières années. Au niveau de l’ombrage on a un système basé sur un capteur de luminosité qui va envoyer un signal les jours où il peut y avoir de l’ombre sur les fenêtres des maisons. Si on dépasse la limite légale, l’éolienne s’arrête automatiquement. On peut, en quelques clics, réadapter la manière dont exploite l’éolienne et réduire les nuisances ».

    Reportage de P. Targnion dans la Meuse.

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    Vue d'ensemble en fin de journée. Les 3 prochaines éoliennes seront terminées
    dans quelques jours, en fonction de la météo

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  • Tinlot. Assemblage de la seconde éolienne, vidéo de RTC Télé Liège lundi 19 oct.

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    Le parc comptera 5 éoliennes. C’est la seconde qui était assemblée ce lundi 19 octobre.

    C’est une opération délicate : monter une à une les pales des éoliennes pour aller les fixer au mat. Chaque pale pèse une vingtaine de tonnes et mesure 56 mètres; une pièce aux dimensions impressionnantes qu’il faut élever avec précaution, jusqu’à la  hauteur de la nacelle, à 94 mètres de haut. La principale difficulté du levage, c’est le vent, qui peut à tout moment se lever. Voir le reportage de RTC
    Articles à suivre

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  • Bonne nouvelle ! Le tarif prosumer est compensé à 100% jusqu'en 2021

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    Lampiris

    Tarif prosumer en Wallonie : une prime annuelle pour le compenser !
    Ce 30 septembre, le parlement régional a donné son accord : une prime annuelle sera versée aux prosumers par les GRD. Cette aide compensatoire est donc entrée en vigueur ce 1er octobre au même moment que l'application du tarif prosumer ! Une décision inespérée et très attendue par les propriétaires de panneaux photovoltaïques...
    Cette taxe sera financée à 100% en 2021 et à 54% en 2022 et en 2023.

    Qu'est-ce qu'un prosumer ?
    Un prosumer est un consommateur qui est impliqué dans la production du produit qu'il consomme. C'est la contraction des mots producer + consumer = prosumer. Dans le domaine de l'énergie, les prosumers sont les personnes qui produisent leur électricité via des panneaux photovoltaïques, des éoliennes domestiques, une installation hydraulique et de cogénération.

    Qu’est-ce que le tarif prosumer ?
    Pour rappel, il s’agit d’une redevance annuelle forfaitaire liée au coût du gestionnaire du réseau de distribution (GRD). En effet, avant, les propriétaires de panneaux photovoltaïques de Wallonie bénéficiaient du principe de compensation. A savoir que, dans le cas où ces derniers consommaient autant d'électricité qu'ils n'en injectaient sur le réseau,  aucun frais ne leur était réclamé pour l'utilisation du réseau de distribution. Ce système, considéré comme injuste par les autres utilisateurs du réseau, a donné  lieu à une nouvelle taxe photovoltaïque en Wallonie : le tarif prosumer.

    Le résumé des primes octroyées
    Vous disposez de panneaux photovoltaïques et vous vous demandez à quelle prime vous avez droit ? Voici notre résumé juste pour vous ! Mais avant de vous les lister, sachez que ces aides financières octroyées par la région wallonne ont un objectif double.
    Premièrement : augmenter l’autoconsommation des prosumers.
    Deuxièmement : donner du temps aux propriétaires de panneaux de s’équiper d’un compteur double flux. Le tout sur une toile de fond claire : favoriser la transition vers plus de durabilité.

    1-Une aide pour l’électricité non autoconsommée.
    Cette mesure s’appliquera en plusieurs temps :

    • De 2020 à 2021 : le soutien financier pour l’électricité non autoconsommée couvrira 100% de la redevance prosumer via une prime annuelle du GRD. Le tarif prosumer en Wallonie est donc de 0€ pendant cette période.
    • De 2022 à 2023 : Fin 2021, cette aide financière sera réduite à 54,27% toujours via une prime annuelle du gestionnaire de réseau. Il faudra financer le tarif prosumer à hauteur de 45,73% !
    • De 2024 à 2030 : Plus aucun soutien ne sera accordé. Les prosumers qui voudront faire constater l'augmentation effective de leur taux d'autoconsommation devront alors demander le placement d'un compteur double flux.

    2-Un soutien financier pour l’installation du compteur double flux
    Afin de calculer le montant de l’intervention pour l’électricité non autoconsommée, les propriétaires de PV pourront demander l’installation d’un compteur double flux (bidirectionnel). Le coût de l'installation, tout comme le tarif prosumer en wallonie, sera financé par le budget de la région.
    L'avantage du compteur double-flux

    Pour rappel, celui-ci mesure de façon distincte l'injection et le prélèvement de votre électricité. L'avantage est, qu'en utilisant ce type de compteur, vous évitez le tarif prosumer au profit d'un tarif proportionnel. Ce qui signifie que vous payez le tarif réseau uniquement pour l'énergie que vous prélevez réellement.

    3- En 2024, il sera possible de revendre l'électricité non consommée
    Toutefois, après 2024, les propriétaires de panneaux photovoltaïques pourront revendre les électrons non consommés à 100% de leur valeur. La seule condition : disposer d'un compteur intelligent (double-flux) Et, comme le souligne le ministre wallon de l’énergie Philippe Henry, cela représente 50% de la facture totale en électricité d’un ménage !

    4-L'aide pour l’achat d’équipement pour plus d'autoconsommation reportée
    Bien qu'une aide avait été proposée pour permettre aux prosumer de s'équiper d'équipements domotiques pour favoriser leur autoconsommation, le vote de cette mesure a été reporté à novembre 2020. Pourquoi ? Tout simplement car elle doit encore être soumise à l'avis de la Commission vie privée. Pour rappel, cette mesure d'accompagnement devait représenter 40% du coût des équipements avec un maximum de 400€ par client.  Une mesure qui verra peut-être le jour, mais dans un mois seulement ! 
    Source Lampiris

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    Pour en savoir plus: 
    site de la CWAPE

     

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  • Tinlot. La première éolienne est en place !

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    Ce mardi 13 octobre, la première éolienne est en place !

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    La météo favorable a permis de monter les 3 pales en une journée

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    En début d'après-midi, le premier élément était installé et permettait de visualiser la hauteur exacte de l'éolienne qui fait partie désormais de notre paysage quotidien.

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    Les différents éléments sont en place pour le montage des 4 autres éoliennes dans les prochains jours

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  • Le trafic aérien de l’aéroport de Liège visible en temps réel sur le web

    La visualisation du trafic est possible grâce à l’ajout d’une application au logiciel Diapason (dispositif d’information et d’analyse des procédures aéronautiques et sonores). En prime, le bruit associé est également communiqué et l’ensemble des données de la journée en cours est visible en replay.
    Les données présentées sur www.sowaer.be pour le trafic émanent des transpondeurs ADS-B qui équipent les avions et permettent de connaître leur position. L’évaluation du du bruit relève de 33 stations de mesure implantées autour des aéroports.

    «Cette solution s’inscrit dans la continuité du développement de l’outil Diapason, qui assure l’information auprès des riverains depuis de nombreuses années», a souligné la Sowaer. «Une version avec de nouvelles interfaces, encore plus complète, sera progressivement déployée. L’objectif est d’informer les citoyens, les communes et autres autorités en leur permettant d’accéder à des informations statistiques détaillées directement en ligne.»
    A l’avenir, il sera notamment possible de calculer la distance entre une habitation et un appareil particulier, d’observer la répartition des évènements sonores par journée et par intensité, les statistiques des sens d’utilisation des pistes, les calculs des niveaux des indicateurs de bruit (Lden) ou encore les densités de survol.

    La Meuse H-W

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  • Projet d'une nouvelle centrale au gaz aux Awirs. Réunion d'information digitale

    La démarche est originale. Afin de réaliser une réunion d'information préalable (R.I.P.) dans le cadre d'une demande de permis unique, Engie Electrabel propose une solution innovante adaptée à la période de Covid-19 que nous connaissons.
    Avec l'accord de La Wallonie, cette réunion prendra la forme d'une présentation vidéo en ligne  accessible pendant deux jours. Elle sera accompagnée d'une permanence téléphonique.

    Capture d’écran 2020-10-11 à 15.00.48.pngVisualisation 3D de la nouvelle unité 

    - Le rendement des nouvelles centrales TGV est de 63-64% (5 à 10% de plus que les plus performantes actuelles).
    - Emploi estimé dans la nouvelle centrale : 25 à 35 personnes.
    - Possibilité de fournir eau chaude/vapeur pour des besoins de cogénération avec les industries voisines.
    - Une réflexion au sein de la commune est en cours pour du chauffage urbain.
    - Connexion au réseau Elia (Poste de Neupré) et Fluxys (Station de Gaz de Fexhe)

    ENGIE ELECTRABEL SA vous invite à participer à la réunion d'information préalable (R.I.P.) virtuelle relative à ce projet et sous la forme d’une présentation vidéo mise en ligne.
    La vidéo sera accessible les 12 et 13 Octobre 2020 via le lien Internet : www.engie-rip-projet-awirs.be
    Les personnes auprès desquelles des informations peuvent être obtenues, pendant ces deux jours entre 8h et 17h, sont Rudi Cordenos (Demandeur) et Florent Gilles (Bureau d’études agréé), joignables par téléphone au 04/275.80.80
    Toute personne peut consulter à la commune la copie de la retranscription de l’exposé et des documents présentés dans la présentation vidéo, pendant les deux jours de mise en ligne de la présentation vidéo, sur rendez-vous.
    Plus d'infos

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  • «La plantation de 1.000 kms de haies par des agriculteurs semble tout à fait réalisable»

    Les haies mixtes, que l’on retrouve notamment dans les milieux ruraux, sont de véritables havres de biodiversité auxquels les agriculteurs ne sont pas insensibles, ce que confirme une enquête du Collège des producteurs. Celle-ci souligne également que si les primes à la plantation constituent une aide certaine, ce sont bien les travaux d’entretien qui freinent le développement de ce type de projet. Il n’est toutefois pas illusoire de voir les fermiers wallons planter 1.000 km de haies à l’horizon 2023.

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    Dans le cadre du projet 4.000 km de haies et/ou 1 million d’arbres, une enquête a été menée auprès des agriculteurs wallons.
    Des haies plus longues en bio et régions d’élevage
    À l’issue de l’enquête, il apparaît que la longueur moyenne de haies par ferme atteint 1,47 km. Un chiffre similaire à celui de 1,57 km estimé en mettant en relation la longueur des haies recensées dans les déclarations pac avec le nombre d’agriculteurs actifs en Wallonie. « Globalement, les agriculteurs bio ont tendance à planter des haies plus longues (2,21 km) que les producteurs mixtes (1,21 km) et conventionnels (1,22 km) », constate M. Grifnée. 46 % des agriculteurs ayant pris part à l’enquête estiment avoir moins de 500 m de haies alors qu’ils sont près de 9 % à déclarer avoir plus de 5 km de haies sur leurs terres.
    L’enquête révèle que plus la superficie de l’exploitation est grande, plus les haies sont longues. Ainsi, leur longueur dépasse fréquemment 2 km sur les exploitations de plus de 100 ha, pour atteindre près de 3 km pour les fermes s’étendant sur plus de 200 ha. À l’autre opposé, sur les fermes de moins de 25 ha, ce type d’aménagement affiche une longueur moyenne de 640 m.

    En vue d’améliorer la biodiversité
    Les raisons qui poussent les agriculteurs à planter des haies sont multiples et variées : améliorer la biodiversité (pour 40 % des planteurs), éviter les dérives de pulvérisation (9 %), par soucis d’esthétique (8 %), se protéger du vent (6 %), améliorer l’alimentation du bétail (6 %), élaborer un parcours pour volailles (6 %), clôturer (6 %), ombrager le troupeau (5 %), chasser (5 %), pour la biomasse (5 %) ou réduire l’érosion (4 %).

    « Généralement, un agriculteur plante une haie pour plusieurs raisons. On observe néanmoins une grande tendance à vouloir améliorer la biodiversité. Cela prouve que le monde agricole ne se désintéresse pas de cela, contrairement à ce que l’on entend parfois. »

    Seuls 21 % des agriculteurs ayant planté des haies entre 2016 et 2019 ont fait appel à une aide extérieure (parcs naturels, Natagriwal, administration…). De même, ils ne sont que 23 % à avoir sollicité une prime auprès de la Région wallonne, d’un parc naturel ou encore de la province. « Cela s’explique par le fait que les agriculteurs souhaitent garder leurs indépendances. Or, l’octroi d’une aide financière est conditionné au respect de règles strictes relatives, notamment, au maintien des haies. »

    2020-2023 : des intentions de plantation très élevées
    En parallèle, les producteurs wallons ont été sondés quant à leur intention de planter des haies durant la période 2020-2023, en vue de déterminer leur éventuelle participation au projet 4.000 km de haies et/ou 1 million d’arbres. « Les résultats nous ont surpris. 51 % des répondants disent avoir l’intention de planter des haies dans les quatre prochaines années, pour une longueur totale renseignée de 180,48 km, soit 673 m par exploitation, contre 467 m sur la période 2016-2019. »

    Ici aussi, la longueur moyenne des aménagements est plus élevée en bio (912 m) qu’en mixte (719 m) et conventionnel (486 m). On remarque que 65 % des producteurs bio ayant répondu à l’enquête indiquent avoir l’intention de planter des haies, contre 54 % des producteurs mixtes et 37 % des conventionnels.

    L’enquête démontre encore que les agriculteurs de la région jurassique sont les plus enclins à planter. « Plus de 60 % des répondants issus de cette région indiquent vouloir implanter des haies, sur une longueur moyenne de 1,04 km. Ce n’est pas la plus grande région de Wallonie, mais ces résultats sont motivants. » Dans le Condroz, région nettement plus étendue, près de 50 % des répondants sont prêts à planter, sur une longueur moyenne dépassant, ici aussi, le kilomètre (1,03 km). C’est en Région herbagère que les intentions de plantation sont les plus faibles. « Mais n’oublions pas que ces aménagements y sont déjà largement présents. »

    Les résultats, reliés à la taille des exploitations, montrent sans surprise que la longueur moyenne à planter est supérieure dans les grandes fermes. A contrario, plus elles sont petites, plus nombreux sont les agriculteurs à vouloir installer des haies. Le pourcentage de terres en propriété influence proportionnellement, lui aussi, les intentions : les agriculteurs qui possèdent le plus de terres sont les plus désireux de planter.

    Et Alain Grifnée de poursuivre : « Si l’on reporte les réponses de l’échantillon à l’ensemble de la population agricole wallonne, soit 12.733 personnes, les intentions de plantation permettraient d’envisager une longueur de plantation proche des 4.000 km pour la période 2020-2023. Il est néanmoins optimiste de se baser sur un passage à l’acte total, d’autant que les répondants montrent probablement un intérêt supérieur pour les haies. De manière plus réaliste, et sur base d’une hypothèse de 25 % de passage à l’acte, la plantation de 1.000 km de haies par des agriculteurs semble, quant à elle, tout à fait réalisable. »

    Ajoutons que la motivation majeure des répondants pour les plantations envisagées est, de loin, l’amélioration de la biodiversité. L’évitement des dérives de pulvérisation est la seconde motivation pour les producteurs bio. Les autres raisons sont les mêmes que celles citées pour les haies plantées en 2016-2019.

    Haies simple, double ou triple rang ?
    La prime à la plantation, un réel incitant ?
    Envisager des mesures complémentaires
    Lire la suite et l'article complet dans le Sillon Belge

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  • Grande collecte des jouets dans les recyparcs le samedi 17 oct. de 8h30 à 17 h

    20e grande collecte des jouets dans les recyparcs
    Comme chaque année, Intradel, en collaboration avec les CPAS et les associations locales, organise une grande collecte de jouets en bon état. L'année dernière, grâce à vous, ce sont 11.000 jouets qui ont fait le bonheur d’enfants. Cette année encore, nous vous proposons de faire une bonne action, pour l’environnement et pour les enfants dans le besoin, en amenant vos jouets dans l’un des 49 recyparcs. Ce geste citoyen vous permet de donner une 2e vie aux jouets tant appréciés de vos bambins et cela vous permet de réduire votre quantité de déchets.
    Rendez-vous le samedi 17 octobre 2020, de 8h30 à 17 heures. Nous vous invitons à déposer les jouets en bon état dont vous n’avez plus l’utilité.
    Nous vous rappelons également que le PORT DU MASQUE est obligatoire dans l'ensemble des recyparcs.
    Nous attirons votre attention sur le fait que, dans un souci environnemental et d'hygiène, les jouets fonctionnant avec des piles et les peluches ne seront pas acceptés.

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  • Tinlot. Séances d'information pour le passage aux conteneurs à puces dès ce 6 oct. Attention: s'inscrire !!

    Tinlot rappel.
    Séances d'information pour le passage aux conteneurs à puces
    N'oubliez pas de vous inscrire!
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  • Votre calendrier Intradel du mois d'octobre. Attention le quota journalier au recyparc passe de 1 à 2 m3

    Grâce à l'intervention active des communes auprès d'Intradel, à partir de ce 1er octobre
    le quota journalier de déchets au recyparc passe à 2 m3/jour.
    (Source Commune de Tinlot)

    Pensez à sortir votre sac transparent ce jeudi 1er octobre

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  • Bierset. Plus d'avions, plus de vols, plus de bruit... explications et réactions!

    Face à cette « problématique des nuisances potentielles dues à l’intensification du trafic aérien au départ/vers l’aéroport de Bierset », le groupe de mandataires issus de différentes familles politiques a ainsi défini une « position commune afin d’être plus forts, ensemble, dans les négociations à venir », notamment dans le cadre de la prochaine étude d’incidences.
    « Un long travail s’annonce»
    Le bourgmestre hutois Christophe Collignon (PS), président de la Conférence des élus, « a initié une démarche collective en direction des autorités de gestion de Liège Airport ». Une délégation de mandataires huto-waremmiens (tendances politiques confondues) sera dès lors invitée par la direction de l’aéroport à une réunion de travail.

    « Un long travail s’annonce, il est évidemment préférable de le mener ensemble, avec proactivité et sang-froid », estime dans un communiqué le CA de la Conférence des élus.
    Le « club des bourgmestres » appelle également à « objectiver » la situation, et évoque notamment la possibilité de placer des sonomètres chez les riverains les plus impactés par les nuisances aériennes.
    Ro.Ma. La Meuse H-W

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    Donceel, Engis, Fexhe, Crisnée... voici pourquoi les avions ont fait plus de bruit

    Plusieurs communes situées à proximité de l’aéroport se sont plaintes cette année d’une augmentation du bruit des avions. Réalité ou simple impression ? Nous avons posé la question à skeyes, le gestionnaire du trafic aérien à Liege Airport. Lire l'article complet dans la Meuse du 28 septembre dont voici les conclusions:
    Liege Airport dispose de deux pistes : une longue (3690m) et une plus courte (2340m). Lui et les 23 autres contrôleurs aériens liégeois n’ont pas le choix des couloirs aériens qu’empruntent les avions dans les airs, « les critères sont prédéterminés par la Direction Générale du Transport Aérien (DGTA), reprend Etienne Marchal, et les pilotes en dévient extrêmement rarement. »
    Par contre, ils décident de l’utilisation des pistes, en fonction du critère n°1 qui est la météo. « La règle générale est qu’un avion décolle et atterrit toujours face au vent. C’est une question de sécurité et de portance de l’air. »
    Vu que les vents dominants dans la vallée de la Meuse viennent du sud-ouest, c’est donc les deux pistes vers le sud-est qui sont les plus utilisées. Et la plus longue en premier lieu vu que l’aéroport n’est pas surchargé.

    Les trois raisons
    1. Le vent : « Et il est vrai qu’en 2020, il y a eu plus souvent des inversions du sens du vent qui a obligé les avions à emprunter les pistes vers le nord-est, et donc vers une zone plus densément habitée. »
    32,3 % du temps de janvier à août 2020 (59,8 % en avril et un record de 65,3 % en mai) contre 24 % en 2019.
    2. La chaleur  : Mais ce n’est pas tout ! « Par temps de fortes chaleurs, l’air est moins porteur, ajoute son collègue Fabien Frère. Et l’avion aura besoin de plus de longueur de pistes et de plus de temps pour monter. » Du coup, le bruit est le même mais il dure plus longtemps avant que l’avion n’arrive à 5000 pieds, seuil à partir duquel le bruit n’a plus d’impact au sol.
    3. Enfin, la taille des avions qui viennent à Liège. Durant la période covid, les petits avions de loisirs étaient interdits. Par contre, Liège Airport a tourné à plein régime pour alimenter l’Europe en médicaments et en produits issus du commerce électronique. Avec des avions plus gros et aussi plus chargés. « Vu qu’ils sont plus gros, reprend Etienne Marchal, les gens les voient mieux et ont l’impression qu’ils volent plus bas. Mais ce n’est qu’une impression. »
    Deux raisons objectives, et la dernière plus subjective, peuvent donc expliquer le ressenti des habitants. Mais elles sont liées à des circonstances particulières : la météo et la crise sanitaire.

    Réaction d'un Tinlotois

    Suite à ces explications, voici copie de la réaction que nous a transmise un Fraiturois (G.D.)
    Un citoyen électeur réagit
    La lecture de votre article de presse concernant la pollution sonore due aux avions de Liège Airport inspire quelques réflexions s’opposant aux affirmations bienveillantes à l’égard d’un fret pas si rose que cela.
    Oui nous sommes impactés par le bruit (village de Fraiture)
    Non il ne s’agit pas d’un effet d’optique : les avions volent bas. On voit clairement les détails sur le fuselage.
    Non nous ne sommes pas dans un périmètre dans lequel nous avons droit à un sonomètre. Celui-ci est payant (environs 1000 euros) remboursés si les niveaux sonores sont bien dépassés. (Informations provenant de la SOWAER)
    Non nous n’avons pas droit à des isolations phoniques car hors zone. Les habitants en zone A ont déserté leurs biens. Nous on doit subir.
    Oui nous avons le droit de nous taire quand passent les avions… On ne s’entend plus !
    Oui on va bientôt revoir les zones de bruit au niveau politique
    J‘ai personnellement fait un choix, celui de la paix en échange de longs déplacements pour me rendre au travail. Maintenant retraité j’exprime mon courroux face à cette ineptie qui donne le droit au pilote, les jours sans vent, d’économiser 4 km de piste taxi avant de s’envoler et d’impacter la population de la campagne à quatre heures du matin. Le carburant est détaxé que je sache. On oppose donc la pollution énergétique à la pollution sonore subie par les citoyens…
    Il ne s’agit en rien de vouloir détricoter un pôle économique intéressant pour la région mais de prendre les mesures pour que les altitudes et les trajectoires soient respectées. Pour monter plus haut et plus vite il faut payer ce qu’il faut… Donc diminuer les bénéfices. Mais choisir de polluer, de préjudicier des milliers de personnes n’est pas un raisonnement social.
    Que Bierset soit la plaque tournante de la distribution en Europe signifie que sa région est la poubelle sonore de l’Europe.
    « Ils sont les gardiens de notre ciel » qui est le gardien de notre quiétude ? Le politique est tourné vers l’économique… L’électeur devrait s’en souvenir.
    Guy Deschamps

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  • Tinlot. Une commune plus propre grâce aux bénévoles !

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    Une commune plus propre ce lundi matin, grâce à la mobilisation de bénévoles dans le cadre de l'action Be Wapp, la sixième édition du grand nettoyage de printemps.
    Une Opération Rivière Propre (ORP) a aussi été menée par les bénévoles sur le ruisseau de Tillesse à Scry.
    Quelques dizaines de sacs poubelles et PMC, auxquels il faut ajouter les dépôts clandestins (pneus et encombrants divers) ont été ramassés sur approximativement une dizaine de kilomètres de voirie. Un constat : les routes les plus impactées sont, sans nul doute, les entrées de village ainsi que les voiries traversant les bois.

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    La matinée s’est achevée dans la bonne humeur avec un bol de soupe pour réchauffer les participants.
    Vifs remerciements à tous ces Ambassadeurs de la propreté, jeunes et moins jeunes, qui ont offert et offrent encore de leur temps au service de la collectivité.
    Merci également au service travaux qui œuvre toute l’année à la propreté de notre commune.
    Christine Guyot, Bourgmestre
    Source
     
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  • Rappel. Tinlot, grand nettoyage de la commune, ce dimanche 27 septembre ! Inscrivez-vous

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  • Déchets sauvages : la Wallonie double les amendes

    Le Gouvernement wallon a décidé de doubler les amendes en cas d’abandon de déchets sauvages. Mégots, canettes, chewing-gums abandonnés sur la voie publique devraient désormais vous coûter 200 €. Les masques buccaux et les gants font également leur entrée dans la liste des déchets sauvages.

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    Tinlot. Photo d'archive

    Chaque année, en Wallonie, les communes collectent 18.000 tonnes de déchets sauvages. Cela représente un coût important pour la collectivité, estimé en moyenne à 20 € par citoyen. Et c'est sans compter le coût pour l'environnement, les animaux...

    Avec la modification du code de l'Environnement adoptée en première lecture ce jeudi,  le Gouvernement wallon souhaite adresser un message clair : « La Wallonie n'est pas une poubelle ! ».

    La proposition du Gouvernement prévoit :

    • Pour les abandons de mégots, canettes ou chewing-gums, les amendes passeront de 100 à 200 € ;
    • Les masques buccaux et gants seront ajoutés à la liste des déchets sauvages ;
    • Pour les abandons d'un emballage (y compris les bouteilles en plastique ou en verre), d'un sac poubelle, de déchets inertes et de déchets d'amiante, les amendes passeront de 150 à 300 €.

    Lire la suite sur RTC

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