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Energie - Page 7

  • Tinlot, Clavier réunion d'information publique sur le nouveau projet éolien. Salle de Ramelot le 21 mars

    En attendant la décision du Conseil d'Etat sur le dernier recours en attente déposé par les riverains, EDF Luminus a déposé un nouveau projet le long de la route du Condroz avec 3 éoliennes sur Tinlot et 2 sur Clavier. L'information publique à l'invitation du promoteur aura lieu à Ramlelot

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    Communes de situation du projet : Tinlot et Clavier

    Communes concernées au sens du Code de l’environnement : Tinlot, Clavier, Ouffet, Modave, Nandrin, Durbuy.

    AVIS A LA POPULATION

    REUNION D’INFORMATION PREALABLE

    EDF Luminus informe la population qu’elle prévoit d’introduire une demande de permis unique relative à :

    L’implantation d’un parc éolien, d'une cabine de tête, de chemins d'accès,d'aires de montage et la pose de câbles électriques le long de la N63 sur les communes de Tinlot et Clavier

    Ce projet s’inscrit dans le cadre de la politique européenne, nationale et régionale de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

    A cet effet, une réunion d’information préalable sera organisée le mardi 21 mars à 19h à la salle communale « Le Tilleul », rue du Village 4 à 4557 Tinlot.

    Cette réunion d’information a pour objet :

    1° de permettre au demandeur de présenter son projet ;

    2° de permettre au public de s’informer et d’émettre ses observations et suggestions concernant le projet ;

    3° si une évaluation des incidences est prescrite conformément aux articles D.66, §2, et D.68, §§2 et 3 :

    - de mettre en évidence des points particuliers qui pourraient être abordés dans l’étude d’incidences ;

    - de présenter des alternatives techniques pouvant raisonnablement être envisagées par le demandeur et afin qu’il en soit tenu compte lors de la réalisation de l’étude d’incidences.

     Suite à cette réunion, chacun est invité à adresser ses observations et suggestions destinées à la réalisation de l’étude d’incidences par écrit au Collège Communal de Tinlot, rue du Centre 19, 4557 Tinlot, (avec une copie à EDF Luminus, Christophe Heijmans, Rue du Pont du Val 1, 4100 Seraing) et ce jusqu’au 6 avril 2017.

     Des informations peuvent être obtenues auprès de Christophe Heijmans, EDF Luminus, Rue du Pont du Val 1, 4100 Seraing au 04/330.46.06 ou christophe.heijmans@edfluminus.be.

    Liens vers les cartes : Carte 1 et carte 2

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  • Tinlot éoliennes. Le recours de la commune face au projet éolien rejeté !

    Nouvel épisode dans la saga des éoliennes à Tinlot. Pour rappel, il était question d’installer cinq éoliennes de part et d’autre de la route du Condroz, à hauteur des villages d’Abée et de Ramelot.

    1879669691.jpg«Avant cela, quatre autres projets ont été annulés, dont un au Conseil d’État», indique Pascal Lejeune, échevin en charge des finances (photo). En septembre 2014, la commune a alors déposé un recours contre le dernier projet en date, suite à un arrêté du ministre Di Antonio qui accordait le permis unique à SPE Luminus pour celui-ci. «Un groupe de riverains a lui aussi déposé un recours contre ce projet éolien», précise-t-il. Ces recours en suspension ont été rejetés. «Cela signifie qu’on ne peut pas suspendre en urgence le permis», continue l’échevin.

    Le 8 février, le recours en annulation de la commune a été rejeté par le Conseil d’État. «L’auditeur du travail avait rendu un avis favorable à l’annulation de ce projet. Dans 95% des cas, le Conseil d’État suit l’avis de cet auditeur, qui est bien souvent un magistrat de haut vol.Ici, le Conseil n’a pas suivi son avis.» Mais le recours en annulation du groupe de riverain doit encore être étudié. «La grosse majorité de leurs arguments était semblable à ceux de la commune. Mais certains différaient toutefois», indique Paul Lejeune. Quels étaient les arguments de la commune? «Ce qui nous gênait,c’était surtout que les implantations des mâts ne respectaient pas essentiellement le cadre éolien. Les éoliennes étaient tantôt trop proches d’habitations, tantôt trop proches d’une crête ou d’un vallon», continue-t-il. «Cela dénaturerait les particularités de notre Condroz hutois.» Selon l’échevin, il faudra attendre au moins six mois pour être fixé sur le recours en annulation du groupe de riverains. Il confie craindre une «épidémie d’éoliennes»si le projet passe. «Les conditions pour une extension de parc éolien sont beaucoup moins nombreuses», dit-il.

    UN SIXIÈME PROJET INTRODUIT 
    Selon Pascal Lejeune, Luminus a d’ores et déjà introduit un nouveau projet de cinq éoliennes. «Cette fois, il est question d’en mettre trois à Tinlot et deux à Clavier», indique-t-il. «Une réunion d’information devrait avoir lieu fin mars.» Selon l’échevin, l’entreprise anticipe en réalité l’annulation éventuelle de leur projet encours. «La distance entre le projet actuel et celui-ci est beaucoup trop courte. Ils ne pourront pas faire les deux ensemble», conclut-il.
    JÉRÔME GUISSE (La Meuse du 23 février).

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  • Tinlot, éoliennes. Le recours contre les éoliennes plaidé ce jeudi au Conseil d'Etat

    Nouvel épisode dans la saga des éoliennes de Tinlot. Ce jeudi 22 décembre, le Conseil d’État étudiera le recours en annulation introduit par la commune de Tinlot contre le projet d’éoliennes d’Electrabel-Luminus, le long de la N63, à hauteur d’Abée et Ramelot.

    capture ecran 2016-12-21 à 08.51.53.jpgCe que la commune et les riverains reprochent au projet, c’est sa localisation, «dans un paysage ouvert et typiquement condruzien». Depuis 2004, date à laquelle Electrabel-Luminus a introduit son permis pour l’implantation de 7 éoliennes, le dossier a déjà connu de nombreux rebondissements et essuyé de nombreux refus. À chaque fois, le promoteur Electrabel-Luminus est allé en appel auprès du ministre compétent à la Région wallonne où il a obtenu gain de cause. À deux reprises, en 2012 et 2014, le Conseil d’État, sur recours des riverains et de la commune, a annulé la décision du ministre. En juillet 2014, le ministre wallon a, à nouveau, accordé le permis à Electrabel-Luminus mais pour 5 éoliennes et non plus 7.
    En dépit de cette diminution, la commune comme les riverains n’ont pas baissé les armes et, comme les fois précédentes, ont introduit un recours contre Luminus devant le Conseil d’état. C’est ce recours qui sera plaidé ce jeudi. Selon l’avocat de la commune, Me Grégoire, il a toutes les chances d’aboutir. L’auditeur dont les avis sont souvent suivis s’est déjà montré défavorable.
    M-CL.G. La Meuse du 21 décembre.

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  • Ouverture de l’exposition « Exploratemporium » aux familles sur le parking de la Tinlotoise, samedi 10 décembre 2016

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    Voir l'article de présentation sur ce blog

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  • Modave, un parc éolien ouvert aux citoyens. Réunion publique ce 23 novembre à 20 h

    Modave: création d'un parc de 5 éoliennes au lieu-dit «Les Trinitaires»

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    Un permis octroyé par la Région wallonne va permettre la construction de cinq nouvelles éoliennes à Modave (Huy), dont l’une sera exploitée par la commune et ses riverains. Les quatre autres seront proposées à la société Wind4Wallonia, un partenariat entre des intercommunales wallonnes et Engie Electrabel. Il s’agit de cinq éoliennes produisant chacune environ 5.700 Mégawatt par an.
    D’un diamètre de 114 mètres, ces éoliennes seront installées au lieu-dit «Les Trinitaires». Le projet a été présenté pour la première fois aux riverains en février 2014. Le permis est maintenant libre de recours. Le début de la construction avec les travaux de génie civil est prévu pour juin 2017 et la mise en service un an après.
    La production du parc permettra de couvrir la consommation de près de 10.000 ménages, soit près de dix fois les foyers de la commune de Modave, et permettra une économie de plus de 15 tonnes de CO2.
    «L’opération s’inscrit parfaitement dans la volonté de la Région wallonne de respecter les objectifs de la COP 21 et de la COP 22 visant à atténuer le réchauffement climatique», se réjouit Stéphane Finet de la société Engie Electrabel.
    Une des cinq éoliennes sera la propriété de la commune de Modave qui l’exploitera sous la forme d’une société coopérative à responsabilité limitée appelée EOLE MODAVE.

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    La commune de Modave organise ce mercredi soir une réunion de présentation du projet et des modalités de participation comme coopérateur à la SCRL Eole Modave.

    L’occasion, pour celui qui le souhaite, de manifester son intérêt à investir dans la société coopérative communale et citoyenne Eole Modave. Les parts sont de 250 euros. «Les personnes physiques (Modaviens et personnes qui résident dans un rayon de 5 km autour de la limite communale), ainsi que les sociétés dont leur siège social se trouve à Modave, sont invitées», précise Éric Thomas qui, tout comme Pierre Halut sera administrateur. Le PS a également ses 2 administrateurs.
    Intéressé ? Rendez-vous ce mercredi à 20h, dans la salle Bois Rosine, rue Bois Rosine à Modave. Vous ne pouvez être présent? Envoyez un courriel à thomas.eric@proximus.be
    C.L. (La Meuse du 23 novembre)

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  • Centrale de biométhanisation d’Ochain Énergie. Portes ouvertes du dimanche 20 novembre

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    Pour rappel, cette unité de biométhanisation fournira de l’électricité renouvelable à 1500 ménages grâce à un alternateur de 600 KW qui produira l’équivalent de 500.000 litres de fuel.
    Elle permettra d’éviter l’émission de plus de 4.000 tonnes de CO2 chaque année, en évitant l’achat d’engrais dont la production émet de grandes quantités de gaz à effet de serre (CO2 et N2O) et elle créera localement et durablement 7 emplois (directs et indirects).

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    Ochain Energie fournira en chaleur entre autres le Château-Home d’Ochain.

    Les travaux ont débuté cet été 2016 ! La visite du chantier ouvert au public ce dimanche faisait le point sur l'état d'avancement des travaux.

    La visite était intéressante par Grégory Racelle, cheville ouvrière du projet, faisait un guide merveilleux : enthousiaste dans ses propos, dynamique (gestuelle) et compétent (il a donné beaucoup d’explications sur le chantier, sur les équipements, sur la biométhanisation). Le Tinlotois a passionné son auditoire jusqu'à la dernière minute.
    Nous avons même appris que le digesteur avait un point commun avec les vaches : on ne peut changer trop rapidement son "alimentation" et donc, il y aura un nutritionniste qui s'occupera des différents mélanges de matière en fonction du moment de l'année (plus de maïs et de fumier en hiver ou plus de tontes d'herbes, déchets verts en été )
     
    Voir toutes les photos de Cl.Denoël sur le site :
    http://coopcec.be/wcec/ochain-energie-les-photos-des-portes-ouvertes-de-ce-20112016/

    Voir également l'historique et le détail du projet

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    Imprimer Lien permanent Catégories : Agriculture, Déchets, Energie, Environnement
  • Dimanche 20 novembre, visite du chantier de biométhanisation d’Ochain.

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    Au mois de décembre, Condroz Énergies Citoyennes (CEC) organisait sa première assemblée extraordinaire.
    Cette assemblée décidait de devenir actionnaire (minoritaire) d’Ochain Énergie en compagnie de la coopérative Émissions Zéro, de l’agriculteur Grégory Racelle et de l’entreprise liégeoise Coretec.
    Les travaux vont bon train. Nous sommes maintenant à mi-chemin de la mise en production (prévue pour le premier semestre 2017)  et nous vous invitons à une matinée « portes ouvertes » du chantier ce dimanche 20 novembre, co-organisée avec notre partenaire-coopérative Émissions Zéro.

    Que vous soyez coopérateurs ou sympathisants de CEC ou simplement intéressé par cette visite, vous êtes toutes et tous les bienvenus pour visiter ce chantier ce 20 novembre de 9h à 13h.
    Vous pourrez bénéficier d’une visite guidée du chantier et être ainsi sensibilisés au fonctionnement d’une unité de biométhanisation.  D’autres visites seront sûrement organisées à l’achèvement des chantier/mise en production.
    Café, eaux, jus de fruit et quelques biscuits seront à votre disposition.  Nous ne pouvons pas, malheureusement, garantir la météo, donc préparez-vous en fonction (bottes, manteaux, etc.).

    Pour nous permettre de nous organiser, merci de confirmer votre visite, le nombre de personnes, ainsi que l’heure approximative de votre arrivée par émail, à l’adresse info@coopcec.be.

    Voir la suite de l'article sur le site: Condroz Energies Citoyennes

    Voir également le site www.emissions-zero.coopcapture ecran 2016-11-15 à 13.27.38 - copie.jpg

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    Tinlot 4 Saisons, septembre 2016

     

     

     

     

     

     

     

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  • Modave. Le Conseil a voté à l’unanimité la création d’une coopérative pour l’une des 5 éoliennes

    Une nouvelle étape est franchie pour les futures éoliennes de Modave. Lors du conseil communal de ce lundi : la création d’une coopérative afin de permettre à la Commune d’acquérir l’une des cinq éoliennes qu’Electrabel construira à partir de l’an prochain.

    capture ecran 2016-10-19 à 17.04.53 - copie.jpgConcrètement, la commune investira 300.000 euros dans cette coopérative. «Dans la mesure où c’est un gros projet, la commune ne pourra pas assumer seule cet investissement. Les citoyens pourront également participer au projet, mais notre volonté est que la commune détienne 60% du capital pour garder la main», indique l’échevin des finances, Éric Thomas (OSE).
    Il ajoute que les habitants de la commune de Modave pourront ainsi participer à hauteur de 250 euros. Le Conseil a observé en détail les statuts de la coopérative et le plan financier.  Ils ont également désigné les représentants du Conseil communal au sein de la coopérative: deux du groupe OSE, et deux du PS. Ces points ont été votés à l’unanimité.
    «C’est un dossier pas facile qui a débuté en 2008 avec un groupe de travail qui réunissait majorité et opposition», nous explique Éric Thomas. «Je suis content que la commune soutienne ce projet. Une telle éolienne pourra nous octroyer des recettes supplémentaires pendant plus de 20 ans.» Prochaine phase désormais: contacter les investisseurs publics. Selon Electrabel, porteur du projet, les cinq éoliennes devraient tourner d’ici mi-2018. Elles seront situées sur le site des Trinitaires.
    Ce projet, entre autres, a fait exploser le budget de la commune qui atteint, suite aux modifications qui lui ont été apportées, 2,8 millions d’euros. L’échevin Éric Thomas tempère ce montant. «Quand on ajoute à cette coopérative la construction de l’école de Vierset, qui revient à 1,51 million d’euros, et le projet de l’école des Gottes qui se chiffre à 300.000 euros, évidemment que nous arrivons à de gros montants qui font peur», explique-t-il. «Nous ne construisons pas une école tous les 10 ans. Nous avons également 60% de subsides de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour l’école de Vierset, et 88% pour l’école des Gottes.»
    Éric Thomas conclut en disant que ces sommes restent dans la balise d’emprunt fixée par la Région wallonne, notamment grâce au report des années précédentes. -J.G (Article dans la Meuse du 19 octobre)

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  • Huy-Marchin: le projet d'implantation de 5 éoliennes recalé!

    Finalement, il n’y aura pas d’éoliennes entre le Bois de Goesnes et le Bois Dame Aguisse ! La société Eneco Wind Belgium décide de retirer son projet d’implantation de 5 éoliennes à la limite entre les communes d’Ohey, de Marchin et de Huy. La cause ? Des nuisances sonores trop importantes. Un soulagement pour les riverains.

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    « L’étude d’incidence à montrer que les nuisances sonores seraient trop importantes pour les habitants. On atteindrait les 10 décibels », explique Arnaud Janvier, responsable développement Wallonie pour la société Eneco Wind Belgium.

    Les personnes concernées de Solières, Marchin et d’Ohey avaient clairement marqué leur désaccord suite à l’annonce de l’installation potentielle de cinq éoliennes. « D’après certaines études, cela pourrait entraîner la mort des personnes épileptiques, or, à proximité du parc, se trouve le Château Vert, une institution qui accueille notamment des personnes épileptiques », affirmait un membre du comité de Marchin dans une interview de fin mai 2014. « Ces éoliennes, nous n’en voulons pas », déclarait Claudine Godefroid à la même époque. Une réalité qui devrait désormais leur apporter une certaine quiétude. « On doit rester objectif quant à l’exploitation des sites éoliens que l’on possède. Et effectivement au niveau de l’acoustique, ça n’allait pas du tout. Je pense que même si les riverains n’étaient pas contre, le projet n’aurait pas abouti », ajoute Arnaud Janvier.

    LES COMMUNES SONT RAVIES
    Une décision qui ravie également Joseph George, échevin de l’aménagement du territoire à la Ville de Huy. «On ne peut pas montrer du triomphalisme quand un sujet échoue, mais ce projet n’avait pas sa place à Solières. Deux problèmes se posaient, l’un au niveau sonore, l’autre au niveau proximité puisque ce village est protégé par la Convention de Florence. Ces éoliennes encerclaient carrément le village. Et comme je dis toujours, le Condroz c’est aussi beau que la Toscane», explique ce dernier. Un avis largement partagé par Marianne Compère, son homologue marchinnoise. «On n’est pas opposé à ces projets éoliens en général, mais il faut les rassembler dans des lieux judicieux. C’était fort proche des habitations et comme on l’avait prévu, l’étude d’incidence a révélé que le bruit serait bien trop élevé. C’est clair que les riverains ont déjà été informés et qu’ils sont enchantés.» Il est à noter que la société Eneco n’abandonne pas ce projet en l’état pour le réétudier et l’adapter par la suite. «Ce projet n’est pas faisable, nous l’abandonnons purement et simplement. Il n’y a pas d’autres projets prévus dans l’arrondissement en tout cas», conclut ler esponsable développement Wallonie de la société.-C.CHAROT

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  • Panneaux photovoltaïques, le point sur l'évolution des certificats verts

    Périlleux déséquilibre sur le marché wallon des certificats verts

    Après l'article de samedi sur l'entretien de vos panneaux voici un point intéressant sur le marché des certificats verts publié par Ch. Haveaux sur le site "Renouvelle". (Un site à découvrir sur toute l'actualité des énergies renouvelables.)

    La CWaPE, régulateur wallon du marché de l’énergie, a publié en juillet dernier une proposition sur « les perspectives d’évolution du marché des certificats verts et les adaptations nécessaires à l’horizon 2024 ». Elle y met en garde contre le déséquilibre qui s’accentue au sein du mécanisme de soutien aux énergies renouvelables en Wallonie (lire l'analyse réalisée par le CRISP).

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    La CWaPE tire la sonnette d'alarme : un nouveau déficit est en train de se creuser dans le financement du renouvelable wallon. Pour y remédier, le régulateur wallon propose d’augmenter les quotas et la surcharge Elia.

    En effet, le nombre de certificats verts octroyés aux producteurs d'énergie renouvelable est très largement supérieur au nombre de certificats verts que les fournisseurs d’énergie sont obligés de racheter, pour satisfaire les quotas qui leur sont imposés. Ce surplus s’élève à pas moins de onze millions de certificats verts, soit une surcharge financière de 700 millions € sur la période 2016-2024.

    Le poids de la bulle photovoltaïque pèse toujours sur le mécanisme. Cette bulle financière, générée par l’ancien système Solwatt, avait provoqué une véritable crise politique en 2013. Le gouvernement wallon avait dès lors instauré une opération de portage : 275 millions € de certificats verts ont été mis au frigo et seront progressivement remis sur le marché à partir de 2019. Le hic, c’est que cette opération – portée par Ecetia – s’avère périlleuse, demande un suivi régulier et n’a pas encore réussi à rétablir l’équilibre.

    Conséquence : une grande partie du surplus se trouve actuellement bloqué chez le gestionnaire de réseau Elia, qui a l'obligation de racheter les certificats verts à 65 euros pièce. Or Elia n’est plus en mesure d’absorber cet afflux. Un déficit est donc en train de se creuser dans les comptes du gestionnaire de réseau.

    Quatre moyens d’action (voir la suite ci-dessous)

    Lire la suite

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  • Faites nettoyer vos panneaux photovoltaïques ! Le Clavierois Alain Chaltin explique son travail après deux ans d'expérience

    Au début  de l’année 2014, le Claviérois  (Bois-et-Borsu) Alain Chaltin, était un des tout premiers à se lancer dans le nettoyage des panneaux photovoltaïques avec sa société « Optimal Clean » (voir l’article précédent sur ce blog).
    30 mois plus tard, nous l’avons retrouvé au travail sur son camion nacelle à Tinlot.
    Avec plus de deux ans d’expérience, l’ancien couvreur compte plus de 450 clients en Wallonie, chez lesquels il passe au moins une fois  par an.
    (Bon à savoir: il recherche quelqu’un pour le seconder avec un second camion nacelle. Avis aux amateurs…)

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    À la demande des clients, il nettoie également les velux, les vérandas, les corniches. Il peut également traiter les mousses sur les toitures.

    capture ecran 2016-09-09 à 16.52.33.jpgBien équipé sur son camion nacelle, il dispose également d’une perche télescopique de 14m qui amène une eau déminéralisée dans une brosse en nylon à la hauteur souhaitée. Il s’agit donc d’un lavage manuel et mécanique un peu comme celui des essuie-glaces sur votre pare-brise.
    Là où le camion n'a pas accès, le nettoyage peut se faire également à partir du sol.

    Est- ce un travail nécessaire?

    Alain Chaltin est intarissable sur le sujet:
    "Tous les jours sur les toits, je peux vous dire que la couche de crasse qui colle aux panneaux est importante et diminue le rendement, c’est une évidence. Il suffit de regarder et de comparer un panneau nettoyé avec les autres!
    L’eau osmosée ne laisse pas de traces, et le fait de ne pas utiliser de produit détergent permet d’évacuer l’eau normalement dans les gouttières sans problème pour les citernes.
    Pas besoin d’électricité ni d’eau chez le client, je suis autonome avec mon camion".

    C’est ainsi qu’à la demande de client il traite maintenant les mousses, nettoie votre corniche, ou très pratique encore lave vos vélux et vos toits (panneaux) de véranda!
    En Allemagne, beaucoup de sociétés font le travail tous les six mois et prétendent que les panneaux entretenus de la sorte ont une durée de vie prolongée.
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    À gauche sur les deux photos, les panneaux nettoyés, à droite les autres!  La comparaison parle d'elle-même.  "Quand on sait que la production d'électricité dépend de la lumière captée, la conclusion est évidente: nettoyez vos panneaux! Je ne crois pas à l'argument de certains vendeurs qui prétendent que les panneaux sont autonettoyants!"

    Le nettoyage régulier offre aussi d’autres avantages:
    "Je peux détecter les problèmes éventuels, comme les fixations défectueuses des panneaux ou des dégâts éventuels qui ne se voient pas du sol, sans compter les tuiles fendues ou d’autres anomalies. Lors d’un second passage chez une dame, j’ai remarqué par exemple des panneaux recouverts d’un film de peinture qui ne se voyait pas mais qui provenait de travaux de peinture effectués chez un voisin. J’ai donc pu attester qu’au nettoyage précédent, les panneaux étaient intacts".
    Des hydrocarbures d’avion?
    "Depuis quelques semaines j’observe des tâches noires semblables à de la suie que j’ai du mal à enlever avec un brossage normal. De Bastogne à Grez-Doiceau ou à Tinlot, cela concerne aussi des habitations  qui n’ont pas utilisé de chauffage récemment. Serait-ce des hydrocarbures d’avion? Si quelqu’un pouvait m’éclairer à ce sujet!"
    En pratique.
    Optimal Clean propose des  contrats de cinq ans. Cela vous revient à 3 euros du mètre carré, un prix raisonnable qui devrait augmenter la rentabilité de votre installation.  Attention ! N'attendez pas la dernière minute si vous êtes intéressés. Pour le début de l'année prochaine, inscrivez-vous maintenant.
    Tous les renseignements sur le site www.optimalclean.be
    À NOTER
    Renseignements au 0491/17.28.27,
086/840.860 et sur www.optimalclean.be

    Imprimer Lien permanent Catégories : conseils pratiques, Consommation, Energie, Environnement
  • Energies: "Les tulipes à vent" font déjà débat

    L'article de Jérôme Guisse dans la  Meuse du 19 août présentait le projet  d'installer une centaine "éoliennes tulipes" sur le territoire de la commune de Donceel (voir l'article). Mardi, l’APERe, association indépendante qui accompagne les citoyens et les territoires qui visent une plus grande autonomie énergétique, durable, solidaire et positive pour l’environnement, a réagi à cette information.

    capture ecran 2016-08-24 à 09.33.02.jpgElle affirme que « cette installation s’avère trompeuse: ce type de turbines ne produit quasi pas d’électricité». L’APERe met donc en garde contre cette opération et attire l’attention des autorités communales «sur les nombreux risques et les retours d’expérience souvent négatifs qui ont été vécus en matière de micro-éoliennes et auxquels Flower Turbines ne semble malheureusement pas échapper».
    Et l’association d’entrer davantage dans le détail technique. «Les éoliennes de faible puissance (inférieure à 50 kW) lancées sur le marché sont très rarement conformes à la norme internationale en matière de micro-génératrices – à savoir la norme IEC61400-2.
    Cette norme, européenne mais reconnue mondialement, garantit à la fois la solidité des matériaux, la fiabilité des composants électroniques, le respect des normes de bruit et, surtout, la certification du productible annuel, c’est-à-dire la garantie que le nombre de kWh annoncé sera bien produit annuellement pour chaque type de gisement venteux. On s’en doute, le processus de certification à la norme IEC exige de nombreux contrôles et analyses, ainsi que des tests approfondis sur site-pilote en conditions extrêmes. Ce processus entraîne pour le fabricant un coût important et impacte de manière significative le prix de vente de l’éolienne. Mais seule une machine certifiée conforme à la norme internationale permet d’avoir une garantie en matière de production électrique. Or, c’est précisément là que le bât blesse: la grande majorité des micro-éoliennes ne sont pas conformes à la norme, et rares sont les fabricants qui annoncent les performances réelles de leurs prototypes. Résultat: les exemples foisonnent de micro-éoliennes qui ne produisent quasi-rien ou qui n’ont jamais donné un seul coup de pale!»
    RISQUE ÉLEVÉ DE DÉCEPTION
    Pour l’APERe, l’installation de ces 100 «tulipes à vent» à Donceel ne vaut pas la peine. «Nous attirons l’attention sur le peu de crédit dont semble faire preuve le projet de Flower Turbines et le risque élevé de déception pour la commune de Donceel. Le risque est également grand de ternir l’image du secteur du petit éolien, pourtant plein de potentialités pour les acteurs professionnels sérieux». Reste à savoir cette analyse fera changer d’avis la commune hesbignonne.
    (La Meuse du 24 août) A suivre donc...


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  • Condroz Energies Citoyennes. Electricité coopérative, 100% verte et citoyenne

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    CEC est heureux d'annoncer son adhésion à COCITER, le seul fournisseur d'électricité 100% verte et 100% citoyenne de Wallonie. Nous y rejoignons 8 autres coopératives citoyennes d’énergie renouvelable. Les coopérateurs de CEC peuvent dès lors devenir clients de COCITER à un prix réduit et être fournis en électricité 100% verte, citoyenne et belge  !

    COCITER : l'électricité coopérative ! www.cociter.be

    Depuis le rachat de la société Lampiris par TOTAL le 14 juin 2016 (lire à ce sujet l’article du Soir du 15 juillet 2016), de nombreux citoyens se posent des questions sur leur fournisseur d’énergie et découvrent bien souvent que la source de celle-ci n’est finalement pas aussi verte et locale qu’ils le pensaient. Beaucoup de fournisseurs d’électricité se contenteraient en effet de verdir leur fourniture d’électricité au moyen de certificats « Green-Washing » achetés à bas prix, le plus souvent en provenance de l’étranger (Lire à ce sujet l’analyse de Greenpeace concernant Lampiris).

    COCITER : Production verte et locale

    L’électricité vendue par COCITER est produite localement par des coopératives citoyennes qui œuvrent pour la transition énergétique tout en créant et maintenant des emplois locaux. Les investissements de ces coopératives citoyennes sont le fruit des décisions de leurs coopérateurs, des citoyens qui redeviennent maître de l’énergie produite sur leurs terres.

    Boucler la boucle en devenant client COCITER

    Toute personne physique ou morale peut devenir cliente de COCITER à n'importe quel moment.  Une ristourne est accordée aux coopérateurs d’une des coopératives affiliées (dont CEC désormais). Ce geste commercial est aussi et surtout philosophique afin de motiver chaque citoyen à devenir « consom-acteur » et « coopérateur-producteur » ! 

    Plusieurs rumeurs circulent au sujet des fournisseurs d’énergie. Petit aperçu sur les deux plus fréquentes :
    (lire la suite ci-dessous)

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  • La commune de Donceel, en province de Liège, se lance dans un projet unique en Belgique: installer cent mini-éoliennes, baptisées tulipes, sur son territoire. Ces mats, d’une hauteur de maximum quatre mètres, seront placés à divers endroits pour générer d

    Après les projets de bio-méthanisation à Ochain et à Marchin (articles de dimanche et de lundi ), un autre projet novateur est lancé en Hesbaye.

    La commune de Donceel, en province de Liège, se lance dans un projet unique en Belgique: installer cent mini-éoliennes, baptisées tulipes, sur son territoire. Ces mats, d’une hauteur de maximum quatre mètres, seront placés à divers endroits pour générer de l’énergie grâce au vent. Une exploitation agricole, une pharmacie, un moulin et un nouveau lotissement vont en accueillir. «Le projet Tulipes, unique en Belgique, peut apporter des solutions pour une production d’énergie durable et alternative.

    Par rapport à une éolienne haute de 130 mètres, les nuisances sont nulles et l’impact paysager reste très faible», déclare d’emblée Jean-Luc Boxus, le bourgmestre. Ce projet est le fruit d’un accord avec une entreprise américaine, Flower Turbines, qui finance la première implantation de cent «tulipes» en Belgique. «Les Américains financent la fabrication et l’installation.

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    L’opération est gratuite pour la commune et les acquéreurs de ces mini-éoliennes», précise le mayeur. En échange, le territoire de cette commune de 3.000 habitants sert de plate-forme de démonstration que la société, basée à New York, peut utiliser pour ses futurs clients européens.
    Si l’entreprise, fondée par Daniel Farb, investit en Belgique, c’est pour s’ouvrir les portes du marché en Europe. Le dispositif ne se substitue pas au réseau. «Une tulipe doit d’abord soulager une exploitation de manière décentralisée. Le système est un complément pour de plus gros consommateurs, par exemple une entreprise, et peut alimenter un groupe électrogène», explique Alain Van Ranst, Donceelois à l’origine du projet, qui préside une ASBL regroupant des acteurs spécialisés dans l’efficience énergétique.

    Philippe Mordant est échevin, mais aussi pharmacien à Donceel. Il compte implanter le dispositif sur le toit son officine: «On gagne en autonomie énergétique. Le vent pénètre par le bas de la tulipe et produit de l’énergie. On ne stocke pas l’électricité produite, on réduit la consommation et on injecte le surplus dans le réseau. Il s’agit du même principe que les panneaux photovoltaïques.» Les tulipes peuvent aussi être installées au sol. L’agriculteur qui s’est engagé dans le projet prévoit d’en ranger des dizaines sur son champ.Si ce projet Tulipes séduit les autorités communales et réjouit les futurs bénéficiaires, l’adhésion des différents partenaires ne représente que la première étape. Il reste à fabriquer les cent mini-éoliennes avant d’entamer les dé-marches administratives, soit un délai d’au moins six mois. JULIEN MARIQUE (La Meuse du 19 août)
    Voir la suite ci-dessous:
    Une demande de permis simplifiée.
    Des «tulipes» américaines fabriquées chez nous.

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  • Marchin, des déchets pour chauffer les infrastructures et maisons

    Comme à Clavier, l’innovation est également dans l’air à Marchin (voir l'article d' hier sur ce blog)! Une enquête publique vient d’être rentrée auprès de l’administration communale de Marchin par l’entreprise Jouletec pour l’octroi d’un permis d’urbanisme. Le but? Installer une station de biométhanisation qui se situerait au bout du chemin de Sandron.

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    «Celle-ci se trouverait dans une zone d’équipement communautaire où les vents dominants ne soufflent pas en direction des habitations. Le GAL pays des Condruzes a identifié cet endroit», explique Marianne Compère, bourgmestre faisant fonction.Ici aussi, le système est comparable au projet de Clavier puisque le lisier, le fumier, la tonte de pelouse, et toute sorte de déchets agricoles seront utilisés afin d’en extraire le méthane pour produire de l’électricité et de la chaleur. Comment? Grâce à la biométhanisation, procédé qui permet d’extraire du biogaz suite à la dégradation du matériel organique. «Il y aura très peu voire pas du tout de nuisance olfactive», insiste Marianne Compère.
    La production via ce système servira, en partie, pour chauffer le home la Belle-Maison, le bâtiment communal, le hall sportif, l’école communale ainsi que l’athénée. «Mais nous n’en oublions pas pour autant les riverains. En effet, les maisons se situant sur le chemin du réseau pourront se raccorder à un prix tout à fait moindre que celui pratiqué sur le marché.» L’électricité produite sera reversée sur le réseau public. La société demandeuse d’un permis souhaite travailler au maximum avec les producteurs de la région. C’est ainsi qu’elle a établi une collaboration avec les agriculteurs de la commune. En tout 2 véhicules par jour disposés sur 2 axes feront les trajets. Les résidus issus de la biométhanisation seront dispersés sur les terrains agricoles comme engrais naturel. «La capacité de cette station de 600 watts permet de faire vivre 1.500 habitations sur un an et équivaut à 400.000 litres de mazout», précise Michel Marlot, fondateur de l’entreprise. «Contrairement aux panneaux photovoltaïques, l’énergie distribuée est continue.» Autant dire qu’il s’agit là d’un pas supplémentaire vers l’utilisation répandue des énergies renouvelables dans les communes. Une grande première à Marchin! Le promoteur du projet sera présent le jeudi 1er septembre de 15h à 17h30 à l’administration communale. S’en suivra une réunion d’information jusque 19h.-C.L.(La Meuse du 20 août)

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