Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 3

  • Tinlot. Conférences MOBI’Tic : c’est toujours un succès !

    20170215_094431 2.jpg

    Ce mercredi 15 février se tenait une journée divisée en 2 conférences à l’intention des seniors qui voudraient entamer les nouvelles sessions organisées par Mobi’tic. Un franc succès puisqu’elles ont affiché un joyeux complet en 48 h !

    Préambule aux ateliers futurs, ces conférences servent de présentation et d’introduction pour expliquer l’utilité du monde numérique, à portée de doigts pour tous.
    Que ce soit pour garder des liens avec des proches parfois de plus en plus distants géographiquement, pour renouer des liens avec d’anciennes connaissances perdues de vue ou simplement créer de nouveaux liens avec des personnes partageant les mêmes centres d’intérêt, Internet est peut être la panacée universelle pour qui sait s’en servir avec sagesse et connaissance. Le but de cette super initiative est d’amener nos ainés à prendre confiance en l’outil et à l’utiliser de façon conviviale, responsable et en toute sécurité. La méthode professionnelle, adaptée et pédagogique donnée ce jour par Christophe leur a ouvert un accès encadré pour entrer définitivement dans le monde des nouvelles technologies.

    20170215_094501 2.jpg

    Les ateliers programmés pour le premier semestre ont été pris d’assaut : le nombre limité de participants (10 par atelier) fait beaucoup d’appelés pour peu d’élus … La qualité des formations est à ce prix : la force du signal wi-fi, le nombre d’appareils et le suivi personnalisé réduisent considérablement le nombre de participants. Les personnes n’ayant pas participé aux ateliers précédents sont prioritaires mais la liste d’attente est longue…
    Merci encore à tous les acteurs qui portent ce beau projet sous la houlette de notre échevine Christine Guyot.
    Karin Borremans

    Imprimer Lien permanent Catégories : Aînés, Formations, animations
  • GAL, Pays des Condruses. Après une année de test à Strée, la pépinière Apiflora va s’installer à Solières

    La pépinière Apiflora quitte les serres de production qu’elle louait au GAL Pays des Condruses pour s’installer à Solières. Tenue par la Hutoise Séverine d’Ans, cette pépinière est spécialisée en plantes indigènes d’origine locale. Des plantes qui nécessitent peu d’entretien et peuvent vivre jusque 80 ans.

    capture ecran 2017-02-18 à 17.25.37.jpg«Après une année de test sur le site Point Vert du GAL Pays des Condruses, à Strée, l’opportunité s’est présentée d’installer ma pépinière sur les terres de la Bergerie du Ruisseau à Solières», explique Séverine d’Ans.«Je remercie d’ailleurs vivement Karin Lagneau pour son initiative, puisqu’une chouette collaboration s’annonce avec cette ferme pédagogique, spécialisée dans la production de fromages à base de lait de brebis.»
    UN MODÈLE AGRICOLE SOCIAL
    Ce sont ainsi deux activités agricoles qui vont s’unir dans un objectif: «promouvoir un modèle agricole plus social, valorisant les circuits courts, les aspects pédagogiques et la préservation de l’environnement.» Séverine d’Ans disposera ainsi d’une surface plus grande et modulable qui, à terme, pourra lui permettre de proposer deux fois plus d’espèces. «Je peux m’agrandir en fonction de mes besoins, ce qui est une très bonne chose. Je pourrai mettre en place également une culture en pleine terre pour assurer une production plus intense. Mon assortiment peut ainsi potentiellement passer de 40 à 80 espèces», continue la Hutoise.
    En parallèle, elle compte toujours offrir des ateliers et des formations sur le domaine.C’est ainsi qu’en mars, elle proposera des conférences sur les alternatives aux pelouses et sur la manière de sécher les plantes sauvages et de les utiliser au quotidien.«Même si on reste dépendant des aléas climatiques, mon idée est de m’installer là et de me développer», conclut-elle.
    J.G. (LA Meuse du 16 février)

    Imprimer Lien permanent Catégories : Gal, Pays des Condruses
  • Méfiez-vous des coupures de 50 euros jusque fin mars

    Le billet va changer en avril et on peut craindre un écoulement rapide des contrefaçons

    Méfiez-vous des billets de 50 euros jusqu’à la fin du mois de mars. Un tout nouveau billet sortira en effet le 4 avril prochain. Et le risque est réel que les faussaires se débarrassent de leurs anciennes contrefaçons avant la sortie de la nouvelle mouture du billet, nettement mieux sécurisée.
    capture ecran 2017-02-16 à 12.29.25.jpg

    C’est déjà ce qui s’était produit en 2015, lors de la sortie du nouveau billet de 20 euros, confirme la Banque nationale. Cette année-là, 27.150 faux billets de 20 avaient été saisis par les limiers de la banque, soit près du double de l’année précédente (14.067). «Effectivement, cette année-là, les contrefacteurs ont visiblement voulu liquider leurs stocks de faux billets de cette valeur-là», explique un porte-parole de la Banque.
    Cela avait nettement influencé le total des saisies. On avait atteint un record de 59.344 faux billets récupérés, dont près de la moitié donc (27.150) étaient d’une valeur de 20 euros. En 2016, on est retombé en vitesse de croisière. Selon des données toutes chaudes disponibles ce lundi à la Banque nationale, 33.474 faux billets ont été saisis en Belgique l’an passé. Ceux de 20 euros sont retombés à 8.021.
    Par contre, ceux de 50 euros culminent à 21.663 coupures saisies, soit deux tiers du total ! «C’est assez normal», tempère-t-on à la Banque. «Les faussaires font toujours un rapport coût/rentabilité.
    Un billet de 50 euros coûte aussi cher à falsifier qu’un de 5 euros, mais il rapporte évidemment plus. Il est également plus banal et plus simple à écouler qu’une coupure de 100 ou de 200 euros. Il a donc la préférence des faussaires.»
    Effectivement, si on observe les statistiques de ces dernières années, on s’aperçoit que les coupures de 50 euros restent largement majoritaires dans les saisies. De 13.750 en 2012, les exemplaires récupérés sont passés à 24.889 en 2013, 13.639 en 2014, 26.593 en 2015 et donc enfin 21.663 en 2016.

    50, 20 PUIS 100
    Pour cette même année 2016, la deuxième coupure la plus saisie reste celle de 20 euros (8.021), loin devant celle de 100 euros (2.666). On retombe ensuite nettement plus bas pour les autres billets falsifiés. Même ceux de 500 euros n’ont plus la cote, avec 403 maigres saisies opérées en 2016. Il est vrai que, pas acceptées partout, ces coupures éveillent également très souvent la curiosité des commerçants dont un nombre croissant s’est équipé de détecteurs lumineux. À cela s’ajoutent des formations organisées conjointement par la Banque nationale et la police afin de les aider à détecter rapidement les billets suspects.
    CHRISTIAN CARPENTIER (La Meuse du 12 février)

    Imprimer Lien permanent Catégories : conseils pratiques
  • Football P3A. Fraiture Sport 1-0 Ouffet

    capture ecran 2017-02-19 à 18.12.36.jpgDerby équilibré, mais "chaud" et "stressant" avec 2 penalties arrêtés pour Fraiture.
    Des points importants gagnés ce dimanche par les Fraiturois.

    Imprimer Lien permanent Catégories : Sport R. Fraiture Sp
  • Tinlot. Son chien a mordu la factrice: elle risque une amende de 200€

    Brigitte (prénom d’emprunt) est sans doute le genre de personne qu’un juge ne croise que très rarement devant son audience du tribunal correctionnel. Cette mère de famille de 54 ans, veuve depuis plusieurs années, s’est retrouvée prévenue de coups et blessures pour une histoire digne des bandes dessinées.

    capture ecran 2017-02-18 à 17.13.16.jpgLe 19 janvier 2016, son chien (un berger malinois) a mordu, au niveau de la cheville, la...factrice ! Cette dernière, équipée de bottes, n’a heureusement pas eu de blessures de cette petite attaque mais ses responsables ont tenu à ce qu’une plainte soit déposée. N’ayant pas répondu aux convocations qui lui ont été envoyées, Brigitte s’est ainsi retrouvée au tribunal.
    Elle a expliqué à l’adresse du juge que la dame était entrée dans sa propriété privée afin de livrer le courrier, alors que la boîte-aux-lettres est accessible depuis la voie publique. Elle a d’ailleurs été déplacée, suite à la présence du chien. «La propriété est délimitée par un circuit électrique auquel est raccordé le collier de mon chien. Il ne va donc jamais au-delà de cette limite. Je l’avais installé il y a environ dix ans de cela quand mon précédent chien avait pris la mauvaise habitude de sortir de notre terrain et d’aller se balader dans le village», explique-t-elle, affirmant que son malinois est loin d’être agressif et qu’il lui obéit bien. «J’étais là, il est revenu vers moi dès que je l’ai appelé», précise-t-elle. «Je vous assure que je ne garderais jamais un chien méchant chez moi avec les enfants.»
    «NÉGLIGENCE LATENTE»
    Pour le magistrat, cette histoire est l’exemple classique d’une «négligence latente d’un propriétaire de chien qui pense que son toutou est le plus gentil du monde». Estimant que ce fait ne doit pas être pris à la légère, il ne s’oppose pas à une peine d’amende de 200 euros et un sursis total. Brigitte, qui a comparu sans avocat, a réclamé son acquittement, voire une suspension du prononcé. Le jugement tombera le 15mars prochain.
    E.D. (La Meuse du 16 février)

    Imprimer Lien permanent Catégories : Animaux, conseils pratiques, Sécurité
  • Fraiture. Cours de Dessin-Peinture, rue de la vieille forge

    Si la Galerie Le D'Zy a fermé ses portes en décembre 2016, Les cours de Dessin - Peinture se donnent actuellement au siège de l'ASBL 25 rue de la vieille forge à Fraiture et d'autres projets sont en préparation. Avis aux amateurs!

    les ateliers en couleurs.jpg

    Imprimer Lien permanent Catégories : Les ateliers en couleurs, Galerie le D'ZY
  • Des changements pour les prochaines élections communales et provinciales en 2018

    La commission des Pouvoirs locaux du parlement de Wallonie a approuvé mardi les nouvelles dispositions qui réglementeront les élections communales et provinciales de 2018 au sud du pays.

    capture ecran 2017-02-16 à 13.06.05.jpgTrois grands changements caractériseront ce scrutin, programmé le dimanche 14 octobre 2018. Le premier concerne le support : le vote électronique sera exclu en Wallonie, mais uniquement dans la région de langue française. Dans les communes germanophones, les électeurs pourront toujours voter électroniquement. Le gouvernement d’Eupen prend à sa charge le coût spécifique du vote électronique, les autres coûts étant assumés par la Région.

    PS, cdH et Ecolo réclamaient la suppression du vote électronique en raison de son coût (1,5 euro par électeur « papier », 4,3 euros par vote électronique, selon le gouvernement wallon) et d’un manque de garanties de confidentialité du vote. Le MR conteste ces chiffres et l’absence de confidentialité, et juge que la Wallonie s’isole ainsi du reste du pays qui poursuit dans la voie du vote électronique. C’est une des raisons pour lesquelles les réformateurs se sont abstenus sur l’ensemble du décret.

    Autre changement majeur : la suppression de l’effet dévolutif du vote en case de tête. Elle vise à réduire la portée de certains calculs stratégiques des politiques qui confectionnent les listes, afin de favoriser une expression plus directe du choix de l’électeur. PS, MR et cdH réclamaient la suppression de cet avantage conféré aux candidats qui ont été bien positionnés sur la liste et bénéficient à ce titre, en plus de leurs voix de préférence, de celles contenues dans un pot commun.

    Ecolo, en revanche, croit que cette suppression offrira une prime aux élus sortants – parce qu’ils sont déjà largement connus – plutôt qu’aux candidats ayant la volonté de « réoxygéner » la politique. Les femmes et les jeunes candidats seraient ainsi défavorisés. Cette crainte est exagérée, a répondu en substance le ministre des Pouvoirs locaux Pierre-Yves Dermagne (PS). Il a fait état d’une évaluation de l’administration sur un échantillon représentatif de communes, qui montrerait un impact limité de la suppression de l’effet dévolutif : sur près de 500 élus dont le résultat a été observé en 2012, trois candidates féminines seulement ratent un siège du fait de la suppression, selon lui.

    Troisième nouveauté, les élections 2018 verront les communes encourager les électeurs à s’inscrire comme donneurs d’organes.

    Le parlement s’est aussi montré attentif à éviter certaines situations problématiques rencontrées lors de la mandature communale qui se termine, comme à Vresse-sur-Semois, où les électeurs seront rappelés aux urnes sous peu. Une seule liste s’était présentée en 2012 dans cette petite commune luxembourgeoise, sans suppléants. Or deux des onze conseillers ont depuis quitté le conseil. Il faudra donc en réélire deux avant la fin de la législature. Pour éviter pareil cas à l’avenir, les principaux partis se sont accordés pour prévoir qu’une liste unique soit obligatoirement complétée de 25 % de candidats supplémentaires, afin de fournir des suppléants.

    Une attention est accordée aux personnes handicapées. À la demande des associations, la lettre A, marquant les convocations des personnes qui se sont déclarées à la commune afin de les orienter vers les locaux de vote adaptés, est supprimée car jugée stigmatisante. La date butoir pour effectuer les démarches administratives pour être orienté vers ces bureaux adaptés est portée au 10 septembre. En outre, les arrêtés ou circulaires de mise en œuvre inviteront les présidents de bureaux de vote à mettre tout en œuvre pour assurer une accessibilité maximale des installations, que des formalités administratives aient été remplies ou non.

    Une proposition cdH visant une expérience-pilote de vote en braille pour personnes malvoyantes sera étudiée en groupe de travail, dans la perspective de l’intégrer au vade-mecum des élections de 2018.

    Par ailleurs, le chef de groupe cdH Dimitri Fourny était chargé de défendre la proposition du président de l’assemblée André Antoine de réintroduire le vote panaché, grâce auquel l’électeur peut voter pour des candidats issus de listes différentes, comme c’était autorisé avant la fusion des communes (1976).

    « Si ce devait être dans l’air du temps, alors c’est un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître », a répondu le ministre Dermagne, pour qui l’électeur faisait à l’époque fort peu usage du panachage. Cette modalité entre en outre en contradiction avec l’objectif de l’élection semi-directe du bourgmestre, a-t-il estimé. Pour M. Fourny, ces arguments manquent de fondement. La proposition a toutefois été rejetée.

    En matière d’affichage électoral, le gouvernement wallon fixe un cadre, estimant avoir trouvé le juste point d’équilibre entre les deux principes d’autonomie communale et de liberté d’expression. Mais pour le MR, le gouvernement s’expose ainsi à des recours, car la compétence relève du Fédéral et de l’autonomie communale. Un danger inexistant, selon le gouvernement.

    Enfin, le texte clarifie le fait que le témoin de parti ne pourra plus se muer en assesseur. Il ne pourra non plus être porteur d’une procuration, ce que le MR a jugé exagéré. (La Meuse en ligne)

    Imprimer Lien permanent Catégories : Vie politique
  • Fraiture. Grand feu de la Maison des Jeunes, samedi 25 février

     

    16299452_1821798224753702_2229595577629362391_n.jpg

    La Maison des Jeunes de Fraiture vous invite à son traditionnel grand feu. Même lieu, même heure, même ambiance que l'année dernière !
    - Le départ de la Marche aux flambeaux vers le grand feu se fera à 20h à la Maison des Jeunes (parking du foot). Nous fournissons les flambeaux. Arrivée au chapiteau et allumage du grand feu par des cracheurs de feu vers 20h30!
    - La soirée sera animée par notre Dj Alain Jost national accompagné par ses acolytes les Dj Heden Beck !
    - L'entrée est gratuite
    - Le chapiteau ( plus grand que les années précédentes) sera chauffé !

    - BOISSONS :
    - Bières et dérivés: 1,5€
    - Blanc Coca/jus: 1,5€
    - Softs : 1,5€
    - Différents peckets fruités seront présents à 1€ / pièce et 5€ pour une barquette de 6 !
    - Eau gratuite
    - Il y aura des pains saucisses à vendre à prix démocratiques ( stand tenu par la section des grands du patro de Nandrin pour leur voyage en Tchéquie).
    - Possibilité de se garer dans la rue

    La maison des jeunes vous y attend nombreux et en grande forme !

    Imprimer Lien permanent Catégories : Jeunes, Manifestations officielles et patriotiques
  • Ouffet. Peine de travail pour l’escroc de Point Ferme

    Un couple d’Ouffet était poursuivi pour escroquerie au préjudice de la SCRL Point Ferme d’Ouffet, une coopérative à finalité sociale spécialisée dans la vente de paniers de légumes et produits du terroir. Par défaut, il avait été condamné à une peine de six mois de prison à laquelle il faisait opposition.

    capture ecran 2017-02-16 à 13.02.02.jpgCe mardi, le juge Marchal a réformé le jugement. Le jeune homme de 27 ans voit sa peine de prison commuée en peine de travail de 70 heures. Quant à sa compagne, 22 ans, elle est acquittée. La preuve de son implication dans l’escroquerie n’est pas apportée, selon le juge.
    Que leur reprochait-on exactement?
    D’avoir utilisé frauduleusement une carte de banque pour des paiements électroniques non autorisés d’un montant de 2133, 95 euros au préjudice de Point Ferme. Cette carte était en réalité une carte carburant qui avait été détournée par un employé de Point Ferme qui en jouissait pour la camionnette avec laquelle il se déplaçait pour la coopérative. Il était d’ailleurs aussi poursuivi.
    Pendant six mois, à raison de trois fois par mois, l’employé véreux a ainsi fourni du carburant au couple ouffetois à un prix «très concurrentiel», relève le juge. «Pour un plein de 69,57 euros, il faisait payer 50 euros. Or, rien ne justifie un tel tarif sinon la commission d’une infraction», ajoute le juge pour qui, l’Ouffetois ne pouvait l’ignorer. «Il ne pouvait sérieusement croire que Point Ferme l’autorisait à agir de la sorte». Quant à la compagne de l’Ouffetois, elle a toujours dit qu’elle ignorait ce que son compagnon faisait avec l’employé. Pour le juge, «rien ne démontre non plus qu’elle ait elle-même fait le plein à un tarif préférentiel avec la carte litigieuse».
    M-CL.G. La Meuse du 15 févier

    Imprimer Lien permanent Catégories : Justice
  • Police du Condroz, les procédures sont lancées pour trouver un successeur à Philippe Prévot

    Un conseil de la zone de police du Condroz s’est tenu milieu de semaine dernière. Il a mis officiellement en place les diverses démarches à introduire dans le cadre de la procédure de désignation d’un nouveau chef de corps, suite au prochain départ du commissaire divisionnaire Philippe Prévot.

    capture ecran 2017-02-16 à 12.23.41.jpg«Nous avons donc déclaré la place vacante», a expliqué Philippe Dubois, président de la zone, «puis nous avons arrêté le profil de la fonction, relativement standard à ce qui a été fait dans les zones voisines et selon les titres et mérites imposés par la police fédérale.» Philippe Dubois assure déjà qu’aucune personne, en interne, ne peut répondre aux critères afin de pouvoir répondre à cet appel à candidatures. «Personne n’a en effet les titres et qualités légales pour postuler donc ce sera d’office une personne extérieure.»
    Le conseil a également voté que la-dite procédure se fera via une commission de sélection locale (et non nationale). «Nous nous sommes basés sur les expériences de nos voisins et puis aussi pour garder la main sur notre destin, en quelque sorte», sourit le mayeur de Clavier. Cette commission sera composée du gouverneur de la Province, du procureur du Roi, d’un inspecteur de la police fédérale, de Philippe Dubois, d’un chef de corps d’une autre zone, d’un policier coordinateur (aussi d’une autre zone) et d’un expert non-policier mais initié en la matière.
    «En l’occurrence,il s’agira ici d’un professeur en criminologie de l’Ulg», précise-t-il. L’appel à candidatures sera lancé pour un mois, courant de mars, et transmis à la police fédérale. «Nous espérons que le futur chef de corps rentrera en fonction le 1er janvier 2018 mais on ne peut le promettre», assure le président, pour qui les étapes sont encore nombreuses. En attendant, le commissaire Prévot assurera le rôle, en faisant fonction, jusqu’à l’arrivée de son successeur.
    E.D. (La Meuse du 14 février)

    Imprimer Lien permanent Catégories : Police
  • Grand déstockage à la petite boutique dès ce vendredi jusqu'à la fin du mois

    capture ecran 2017-02-17 à 16.48.55.jpgGrand DÉSTOCKAGE des collections Été et Hiver dès ce vendredi 17 et samedi 18/2 de 13h30 à 18h jusqu'à la fin du MOIS à La Petite Boutique de Nandrin ! Tout à prix coûtant !!!
    Les nouvelles collections sont déjà en boutique

    capture ecran 2017-02-17 à 16.48.40.jpg

     

    Imprimer Lien permanent Catégories : Annonces
  • Coup d'oeil sur l'agenda des 17, 18 et 19 février 2017

    Soheit- Tinlot

    pub blog_Page_1.jpg

    Fraiture Salle du D'ZY 17, 18 et 19 février

    théâtre wallon: ”Li Miraculé”

    4190327155.jpg

     

     

    Fraiture. Tournoi de Whist

    capture ecran 2017-02-02 à 09.21.55.jpgBienvenue au 1er tournoi amical de Whist organisé par le Syndicat d'Initiative de Fraiture.
    Cette soirée est accessible à tous les joueurs même non expérimentés à partir de 12 ans, habitants ou non à Fraiture. Le principe de cette rencontre est la suivante : Plusieurs manches de 8 parts où chaque manche réunira par tirage au sort 48 joueurs autour de 12 tables. Donc, pour chaque manche, vous jouerez avec de nouveaux joueurs. Ce tournoi se veut d'abord être convivial et amical, et surtout sans compétition!

     

    Ramelot. Deux Ours

    capture ecran 2017-02-14 à 08.52.09.jpg 

    Football P3A
    Dimanche 19 février à 15h
    Fraiture Sport - Ouffet

    capture ecran 2017-01-28 à 00.30.31.jpg

     

    Imprimer Lien permanent Catégories : Comités
  • Tinlot. La monitrice de conduite en infraction

    Elle n’a pas respecté une priorité. Elle obtient la suspension

    Ce jour-là, la monitrice se dirige vers Modave, au volant de la voiture de l’auto-école qui l’emploie depuis plusieurs années. À l’entrée de Scry (Tinlot), dans un rétrécissement, elle s’engage et poursuit sa route… sans se rendre compte qu’elle est suivie par une camionnette de police. Et que ses occupants, deux policiers, lui font des appels pour qu’elle se rabatte sur le côté.

    capture ecran 2017-02-16 à 10.59.10.jpgElle finit par s’en apercevoir et obtempère immédiatement. Ce que lui reprochent les policiers qui l’ont prise en chasse? Ne pas avoir respecté le panneau B19 placé à l’entrée de Tinlot, là où la chaussée rétrécit. Suivant ce panneau, la monitrice aurait dû, dans ce passage étroit, et comme lui indiquait le sens des flèches, donner la priorité au conducteur venant en sens inverse. Les policiers assurent que suite àson comportement, la voiture venant en sens inverse a dû faire une manœuvre d’évitement, en se mettant sur le côté pour la laisser passer.
    Défendue par Me Jean-Luc Dessy, la monitrice conteste la version des policiers et affirme qu’elle n’a mis personne en danger. «Elle assure que lorsqu’elle s’est engagée, la voiture venant en sens inverse était suffisamment éloignée et, à la vitesse à laquelle elle circulait, elle avait tout le temps de passer», avance Me François Dessy. «Elle ne s’est d’ailleurs pas aperçue qu’il y avait un problème. Raison pour laquelle, elle n’a pas prêté attention aux injonctions des verbalisants qui lui demandaient de se ranger sur le côté.» L’avocat hutois dénonce aussi le fait qu’il n’y ait pas un seul élément pour départager les versions. «Le propriétaire de l’Alfa Roméo n’a pas été entendu», regrette-il.Me Dessy plaidait l’acquittement mais ne l’a pas obtenu. Sous prétexte que les policiers ne perdent pas leur temps à dresser des p.-v.,le tribunal a rejeté la version de la prévenue. Vu son absence d’antécédent, il lui accorde une mesure de clémence, à savoir la suspension simple du prononcé de la condamnation. Ce qui lui évite d’avoir une condamnation inscrite sur son casier judiciaire. MARIE-CLAIRE GILLET La Meuse du 14 février

    Imprimer Lien permanent Catégories : Mobilité
  • Pays des Condruses. Des actions concrètes en soutien à l’économie locale. (Suite) Adopter une monnaie citoyenne et locale ?

    cochon monnaie locale.jpg

    Utiliser une monnaie citoyenne, c’est échanger quelques euros contre de la monnaie locale et l’utiliser chez les commerçants, fournisseurs et prestataires de la région qui, à leur tour, réutiliseront cette monnaie jusqu’à former un réseau de fournisseurs et consommateurs « du coin ».

    Ce que l'on appelle « monnaie », ce sont en réalité des « bons de soutien à l'économie locale ». Ils permettent de :

    . Relocaliser une partie de l’économie ;

    . Stimuler les échanges locaux et (re)créer du lien ;

    . Renforcer l’identité et le dynamisme d’une région.

    Créer une nouvelle monnaie citoyenne, c’est réfléchir ensemble à l’utilisation de l’argent, se réapproprier un outil financier classique pour en faire un outil social, ancré dans l’économie réelle et centré sur des échanges locaux plus respectueux des personnes et de la vie sous toutes ses formes.

    Le cycle de « ciné-débat » sera l'occasion d'ouvrir la réflexion autour de ce sujet et, pourquoi pas, de rassembler des énergies pour lancer une initiative dans la région.

    3 lieux, 3 dates, 3 films :

    Anthisnes, à l’Avouerie, le 28 mars à 20h00 : En quête de sens

    Marchin, au Chapiteau, le 25 avril  à 20h00 : Demain

    Clavier, à L’Atelier aux Avins, le 16 mai à 20h00 : Tout s’accélère

    Contact et informations : GAL Pays des Condruses – Kathleen : 085 27 46 17 – kathleen@galcondruses.be

    Imprimer Lien permanent Catégories : Condroz, Gal, Pays des Condruses