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Animaux

  • Pension Canine Nandrin. Nouveau: cours collectif d'éducation canine chiots et adultes

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    Le Domaine du Condroz a la joie de vous annoncer le début de ses cours collectifs d'éducation canine chiots et adultes qui se dérouleront le samedi à partir du 24 avril 2021.
    Pour plus d'infos, nous vous invitons à consulter notre site web ledomaineducondroz.com, onglet : " cours collectifs ".
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  • Une société hutoise fabrique des nichoirs connectés!

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    Julien Nuttin et Vincent De Longueville sont deux collègues ingénieurs, devenus amis. En 2012, ils ont fondé la société Cheap T’chip à Huy, en activité complémentaire. Ils conçoivent des nichoirs connectés qui permettent, grâce à une caméra, d’observer à distance la nidification et les couvées des oiseaux de jardin, notamment. Grâce à la technologie HD, les images sont de plus en plus belles.

    A lire dans La Meuse H-W (+vidéos)

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    https://youtu.be/rlh9A58uavk

    Plus d’informations sur http://cheaptchip.be/index.htmlou au 0495 87 44 62

    Imprimer Lien permanent 0 commentaire Catégories : Animaux, Environnement
  • Soheit-Tinlot. Petit chat perdu ce dimanche

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    Ce dimanche matin vers 10h, nous avons perdu notre petit chat qui s’appelle Cajou.
    Elle est partie de notre domicile (Rue de l’église à Soheit-Tinlot). Si quelqu’un de Tinlot l’a vu, merci de me contacter au 0491-11-13-15.
    Manon Cornet.
    Imprimer Lien permanent 0 commentaire Catégories : Perdus, trouvés
  • Au Pat'Course. Initiation canicross et bikejoring, samedi 28 mars

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    Vu l'engouement de la première session de l'année et le nombre de demandes, je vous propose déjà une deuxième séance d'initiation au canicross et au bikejoring!
    L'initiation aura lieu aux alentours de Modave, l'adresse exacte sera communiquée ultérieurement.
    En fonction des mesures Covid, plusieurs groupes seront à nouveau organisés.

    Réservation:
    Via messenger ou par téléphone au 0495621083
    PAF: 15 euros (1 boisson et un manuel offert)
    Public Tout le monde (avec ou sans compte Facebook)
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  • Natagora. Les premiers résultats du recensement. Pour protéger nos oiseaux: taillez vos haies avant le 1er mars

    Pic suspendu
     

    L’opération "Devine qui vient manger au jardin" bat tous les records de participation cette année avec plus de 6.800 jardins encodés le dimanche 7 février (contre 4.400 en 2020) et 14.000 observateurs. Natagora en tire les premières  conclusions.

    Anne Weiserbs, ornithologue à Natagora : "Les résultats de cette année s'inscrivent dans la lignée des éditions précédentes, sans invité surprise. Les grives mauvis par exemple sont bien présentes au jardin. Mais cela n’est pas comparable à 2018-2019 où l’afflux avait été exceptionnel suite à la super fructification des arbustes. Contrairement à d’autres années, nous n’observons donc pas d’invasion particulière d’une espèce cet hiver."

    Que l’on habite en ville ou à la campagne, les oiseaux de nos jardins appartiennent pour la plupart aux mêmes espèces. Quatre espèces du top 5 sont très stables au cours des années et représentent la majorité des individus rencontrés : mésange charbonnière, mésange bleue, rougegorge et pie bavarde.

    Plusieurs espèces pourtant très différentes poursuivent une progression remarquable de longue durée : le chardonneret élégant, le choucas des tours, le pic vert et le pigeon ramier. À l’inverse, d'autres pourtant très répandues encore dans nos jardins poursuivent une érosion continue comme l’accenteur mouchet et la tourterelle turque.

    Anne Weiserbs ajoute : "Les verdiers d'Europe sont en déclin depuis 2014. Depuis deux ans, nous observons également un recul très marqué du Pinson des arbres. Ces deux espèces subissent probablement des pertes en lien avec la Trichomonase, une maladie parasitaire. D’où l’importance de bien nettoyer les mangeoires afin d’éviter la transmission des maladies, surtout pour ces espèces grégaires."

    Pinson des arbres

    Les espèces des milieux agricoles gardent un statut précaire : c’est le cas du moineau friquet et du bruant jaune en particulier. Les espèces forestières présentent naturellement une évolution en dent de scies. Cette année se caractérise par un creux, ce qui laisse penser qu’elles trouvent leur nourriture ailleurs qu’au jardin. Du côté des espèces exotiques, la perruche à collier est toujours en grande progression.
    Voir toutes les infos sur le site de Natagora.

    Natagora analyse l’impact de la vague de froid sur l’avifaune des jardins

    Ce 13 et 14 février, avec la complicité des milliers compteurs de l’opération “Devine qui vient manger au jardin”, Natagora a recompté les oiseaux en Wallonie et à Bruxelles, et observé l’impact de la vague de froid sur leur comportement. Les premières analyses des données récoltées montrent une grande variabilité de réponse entre espèces.
    Anne Weiserbs, ornithologue chez Natagora explique : “La très forte vague de froid de la semaine passée a démarré juste à la fin de notre grand weekend de recensement des oiseaux aux jardins du 6 et 7 février. Une sacrée coïncidence qui nous offrait une opportunité unique d’étudier la façon dont les oiseaux de jardin réagissent à un tel phénomène.”
    Dans la semaine suivant l’opération Devine qui vient manger au jardin, Natagora a donc relancé sa communauté de compteurs pour un second recensement. En tout, près de 50 % des jardins ont été recomptés le weekend du 13 et 14 février, soit plus de 6.000 jardins. Si les résultats doivent encore être affinés par les ornithologues de l’association, de grandes tendances se dégagent déjà.
    Anne Weiserbs : “Le nombre d’oiseaux observés a chuté pendant la vague de froid. Nous sommes passés du record historique de 41 oiseaux par jardin à une moyenne plus classique de 38 individus. Par ailleurs, nous remarquons que certaines espèces se sont réfugiées dans les jardins tandis que d’autres les ont fuis....lire la suite

     

    *  Une grue ne fait pas le printemps, mais quand même...

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    En général les grues cendrées ne sont visibles que dans l’extrême est du pays, contrairement à cette année où elles sont observées dans toute la moitié est, et en bien plus grand nombre.
    La situation météo spécifique de ces derniers jours, dans laquelle le vent de sud-est  a joué un rôle important en repoussant les grues un peu plus à l’ouest que d’accoutumé marque un pic de passage exceptionnel pour notre pays !
    En 2020, environ 60.000 individus avaient été observés lors du passage migratoire printanier.
    Cette année nous en avons déjà observé plus du double 
    Sachant que la population qui hiverne au sud de notre pays est estimée à 320.000 oiseaux, une bonne partie de la population doit encore passer ces prochains jours.
    Les conditions météorologiques étant sensiblement les mêmes qu’hier, de nombreuses grues devraient à nouveau traverser la moitié est de notre pays ce dimanche. Un spectacle magnifique en perspective ... Soyez attentifs !
    Matthias Ghem
    Merci pour cette belle observation publiée sur  Vivre À Marchin

    *   En période de nidification : ni taille, ni élagage, ni abattage !
    Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux

    La Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux demande l’interdiction de l’élagage et de l’abattage d’arbre ainsi que de la taille des haies en période de reproduction. Presque chaque jour, la Ligue reçoit des appels de particuliers inquiets car ils voient disparaître les arbres où nichent certains oiseaux, écureuils, fouines, chauve-souris,… Chaque jours, de mars à août, des jeunes orphelins dont le nid a été détruit arrivent dans les centres de revalidation pour la faune sauvage.

     

    La Ligue désire attirer l’attention des citoyens sur la problématique d’abattage et d’élagage d’arbres au printemps et en été menant régulièrement à la destruction de nids et de nichées. Nous recommandons d’exécuter ces opérations d’entretien à la fin de l’hiver, avant la montée de sève. Ces consignes devraient être suivies par tous, tant par les particuliers que par les ouvriers communaux, lors de l’entretien des parcs et des talus routiers.

    Cette thématique est une compétence communale en Wallonie mais la plupart des communes ne légifèrent pas à ce propos. Aucune législation wallonne n’interdit la taille et la coupe d’arbres et d’arbustes en période de reproduction à ce jour. La législation wallonne relative à la protection des oiseaux protège pourtant la grande majorité des espèces d’oiseaux sauvages, mais également leurs nids, couvées et nichées.

    En Région bruxelloise, par contre, il est interdit de couper des arbres et de les élaguer avec des engins motorisés entre le 1er avril et le 15 août (1). La Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux demande l’avancée de cette date au 1er mars, période à laquelle les premières nichées arrivent généralement au Centre de Soins pour la Faune Sauvage. Étant donné le réchauffement climatique, les espèces tendent effectivement à se reproduire de plus en plus tôt.

    C’est pourquoi nous proposons l’interdiction de l’élagage et de l’abattage d’arbre ainsi que de la taille des haies du 1er mars au 15 août à Bruxelles et en Wallonie.

    Nos arguments... lire la suite

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  • Week-end des 5, 6 et 7 février 2021

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    Ensemble, l'éolien (8%) et le solaire (5,5%) wallons ont produit  13,5%
    de l'électricité  consommée en Wallonie  en 2020

     
     
     La météo du week-end 

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    Encore de la douceur vendredi (11°)
    Retour de la pluie samedi, et encore un peu dimanche
    Des gelées et un temps sec la semaine prochaine

     

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    Faut-il offrir des mangeoires aux oiseaux ?

    Mésange bleue sur une branche

    Alors que l’hiver bat son plein, Natagora invite comme chaque année à compter les oiseaux qui fréquentent les jardins. De nombreux participants à l’opération augmentent leur chance d’attirer des visiteurs ailés en leur fournissant des mangeoires. Des questions peuvent se poser sur le bien-fondé de ce nourrissage parfois massif. Natagora et la LRBPO font le point à la veille du grand recensement annuel des oiseaux de jardin.

    Pour des millions de personnes vivant dans un environnement urbain, s’émerveiller des oiseaux présents à la mangeoire est un des derniers liens avec la nature et un début de sensibilisation à sa protection. Quels sont les impacts réels sur l’avifaune d’un tel phénomène ? Plusieurs études scientifiques permettent d’éclairer la question.

    Grâce à ces études, on sait que certaines espèces fréquentant les mangeoires voient leur condition physique et leur taux de survie s’améliorer. Comme la pratique du nourrissage s’amplifie, la quantité de nourriture ainsi fournie est telle que cette intervention humaine arrive à modifier les communautés d’espèce d’oiseaux. Certaines espèces voient leur population se renforcer.

    Pic épeiche à la mangeoire

     

    Ne doit-on donc voir que du positif dans cette pratique, une aide pour les oiseaux dont on sait que beaucoup de populations sont en déclin ? Pas vraiment. Tout d’abord, toutes les espèces ne profitent pas des mangeoires de la même façon. Les nourrissages favorisent des espèces sédentaires vivant dans les environs immédiats de l’homme. Pas question donc de "compenser" les pertes encourues par les oiseaux migrateurs ou ceux qui vivent au fond des campagnes agricoles.

    Même pour les espèces qui vont fréquenter les mangeoires, on peut identifier certains risques. Le plus important est sanitaire. Certaines maladies infectieuses se transmettent plus facilement entre individus qui fréquentent en nombre les mangeoires et les abreuvoirs. Par ailleurs, des intoxications surviennent dans certaines conditions, les arachides avariées produisant des toxines.

    Jean-François Buslain, directeur de la LRBPO, résume : "Il ne faut pas espérer résoudre les problèmes actuels de l’avifaune en remplissant ses mangeoires. Mais le nourrissage peut remplir un rôle éducatif et de sensibilisation non négligeable, en fournissant un contact direct avec une biodiversité vivante et bigarrée. Il y a cependant quelques règles à respecter."

    Mésanges bleues sur mangeoire

    Le nourrissage hivernal doit être composé quasi exclusivement de graines. Les graisses ne sont utiles qu’en période de froid prolongé et doivent rester un appoint exceptionnel et temporaire. Le nourrissage printanier est peu recommandé, excepté lors des vagues de froid de mars-avril pendant lesquelles un apport en protéines sous forme de vers de farine peut être utile. La propreté des mangeoires et des abreuvoirs doit être une préoccupation majeure : le brossage quotidien et le nettoyage régulier sont essentiels. Si des oiseaux malades sont observés, l’arrêt immédiat du nourrissage, la désinfection des mangeoires et des abreuvoirs, et l’élimination des déchets au sol sont impératifs. Enfin, optons si possible pour des aliments bio qui ne détruisent pas la biodiversité sur leur lieu de production.

    Pour Anne Weiserbs, ornithologue chez Natagora : "L’ultime conseil est de bon sens : avant de penser à leur fournir un nourrissage artificiel, offrez en priorité aux oiseaux un jardin naturel qui contiendra toutes les baies, les graines et les insectes dont ils auront besoin. Et en hiver, pour le plaisir des yeux n’hésitez pas en plus à placer une mangeoire en respectant nos conseils."

    Si ces quelques conseils sont appliqués, on peut s’attendre à une belle fréquentation du jardin par les oiseaux. Il ne reste plus qu’à les compter dans le cadre de l’opération "Devine qui vient manger au jardin", le grand recensement annuel des oiseaux de jardin organisé par Natagora.

     

     

     

     

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  • Brebis attaquées à Wanze: chien ou loup? Une épidémie d’Herpes virus équin déclarée en Wallonie

    *   Troupeau de brebis attaqué à Wanze: chien ou loup?

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    Reportage vidéo  sur RTC

    7 brebis ont été sauvagement attaquées à Wanze. Les faits ont eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi. Le reste du troupeau a été mis à l’abri.
    .... "Cela s'est passé entre minuit et 3 heures du matin, certaines ont été égorgées, d'autres sont mortes de peur en tentrant d'échapper à leur prédateur" précise l'éleveuse de Roux Ardennais, Françoise Jolly. (http://valnotredame.be/)
    ... Un bain de sang qui interpelle dans la région laissant peut-être présager le passage d’un loup. C’est la première fois en 14 ans que le troupeau de brebis est attaqué. Des experts se sont notamment rendus sur place pour examiner les dépouilles et effectuer des analyses.
    ... Les résultats ADN sont attendus pour la semaine prochaine. A la bergerie, les brebis se remettent doucement de leur traumatisme. Elles retrouveront l’herbe fraîche dans quelques semaines seulement.
    Voir l'article et le reportage vidéo sur RTC

     
    *   Une épidémie d’Herpes virus équin 1 (HVE 1) est déclarée en Wallonie.
     
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    L’équipe de la clinique équine de l’Université de Liège a reçu en urgence une jument avec des signes neurologiques sévères.
    Nous l’avons accueillie en mettant en place des mesures strictes de biosécurité et l’équipe du service de Pathologie a analysé très rapidement, dans nos laboratoires, les prélèvements sanguins et nasaux réalisés !
    Les résultats sont tombés : la jument est positive à HVE 1 !
    L’Herpès Virus Equin 1 est un virus qui peut causer des symptômes neurologiques sévères, des avortements et des signes respiratoires. La grande majorité des chevaux sont exposés aux herpesvirus dès les premières années de leur vie. Ils deviennent donc porteurs sains et peuvent le réactiver lors d’un stress ou d’une maladie. Le virus se transmet principalement par aérosols provenant de gouttelettes contaminées des sécrétions respiratoires, par contact direct entre les chevaux et par le matériel souillé (vêtements, matériel de pansage et de nettoyage...).
    Le virus HVE 1 est à l’origine de pertes économiques importantes et peut être mortel. La forme neurologique est causée par une souche spécifique, beaucoup plus agressive. C’est pourquoi, les vétérinaires, qui ont géré le premier cas à l’écurie, ont mis en place immédiatement des mesures visant à limiter la propagation du virus à d’autres foyers.
    A savoir : la clinique équine de l'Université de Liège est la seule clinique de Belgique à avoir accepté ces chevaux contagieux. Grâce à ses infrastructures, elle peut isoler strictement les chevaux contagieux leur permettant de recevoir, dans la limite des capacités d’accueil, les soins les plus appropriés tout en évitant toute transmission aux autres patients hospitalisés.
    Le service de Médecine Interne de L’Université de Liège collabore étroitement avec les vétérinaires qui travaillent dur sur place pour gérer l’épidémie dans l’écurie et reste à la disposition de tous pour toute information complémentaire.

    https://www.facebook.com/clinique.equine.liege/

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  • Nos amis les animaux: chien traineau, chèvres, moutons et marcassin...

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    *  Profiter de la neige sur un traîneau à chien: la création originale d’une Claviéroise
    Manon Wathelet a créé l’ASBL Au Pat’Course en 2019 pour réunir les adeptes de canicross et de cani-VTT (ou bikejoring), organiser des compétitions, proposer des initiations et vendre du matériel spécialisé dans une roulotte aménagée à Clavier, route de Seny.
    Bientôt, la canicrosseuse proposera un tout nouvel équipement : un traîneau à chien 100% fait maison.
    Article de P.Tar. à lire dans la Meuse H-W
    Voir les articles précédents consacré à Manon Wathelet sur ce blog:
    Canicross
    1er canicross pour la St-Valentin

    *   Des sapins offerts comme « friandises » aux chèvres communales
    Plusieurs médias ont mis en évidence cette année, une manière originale et écologique pour se débarrasser des sapins de Noël: les offrir comme « friandises » aux chèvres !
    C'est le cas notamment à Huy et à Crisnée.

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    La commune de Crisnée a collecté les sapins et en a offert quelques-uns aux « chèvres communales ». Une « friandise » qui semble plaire aux biquettes chargées d’entretenir les bassins d’orage...  La Meuse H-W

    *   Tinlot. Sheep & Co, Laurent Champon loue ses moutons pour l’écopâturagemanon wathelet,wat man,traineau chien

    Nous vous avions déjà présenté Laurent Champon et son projet d'écopâturage à Tinlot:
    Tinlot. Nouveau : essayez l'écopâturage pour l'entretien de vos espaces verts !
    Nouveauté à Tinlot: l’écopâturage (suite).
    L'Avenir a fait le point avec lui sur son projet et son parcours:

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    Laurent Champon lance Sheep & Co, son activité d’écopâturage. Il loue ses moutons pour entretenir les espaces de manière écologique... L'Avenir

    *   A Marchin, une découverte interpellante a été relayée dans L'Avenir et La Meuse la semaine dernière.

    manon wathelet,wat man,traineau chienDes gants ensanglantés et des mégots ont également été retrouvés sur les lieux. Facebook

    Un marcassin «empalé» sur un arbre dans le bois de Vyle-et-Tharoul ?
    Un marcassin éviscéré a été retrouvé dans un arbre dans le bois de Vyle-et-Tharoul. Le fait de chasseurs ou… d’anti-chasseurs?
    Mr. Mondialisation, blog anonyme francophone, relayait ce mercredi, sur Facebook, le témoignage d’un Marchinois (de Vyle-et-Tharoul), accompagné de photos: «Un marcassin éventré a été empalé sur un arbre le long d’un chemin communal de Vyle»... Lire la suite dans l'Avenir
    ... et dans La Meuse H-W:
    Un marcassin éventré suspendu dans un arbre à Vyle-Tharoul, crée la polémique
    Gros émoi ce mercredi après-midi sur la page Facebook « Mr Mondialisation », prolongement du site français du même nom se définissant « média libre, gratuit et indépendant » et luttant principalement contre les excès, surtout environnementaux, de la mondialisation...

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  • Un cas de grippe aviaire confirmé à Amay ! Confinez bien vos volailles et oiseaux!

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    Un cas de grippe aviaire confirmé : Le confinement obligatoire des volailles et oiseaux captifs reste de vigueur sur l'ensemble du territoire !
    "Suite à la découverte d'une Bernache du Canada morte sur notre territoire communal à Amay, une analyse effectuée dans le laboratoire Sciensano confirme qu’il s’agit bien d’un cas de grippe aviaire H5N8, hautement pathogène.
    Nous rappelons que des mesures de prévention sont d’application pour les détenteurs particuliers de volailles et d’oiseaux" rappelle le Bourgmestre Jean-Michel Javaux.

    Depuis le 15 novembre 2020, toutes les volailles et oiseaux captifs doivent être confinés à l’intérieur ou protégés avec un filet. Cela vaut également pour les personnes qui ne possèdent que quelques poules.
    Cette mesure est mise en place pour une durée indéterminée. Le nourrissage et abreuvement doivent obligatoirement se faire à l’intérieur ou de manière à rendre impossible le contact avec les oiseaux sauvages.
    Les agents de quartier sont habilités à intervenir en cas de non-respect des consignes.
    Comment identifier un cas suspect ?
    Il existe une procédure du DNF pour identifier tout cas suspect. Des cas d’oiseaux sauvages trouvés morts ne peuvent être considérés comme des mortalités anormales que si et seulement si les 2 conditions qui suivent sont remplies simultanément.
    * Il s'agit au moins du nombre suivant d'animaux morts appartenant aux espèces figurant dans la liste ci-dessous :
    - pour les canards, les oies, les cygnes, les rapaces et les grèbes: 1 animal,
    - pour les mouettes: 10 animaux;
    - pour les autres espèces: 5 animaux
    * Les oiseaux morts ont été trouvés au même endroit et au même moment : Les carcasses doivent être en bon état. Les cadavres ne peuvent être ni desséchés (à contrôler en vérifiant si l’oeil de l’animal est encore visible) ni en état de putréfaction. Si c’est le cas, il est inutile de les collecter.
    Dans le cas d’un oiseau vraisemblablement mort à l’occasion d’un accident de la route ou de la chasse, le cadavre ne doit pas être collecté. L’agent DNF vérifie toutefois dans les alentours si d’autres carcasses sont présentes. Si c’est le cas, la mort n’est sans doute pas liée à un accident et l’agent procède à la collecte des oiseaux trouvés, pour autant évidemment que les deux conditions mentionnées ci-avant soient remplies.
    Suivez l’évolution de la situation via les réseaux sociaux de l’AFSCA : Facebook & Twitter ou via
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  • Une liste des reptiles pouvant être détenus par les particuliers en Wallonie est adoptée

    Une liste des reptiles pouvant être détenus par les particuliers en Wallonie est adoptée
     
    Le projet d’arrêté encadrant la commercialisation et la détention de reptiles vient d'être adopté par le Gouvernement wallon. Créant une liste dite "positive", seuls les animaux y figurant peuvent être détenus, il permettra de limiter les espèces vendues et de rendre des normes de détentions obligatoires dans certains cas.

    Accueillir un animal constitue une responsabilité, encore accrue s'il s'agit de NACs, les Nouveaux Animaux de Compagnie. Certaines espèces ont en effet des besoins bien spécifiques et ne doivent pas être détenues par des néophytes Or, la législation encadrant la détention de reptiles pour des raisons de bien-être animal était incomplète.
    Le projet d'arrêté répond à cette lacune. Il permet de limiter les espèces vendues et de rendre des normes de détention obligatoires dans certains cas. Il crée  une liste dite « positive » : seuls les animaux y figurant peuvent être détenus, les autres sont interdits sauf en cas d'agrément spécifique. Cette liste a été établie sur base de critères d'évaluation retenus dans un avis donné en 2017 par le Conseil wallon du bien-être animal

    Plus de 200 espèces retenues
    Sur plus de 11.000 espèces connues de reptiles, 232 ont été retenues sur base de différents critères : des espèces faciles à détenir, nécessitant un logement simple à réaliser, un habitat facile à reproduire, dont la nourriture est facile à se procurer, d'une taille maniable et peu vulnérables. L'avis tient également compte de l'état des populations naturelles de l'espèce et du danger que pourraient représenter ces reptiles pour l'homme (aucune espèce venimeuse n'est reprise ). Par ailleurs, la liste pourra être mise à jour selon l'évolution des connaissances, sur avis du conseil du Bien-être animal.

    • Certaines espèces reprises peuvent être détenues sans condition : il s'agit de certaines espèces de serpents, de lézards (varans –g ekkos) ou encore de tortues. Selon leur taille, la détention de certains serpents pourra nécessiter une déclaration environnementale ou un permis d'environnement.
    • Pour d'autres espèces, la détention est conditionnée au respect de normes d'hébergement attesté par un vétérinaire. C'est le cas de certains iguanes ou tortues.

    Avis du Conseil wallon du bien-être des animaux avec liste positive des espèces de reptiles pouvant être détenues par des particuliers (21/04/2017)

    Source  SW Bien-être animal en Wallonie
    et  https://www.wallonie.be/fr/actualites/quels-reptiles-pouvez-vous-detenir

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  • Le lynx wallon a été photographié en plein jour dans la vallée de la Semois

    Imprimer Lien permanent 0 commentaire Catégories : Animaux
  • Wallonie. Législation actualisée sur la pêche fluviale

    Le gouvernement wallon a décidé de modifier la législation relative à la pêche fluviale, à la gestion piscicole et aux structures liées au secteur afin d’actualiser et de clarifier les règles pour l’ensemble de la communauté halieutique.

    Capture d’écran 2020-12-05 à 18.53.03.pngConcrètement, les définitions des techniques de pêches seront désormais précisées, des modifications seront apportées au calendrier des pêches, de nouveaux poissons seront interdits de pêche et de nouvelles règles seront fixées concernant les modalités des concours, les outils proscrits, les conditions de détention, du transport et de la vente des poissons...

    Deux nouveaux permis de pêche verront par ailleurs le jour : le permis ’C’ (pour la pêche de nuit à la carpe) et le permis ’L’ (pour la pêche en barque dans le Lac de la Plate-Taille).

    « La pêche fait partie intégrante de tout un écosystème – on compte traditionnellement 65.000 pêcheurs annuels en Wallonie, chiffre passé à 80.000 avec la crise sanitaire – qui nécessite d’évoluer et de s’adapter en fonction de la qualité des cours d’eaux, des pratiques de pêche et de la population des poissons en Wallonie », a commenté le ministre wallon en charge de la Pêche, Willy Borsus. 
    La Meuse

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  • Modave-élevage. De la sciure de bois à la place de la paille

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    Maxime Albanese: "la sécheresse a eu un impact sur la récolte de paille"

    Maxime Albanese est un jeune agriculteur de Modave qui vient tout juste de finir ses études d’ingénieur agronome à Gembloux. Il travaille à la ferme de Romont, l’exploitation de son oncle Philippe Preud’Homme. Sur la page Facebook de la ferme, Maxime partage régulièrement des extraits de son quotidien d'éleveur. Il s’occupe d’environ 130 bêtes, du Blanc Bleu Belge.

    Ce mercredi, l’agriculteur a publié des photos des vaches à l’étable. Au lieu d’utiliser la traditionnelle paille pour former la litière de ses vaches, il s’est servi… de bois !
    La sécheresse a eu des conséquences sur la récolte de paille. Comme d’autres exploitations, la ferme de Romont a eu 30% de fourrage en moins que d’habitude. « Les prairies produisaient moins, donc on a entamé le stock pour l’hiver. Comment on va s’en sortir ? En rachetant du stock », explique Maxime Albanese.
    Afin d’économiser sa paille, le jeune agriculteur a mis en place un partenariat original avec l'Ébénisterie contemporaine de la Ravine, propriété de son beau-père Michel Vanhove. « Il avait de la sciure qu’il allait jeter donc je lui ai demandé pour la récupérer. C’est l’occasion de valoriser gratuitement un produit, en l’utilisant comme litière pour garder les animaux au sec ».
    L’utilisation de la sciure de bois permet à Maxime Albanese d’économiser la paille et d’éviter de devoir en racheter trop en hiver. Qui plus est, les vaches semblent ne pas faire la différence entre la paille et le bois déchiqueté. « Un kilo de sciure peut correspondre à deux kilos de paille car c’est un peu plus absorbant. À chaque kilo de sciure utilisé, j’économise un kilo de paille ». Même si cela est moins courant, les copeaux de bois peuvent aussi être mélangés aux déjections des vaches pour produire un fumier. Les écorces amènent une matière organique qui va être transformée en humus dans le sol. « C’est une pratique courante au Canada car ils ont énormément de bois ». Conclusion : si vous faites fabriquer vos meubles à l'Ébénisterie voisine de la ferme, vous permettrez au fermier d’économiser de la paille.
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  • La grippe aviaire est en Belgique: voici ce qu’il faut savoir

    Contrôles, risques, symptômes, voici ce qu’il faut savoir si vous avez des volailles

    La grippe aviaire est en Belgique: contrôles, risques, symptômes, voici ce qu’il faut savoir si vous avez des volailles

    Les premiers cas de grippe aviaire ont été constatés sur trois oiseaux dans un centre de revalidation pour oiseaux sauvages à Ostende. L’Afsca avait lancé un avertissement en ce sens fin octobre.

    Depuis ce dimanche 15 novembre, outre les exploitations professionnelles, les détenteurs particuliers de volailles devront dès lors aussi confiner ou protéger leurs animaux, a décidé le ministre fédéral de l’Agriculture David Clarinval (MR)

    Les mesures s’imposent à tous les détenteurs de volailles et d’oiseaux en Belgique. Il s’agit des colombophiles mais aussi de toute personne qui élève des poulets ou des oiseaux d’ornement dans son jardin. Toutes les volailles sont concernées : faisans, canards, oies, poules… La seule exception concerne les autruches, précise l’AFSCA.

    Il leur est demandé de confiner ou protéger (avec un filet) leurs animaux. Cela vaut également pour les particuliers qui, par exemple, ont un poulailler. Cette mesure permet d’éviter les contacts avec les oiseaux sauvages, qui pourraient transmettre le virus. Il faut, si possible, mettre les abreuvoirs et les mangeoires à l’intérieur ou, si ce n’est pas possible, protéger le parcours extérieur avec un filet. (Sudinfo)

    Faut-il s’attendre à des contrôles ? Y a-t-il des risques pour l’humain ?
    Quels sont les symptômes chez les bêtes?
    Puis-je encore manger les œufs de mes poules?
    Découvrez ici toutes les réponses aux questions que vous vous posez.

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  • Un ostéopathe pour chiens consulte tous les mois dans une roulotte à Clavier

    Une roulotte transformée en shop de canicross
    « Au début, je ne fournissais du matériel qu’aux gens du club. Depuis, il y a eu beaucoup de changement. Je suis passée en indépendante complémentaire pour ouvrir un magasin en novembre, à mon domicile », explique la sportive. « Puis, ça a pris de l’ampleur et de plus en plus de gens venaient à la maison, ce qui devenait difficile à conjuguer avec notre vie privée ».
    L’été dernier, pour remédier à ce problème, la passionnée de canicross a fait l’acquisition d’une roulotte de chantier avec son mari. « On l’a entièrement retapée. On a transformé l’intérieur avec du bois et un parquet, ce qui donne l’impression d’être dans un petit chalet. On a clôturé l’espace autour de la roulotte et on a créé un petit parking avec une entrée indépendante de la maison ». Les premiers clients ont été accueillis dans la roulotte-magasin début octobre.
    Fin octobre, afin de proposer un service supplémentaire dans son magasin, Manon Wathelet a proposé à sa communauté de faire venir un ostéopathe canin une fois par mois pour des consultations dans la roulotte. Face aux nombreux retours positifs, cette collaboration a débuté ce jeudi avec les premières consultations.

    Pas réservé aux chiens sportifs uniquement
    Kiné sportif de formation, Géraldine Colasse s’est spécialisée dans l’ostéopathie canine, sous le nom Osté’O’patte. Elle s’occupait déjà des chiens du club Au Pat’Course avant cette collaboration.
    « Comme les humains, les chiens peuvent se bloquer des articulations ou avoir des tensions dans leurs muscles. L’ostéopathe canin travaille sur toutes les parties du corps du chien pour rectifier ce qui a pu être démis, une côte qui a sauté, une hanche déboîtée… », explique Manon Wathelet.
    Si vous êtes intéressé par la prochaine venue de l’ostéopathe canin, vous pouvez d’ores et déjà prendre rendez-vous par message, via la page Facebook « Oste’o’patte ».
    P.Tar. La Meuse H-W

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