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Accidents

  • Sébastien, le serveur du Coq aux Champs, perd la vie après avoir percuté un arbre à Modave

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    Un grave accident de la circulation s’est produit ce dimanche soir, aux alentours de 22h30, chaussée de Liège à Modave en provenance du Pont de Bonne. Un homme d’une trentaine d’années a perdu la vie. Sa BMW s’est encastrée dans un arbre.  Article à lire dans La Meuse H-W
    et Sudinfo
    A lire également dans l'Avenir: Dimanche soir, à bord d'une BMW, un Sérésien de 30 ans est mort à Strée, après s'être écrasé contre un arbre. Il était seul en cause.

    Christophe et Catherine Pauly (Le Coq aux champs) lui ont rendent un  hommage émouvant.
    Ce matin, nous avons appris une terrible nouvelle. Un de nos collaborateurs nous a quittés cette nuit.
    Nous avons deux familles : la première, notre famille de sang, nos amis et la deuxième, celle de notre vie quotidienne. Quand nous travaillons dans l'horeca, nos collaborateurs ne sont plus que nos collaborateurs, ils font partie de notre vie. Nous passons tellement de temps ensemble. C'est pour cette raison que nous sommes fort liés.

    Capture d’écran 2021-03-01 à 21.51.45.pngSébastien Gelin ou Séba faisait partie intégrante de notre famille.
    Il était un ami, un collègue, un complice pour certains. Nous avons rarement connu une personne aussi bonne et entière.
    Il avait ce petit quelque chose que peu de personnes ont. Il assurait toujours le service avec une telle classe et discrétion.
    Nous adorions son côté cartésien et toujours le petit sourire malicieux qui suivait.

    Tu vas nous manquer très très fort.
    Catherine & Christophe
    Le coq aux champs

     
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  • Accident mortel à Ouffet ce lundi après-midi

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  • Recul de 20% du nombre de blessés en 2020

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    Septembre a pourtant été meurtrier cette année. - Isopix

    Si les assureurs doivent encore affiner leurs chiffres pour 2020, l’Institut Vias a sorti les siens ce mardi pour les neuf premiers mois de l’année. À l’échelle de la Belgique, le nombre d’accidents corporels a baissé de 17 %, soit 22.918 entre janvier et septembre compris contre 27.696 sinistres un an plus tôt à la même période.
    Le bilan des tués a également diminué de 16 % pour s’établir à 303 au lieu de 362. La diminution du nombre de blessés est encore plus forte avec 27.961 victimes (-20 %).

    Vias fait clairement le lien avec la limitation des déplacements, notamment lors du confinement du deuxième trimestre.
    L’Institut pointe toutefois deux éléments préoccupants. Le premier est un mois de septembre particulièrement meurtrier cette année, avec une hausse de 55 % des tués. Concrètement, nous avons déploré 48 décès sur la route, contre 31 en septembre 2019. Le temps très clément incitant à la balade a augmenté l’exposition au risque.
    « Le trafic est par ailleurs resté plus fluide que les autres années, ce qui a poussé certains conducteurs à prendre plus de risques. De manière générale, les accidents qui se sont produits pendant les neuf premiers mois de l’année n’avaient d’ailleurs plus été aussi graves depuis 2015 », pointe Vias.

    L’Institut relève aussi que, malgré le confinement, le nombre de tués sur les autoroutes (59) reste plus élevé qu’en 2016 (52), en 2017 (56) et en 2018 (58). Les trois premiers trimestres 2019 demeurent les pires avec 77 tués.

    Bons résultats wallons
    Le second sujet de préoccupation est la hausse conséquente du nombre d’accidents avec un cycliste, tant en Wallonie (+21 %) qu’à Bruxelles (+16 %).

    À propos de la Wallonie, ses moyennes sont meilleures que le niveau national avec - 18,7 % (17 %) pour les accidents corporels, - 21,1 % (16 %) pour les tués et - 22 % (20 %) pour les blessés. Si le nombre de tués baisse partout au Sud du pays, le Brabant wallon fait toutefois figure d’exception : il stagne à 12. Par contre, son nombre total d’accidents diminue de 23,4 %. C’est mieux que dans le Hainaut (-17,2 %) ou à Liège (-18 %).

    Par Yannick Hallet. La Meuse

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  • Huy-Waremme statistiques. Les principales causes des accidents de la route

    L’IWEPS (Institut Wallon de l’Évaluation, de la Prospective et de la Statistique) a publié dernièrement un rapport statistique sur les causes des accidents de la route en Wallonie de 2009 à 2018… et plusieurs communes de l’arrondissement de Huy-Waremme sont épinglées.

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    Tinlot blog photo d'archive

    Mais les causes attribuées aux accidents varient fortement d’une localité à l’autre. Hamoir par exemple est mentionné pour connaître un nombre significatif d’accidents se produisant le week-end.
    L’institution régionale suggère ainsi une meilleure régulation du trafic dans la zone avec notamment une augmentation des « contrôles, de radars et/ou de tests d’alcoolémie » pour avoir un véritable impact sur les accidents qui surviennent le samedi et le dimanche.
     
    Eclairage à Amay et Ouffet
    Si le contexte du week-end semble avoir un impact sur le nombre d’accidents à Hamoir, différentes causes sont citées pour d’autres localités de Huy-Waremme.
    À Amay et Ouffet, il s’agirait principalement de problèmes d’éclairage, car le nombre d’incidents augmente principalement une fois la nuit tombée. Ces localités font en effet partie des dix communes qui comptent le plus d’accidents se produisant la nuit dans des lieux sans éclairage public.
    « Des leviers possibles impliqueraient un questionnement sur l’état général des éclairages (plus d’éclairage ou amélioration des éclairages existants), sur la signalisation au sol ou par davantage de contrôles », indique le rapport de l’IWEPS.
    Nandrin, Donceel, Oreye et Wasseiges ont également des faiblesses à ce niveau. Ces localités enregistrent en effet une surreprésentation d’accidents de la route pendant la nuit, et en particulier lors des week-ends.
    Ce qui, selon le rapport, « pourrait s’expliquer par le biais des activités festives, parfois avec des afflux frontaliers (discothèques, boîtes de nuit…) ».
    Sur les autoroutes
    Lincent, Berloz, Héron et Verlaine rencontrent quant à eux davantage de problèmes liés aux tronçons autoroutiers, en l’occurrence la E40 (pour Berloz et Lincent) et la E42 (pour Héron et Verlaine).
    « Une attention particulière devrait donc être portée dans ces communes aux conditions de trafic sur autoroute (questionnements possibles sur la signalisation, radars…) », peut-on lire dans le dossier à ce sujet.
    Notons qu’à Huy, Burdinne et Clavier, les fortes pentes et descentes constituent également une cause surreprésentée des accidents corporels.
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  • Crash spectaculaire à Tinlot: un tracteur pulvérisé par une voiture

    Suite à l'article publié mercredi sur ce blog, voici les précisions concernant l'important accident qui s’est produit sur la route du Condroz à Tinlot mercredi matin (photos RL et AL)

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    Ce mercredi en fin de matinée, un tracteur qui circulait à faible allure a été percuté par l’arrière sur la route du Condroz entre Soheit-Tinlot et Nandrin. Un crash spectaculaire puisque le tracteur qui remorquait des bûches a été complètement pulvérisé. Des débris ont été propulsés à plusieurs dizaines de mètres.

    La voiture en cause a probablement été surprise par la faible vitesse du tracteur. Elle a terminé sa course une centaine de mètres plus loin, sur la berme centrale.

    Une ambulance qui circulait sur la N63 s’est aussitôt arrêtée pour venir en aide aux conducteurs en attendant l’arrivée des pompiers et de la police. Sur place, le conducteur de la voiture a dû être désincarcéré. Les deux conducteurs ont été blessés légèrement et ont été transportés à l’hôpital de Huy.

    Des files importantes se sont formées ce mercredi en fin de matinée sur la route du Condroz à Nandrin durant le nettoyage de la nationale : des débris ainsi que des bûches jonchaient le sol.

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    Des embarras de circulation

    Philippe Dubois, le bourgmestre de Clavier mais aussi agriculteur travaillait dans son champ à proximité de l’accident. « J’ai croisé le tracteur quelques minutes avant l’accident. Il s’est ensuite engagé sur la route du Condroz et alors qu’il circulait sur la nationale, une voiture l’a emboutie. Le tracteur devait rouler maximum à 25 km/h. J’ai alors aperçu les services de secours et je me suis rendu sur place. Au vu de l’état du tracteur, le conducteur s’en est sorti miraculeusement. Cet accident pose la question de l’utilisation de ce type d’engins sur cette nationale », nous explique Philippe Dubois.
    La Meuse Huy-Waremme

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  • Tinlot. Accident route du Condroz entre Soheit-Tinlot et Nandrin

    DSC_3790.JPGCe mercredi en fin de matinée, un accident de la circulation provoque une importante file de véhicules sur la route du Condroz entre Soheit-Tinlot et Nandrin. Attention si vous empruntez la N63 en direction de Liège, la circulation est à l'arrêt.
    D'après plusieurs automobilistes, un tracteur et un véhicule, en tout cas, sont fortement endommagés.
    Des précisions suivront.

    Mise à jour 12h30:
    Attention: une déviation est mise en place

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    Source Roseline Lecomte

    Un tracteur et sa remorque ont été percutés par l'arrière par une voiture. Le tracteur s'est écrasé dans le champ en contrebas, son conducteur est blessé.
    La circulation a été rétablie vers 15h30.

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  • Incendie au restaurant Le Chawetay : «Je ne sais pas encore si on rouvrira»

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    La semaine dernière, le restaurant « Le Chawetay », qui existe depuis 26 ans à Nandrin était en proie aux flammes. Les dégâts sont considérables : une partie du chalet est complètement détruite. Les pompiers de la zone Hemeco sont restés de longues heures pour tenter d’arriver au bout de cet incendie qui survient en pleine crise sanitaire, alors que l’horeca est fermé jusqu’au 19 novembre.
    Aujourd’hui, le patron, Sébastien David réalise peu à peu ce qu’il est arrivé à son établissement. « Le bâtiment ne ressemble plus à ce que l’on a connu avant. Il n’y a plus de toit, il est extrêmement sinistré. La cuisine, l’arrière-cuisine, la zone de préparation, la réserve sont détruites totalement. La première salle du restaurant où se trouve le feu de bois est incendiée à 80 %. Quant au reste des pièces, il y a des dégâts mais tout n’est pas sinistré. Et il n’y a aucun dégât extérieur », souligne le fondateur de ce restaurant emblématique.

    « Il faut démolir et reconstruire »
    À ce stade, une enquête est en cours pour permettre de connaître l’origine de l’incendie (la piste criminelle n’est pas écartée même si le patron a l’intime conviction qu’il s’agit un incendie accidentel). Le parquet est descendu sur place. Sébastien David ignore le départ de feu. Mais le résultat est malheureusement présent : si le gouvernement fédéral autorise la réouverture de l’horeca, le patron ne sait pas encore s’il y aura un nouveau Chawetay.

    Créé il y a 26 ans.Créé il y a 26 ans. - D.R.

    Lire la suite de l'article d'Amélie Dubois. La Meuse H-W

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  • Nombre d'accidents en 2019 dans les communes de Huy-Waremme

    15 personnes tuées, 758 blessés : une tendance qui est à la baisse par rapport à l’année 2018

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    L’Office national de statistiques a communiqué ses derniers chiffres concernant les accidents de la route, survenus en 2019.
     
    Des statistiques plutôt rassurantes puisque par rapport à l’année 2018, la tendance est à la baisse, tant pour les accidents que pour les victimes (blessés ou tués).  

    Comme chaque année, l’Office national de statistique belge a publié une étude sur le nombre d’accidents de la route. Les chiffres de l’année 2019 sont parus pour l’ensemble de la Belgique.
     
    Et il semble que la tendance soit à la baisse pour les accidents et les victimes de ceux-ci. Nous nous sommes focalisés sur ceux concernant l’arrondissement de Huy-Waremme (31 communes). Première constatation : 563 accidents ont été répertoriés, faisant 758 blessés (légers ou graves) en 2019.
     
    Soit une moyenne d’un accident et demi par jour. Malheureusement, nos routes ont été meurtrières pour quinze personnes.
     
     
    Certaines communes de notre zone ont été plus accidentogènes que d’autres.
     
    C’est le cas de la Ville de Huy où 59 accidents ont eu lieu en un an. 76 personnes ont été impliquées et malheureusement quatre personnes sont décédées.
     
    C’est la Ville d’Hannut qui arrive en deuxième position, avec 52 accidents, 70 blessés (légers ou graves) et aucun décès. Soit une diminution enregistrée par rapport à 2018 pour les blessés (42 en 2018). La commune d’Amay arrive en dernier sur le podium peu envié de ces statistiques avec 43 accidents en 2019, 54 blessés et deux décès.
     
     
    Par rapport à 2018, la tendance est à la baisse
     
     
    Sur les 31 communes que compte notre arrondissement, Wasseiges et ses 2.969 habitants a été la zone la moins accidentogène. Seuls trois constats ont été dressés et six victimes à déplorer.
     
    Ce qu’il ressort de cette étude statistique, c’est une tendance à la baisse par rapport à l’année 2018. Même si les chiffres sont encore élevés et que l’on aurait espéré aucun accident durant cette année-là, ils ont été moins nombreux sur nos routes.
     
    563 accidents ont eu lieu en 2019, toutes communes confondues contre 578 en 2018.
    Quant aux blessés, 785 personnes ont été blessées, légèrement ou grièvement contre 820 en 2018.
     
    Soit 35 personnes de moins en une année. Une bonne nouvelle qui pourrait notamment s’expliquer par des contrôles renforcés dans les différentes zones de police de l’arrondissement. D’autres facteurs peuvent également entrer en compte tels que la fatigue, la distraction, la vitesse ou l’alcool au volant.
     
     
    Quatre tués en scooter
     
    Parmi tous les accidents recensés, tous les usagers sont répertoriés : vélo, voiture, piéton, camion, bicyclette, cyclomoteur… Si la voiture reste le moyen de locomotion le plus utilisé encore à l’heure actuelle, il n’empêche que des accidents surviennent pour les autres.
     
    Avec souvent, des conséquences plus lourdes. « Pour la Province de Liège, il y a une hécatombe auprès des cyclistes. Il y a eu aussi quelques tués chez les cyclomotoristes.
     
    C’est d’ailleurs la seule province avec quatre tués en 2019 », souligne Benoît Godart, porte-parole de l’Institut VIAS. A contrario, ce chiffre n’est pas le plus élevé depuis plusieurs années.
     
    Cela se justifie. « Les jeunes se détournent des scooters et mobylettes car cela n’a plus la cote.
     
     
    Ils préfèrent désormais communiquer avec leurs amis », poursuit le porte-parole.
     
    Différence selon le type de routes
     
    En Wallonie, environ la moitié des accidents se produisent sur des routes dont le régime de vitesse est compris entre 30 et 50 km/h, c’est-à-dire principalement dans les zones urbaines, soit 56 % des accidents. Dans les tronçons de 50 à 70km/h, la proportion des accidents est de 13 %.
    Le plus grand nombre de ces accidents se produisent pendant la journée. Ceci est bien sûr dû au fait que la circulation est plus dense pendant la journée, en particulier aux heures de pointe. Le pourcentage d’accidents corporels est légèrement plus élevé en mai, juin, septembre et octobre. Durant ces mois, les piétons, les cyclistes et les motocyclistes sont de plus en plus présents dans la circulation.

     

    Sudinfo

     

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  • Bon à savoir. Quelle distance devez-vous garder entre votre voiture et un cycliste ?

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    Les cyclistes et utilisateurs d’autres engins de mobilité douce sont des usagers dits faibles et les automobilistes doivent redoubler de prudence en les approchant. Quelle distance de sécurité faut-il garder lorsqu’on dépasse un engin de mobilité douce ?

    1m en agglomération et 1,5m en dehors

    Vous êtes automobiliste en agglomération ? Vous devez garder une distance minimale de 1 mètre lorsque vous longez ou dépassez un cycliste ou un cyclomoteur.
    Hors agglomération, vous devez vous tenir à au moins 1,5 mètre.
    Attention ! Les mêmes règles s'appliquent à tous les utilisateurs d'engins de mobilité douce (trottinettes, skateboards, monowheels, segway etc.) dès qu’ils dépassent la vitesse de marche.

    Source AXA Le Quiz de la route

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  • Tinlot. Incendie au restaurant «Le Chawetay». Quelques précisions

    La Meuse H-W a apporté quelques précisions mercredi concernant l'incendie survenu mardi au restaurant le Chawetay.

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    Triste nouvelle pour le restaurant du Chawetay, rue Haie Monseu ! Alors que les temps sont déjà difficiles pour les restaurateurs, une partie du chalet est partie en fumées. Les pompiers de la zone Hemeco sont intervenus ce mardi en fin de matinée. L’appel a été lancé à 11h15. La zone de secours de Liège est également venue en renfort pour Hemeco.
    D’après nos informations, aucune victime n’est à déplorer. Il n’y avait personne sur place au moment des faits. En début d’après-midi, l’incendie était parfaitement sous contrôle mais les pompiers sont restés jusqu’en fin de journée, pour surveiller. Une autopompe, une échelle ainsi que deux citernes ont été mobilisées pour le poste Hemeco.
    Un pompier s’est blessé légèrement durant l’intervention. Quant aux dégâts matériels, ils sont importants
    La Meuse H-W

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    Le chalet du Chawetay est situé dans un cadre idyllique
    en pleine nature au bord d'un étang.
    Il fait partie d'un quartier du village de Fraiture appelé "Les Favennes"
    Le restaurant n'est cependant accessible que par la commune de Nandrin.(AL)

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    Mercredi soir ce message était publié sue la page Facebook du restaurant:

    Vous l'avez peut-être appris par la presse,
    Le Chawetay a été détruit par les flammes dans la matinée de ce mardi 20 octobre.
    Les dégâts sont considérables.
    Nous remercions infiniment les pompiers des zones HEMECO et Liège ainsi que la police de la zone Tinlot d'être intervenus avec rapidité, efficacité, professionnalisme et humanité.
    Par ailleurs, nous voulons aussi remercier les nombreuses marques de sympathie et de soutien que nous avons reçues depuis lors et qui nous aideront à surmonter cette épreuve.
     

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    De nature résiliente et parce que faire renaître le Chawetay prendra du temps, nous voulons partager avec vous cette photo prise au printemps dernier et qui va terriblement nous manquer.
    Prenez soin de vous.
    #LeChawetay #Renaitre #PrenezSoinDeVous
    Nous les assurons de toute notre sympathie et de notre soutien !
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  • Fraiture. Le Chawetay en feu !

    Un incendie a embrasé le mardi matin le restaurant le Chawetay à Fraiture.
    Les premières infos à lire dans La Meuse en ligne et la suite dans les prochaines éditions.

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    Le chalet du Chawetay est situé dans un cadre idyllique
    en pleine nature au bord d'un étang.
    Il fait partie d'un quartier du village de Fraiture appelé "Les Favennes"
    Le restaurant n'est cependant accessible que par la commune de Nandrin.

    Capture d’écran 2020-10-20 à 15.38.03.png

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  • Incendie à la ferme «Chez Rosemalou» à Clavier: une cinquantaine de vaches ont péri

    Pour une raison indéterminée, un incendie a débuté ce lundi matin au sein de la ferme « Chez Rosemalou », située au carrefour entre la rue du Hâlon et rue d’Atrin à Clavier, aux alentours de 5h50. Les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés sur place. Arrivés sur les lieux, les hommes du feu ont constaté un embrasement généralisé du bâtiment principal. Le fermier et sa femme tentaient d’évacuer les vaches du brasier. Emmanuelle Lecomte, propriétaire de la ferme est profondément choquée par ce qu’il s’est déroulé sous ses yeux.

    Fort heureusement, aucun blessé humain n’est à déplorer. La deuxième étable ainsi que le corps de logis ont pu être épargnés des flammes. « On voyait la colonne de fumées à 10 kilomètres. On a fait tout ce qu’il fallait pour protéger l’habitation et les autres bâtiments. Les fermiers sont assez défaits car il s’agit de leur outil de travail, c’est très impactant pour eux », indique le capitaine de la zone Hemeco Christophe Jadot...lire la suite

    Voir tous les détails et les images dans La Meuse H-W

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  • Le pompier blessé dans l'incendie qui a coûté la vie à Joël a dû être amputé

    Dans la nuit du 15 mai, à Neuville-en-Condroz, Joël Landerwyn, 61 ans est décédé tragiquement dans l'incendie  de sa villa.  Un  pompier de Liège avait été grièvement blessé en tentant de sauver la vie de la victime
    Si ses jours ne sont plus en danger, il a malheureusement dû être amputé.
    Rappel des faits (article sur ce blog):

    Neupré: un mort et un pompier grièvement blessé dans un incendie (La Meuse)

    Le sinistre est total et l’occupant des lieux, Joël, 61 ans, a perdu la vie.

    Le sinistre est total et l’occupant des lieux, Joël, 61 ans, a perdu la vie. (Laura Hollange)

    Les pompiers ont maîtrisé le sinistre mais, malheureusement, ils ont découvert, au premier étage de la maison, le corps sans vie de l’occupant des lieux. Malgré l’intervention des secours, il n’y avait plus rien à faire pour lui.
    Lors de l’intervention, particulièrement compliqué, un des vingt pompiers a été sérieusement blessé. En effet, une partie de la maison en feu s’est effondrée et le sapeur a été partiellement enseveli sous les débris. Il a fallu une quinzaine de minutes à ses collègues pour le dégager. Il souffre d’une fracture du péroné et de brûlures au deuxième degré.
    (Voir l'article complet dans La Meuse)

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  • Incendie au château de Vervoz à Clavier: la compagne du baron est décédée

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, les pompiers de la zone Hemeco ont été appelés, vers 2h45, pour un incendie au château de Vervoz à Clavier. Une personne est décédée. Il s’agit de la compagne du baron de Tornaco, propriétaire du château. Victor de Tornaco a été pris en charge par les services de secours mais il est actuellement hors de danger.

    Le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois s’est rapidement rendu sur place. « Le baron âgé de 89 ans a pu s’extraire du château, il se trouvait au rez-de-chaussée. Il a entendu l’alarme incendie ». Le major Hervé Fanuel de la zone Hemeco est rapidement intervenu avec ses équipes. « Les policiers sont arrivés en premier sur place. La dame se trouvait au 1er étage à la fenêtre. Les policiers ont exhorté à la dame de se déporter vers la gauche du bâtiment. Et puis elle a malheureusement disparue. Quand nous sommes arrivés, nous avons déployé une équipe pour la localisation de la victime, et on l’a retrouvée décédée, intoxiquée par les fumées. Le baron dont le lit se situe au rez-de-chaussée avait pu sortir mais il a malgré tout inhalé des fumées. Il a essayé de prévenir sa compagne mais il ne savait plus monter », explique le major.
    La compagne du baron, originaire de Wavre n’a pas eu cette chance. Âgée d’environ 85 ans, elle dormait à l’étage, quand le feu s’est déclenché. « Le feu aurait pris dans un feu de bois. Il y a énormément de boiseries à l’intérieur. Le feu se propage rapidement », explique le bourgmestre. Les dégâts à l’intérieur de cette magnifique propriété sont importants mais ne sont pas spectaculaires.
    Très touché par ce drame, le bourgmestre apporte tout son soutien aux familles endeuillées. « J’ai grandi à proximité du château. J’étais sur place quand les proches sont arrivés pendant la nuit. C’est vraiment

    Le baron de Tornaco est arrivé dans le château, datant du 18ème siècle, au lendemain de la deuxième guerre mondiale. « C’est une famille bien connue dans la région. Le frère du baron habite également dans la commune. Le château n’est pas classé mais le hameau de Vervoz fait partie d’un patrimoine exceptionnel », ajoute Philippe Dubois.

     

    Zone HEMECO

    Le gros de l’intervention s’est terminé ce vendredi matin à 8h. Quelques sapeurs hamoiriens sont restés sur place pour éviter une éventuelle reprise du feu. Le bourgmestre tient d’ailleurs à féliciter les hommes du feu de la zone Hemeco, ceux de Huy et de Hamoir ainsi que les pompiers de Marche venus en renfort. « Les pompiers ont fait du très bon travail pour empêcher que le feu ne monte dans la toiture ». Philippe Dubois tient aussi à souligner le travail de l’assistant social de la police du Condroz ainsi que la police. « Il y a tout un accompagnement qui s’est organisé. Ils ont pris en charge les familles pour, malheureusement, leur annoncer la très mauvaise nouvelle ».
    À ce stade, la piste accidentelle est privilégiée. ...lire la suite dans l'édition en ligne de La Meuse H-W

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  • L’incendie qui a coûté la vie au père Noël de Scry est accidentel

    C’était un accident. On en sait désormais un peu plus sur l’origine de l’incendie qui, dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 mai, a coûté la vie à Joël Landerwyn, 61 ans, le père Noël de Scry.
    Le sexagénaire, apprécié de tous et très impliqué dans la vie associative à Scry (Tinlot), avait été piégé à l’étage de sa villa quatre façades, installée avenue des Frênes, à Neuville-en-Condroz (Neupré). L’homme, coincé au premier étage, avait été incapable de s’extraire du brasier qui s’était déclaré au rez-de-chaussée de l’habitation.

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    Durant plusieurs minutes, alors que les flammes gagnaient la maison à grande vitesse, Joël avait parlé avec ses voisins directs pour leur expliquer qu’il était coincé chez lui et que la cage d’escalier était déjà infranchissable. Ces derniers tentaient, comme ils le pouvaient, de rassurer le sexagénaire en expliquant que les pompiers étaient prévenus et qu’ils seraient bientôt sur place. Mais voilà, Joël, un homme de lettre, aimait conserver, quasiment compulsivement, toute la littérature qu’il dévorait. Cet excès de livres, magazines et autres objets a probablement contribué à alimenter l’incendie et a précipité sa perte.

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    Ces mots échangés avec les voisins permettent d’écarter l’hypothèse d’un geste désespéré. Une seule question est sur toutes les lèvres : comment l’incendie s’est-il déclaré ? Et là, c’est toujours la bouteille à encre.
    Dans les heures qui suivaient l’incendie, le parquet de Liège désignait un expert pour se rendre sur les lieux. Très vite cependant, le professionnel avait remis un rapport oral signalant qu’il ne pouvait pas déterminer l’origine de l’incendie et qu’il retournerait sur place le lendemain (le dimanche) avec un chien capable de détecter la présence d’un produit accélérant et/ou de plusieurs foyers. Là non plus, le chien et l’expert n’ont rien flairé de suspect. Ce qui, a priori, écarte l’hypothèse d’un acte intentionnel commis par un tiers.
    Il reste alors l’accident bête et brutal qui aurait pu être provoqué, par exemple, par un court-circuit électrique ou par un chauffage d’appoint défectueux.
    Cette question demeure importante pour la famille et les proches de Joël Landerwyn. Ils vont probablement être questionnés ou parfois réinterrogés afin de mieux cerner les habitudes de vie du défunt et de peut-être y puiser des pistes sur l’élément déclencheur de ce dramatique incendie. Il faut aussi garder à l’esprit que, parfois, les réponses ne viennent jamais.

    Article d'A. Bisschop dans la Meuse

     
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